vendredi 6 janvier 2017
jeudi 5 janvier 2017
Piratage russe: le renseignement américain confirme l'implication de Moscou
Le renseignement américain persiste et signe : la
Russie a délibérément cherché à interférer dans l'élection
présidentielle américaine, notamment en volant des emails au Parti
démocrate, des documents ensuite publiés par le site Wikileaks.
Une annonce faite ce jeudi 5 janvier lors d’une audition au sénat. Sur
Twitter, Donald Trump avait contesté mercredi l'implication de la Russie
dans ces fuites.
« Seuls les plus hauts responsables russes ont pu autoriser les vols et les publications de données liées à l'élection américaine ». Voilà mot pour mot, la déclaration de James Clapper, directeur du renseignement américain qui coordonne 17 agences d'espionnage.Dans sa très officielle audition au Sénat, le chef-espion a déclaré que les cyber-activités russes « visaient à saper la confiance du public dans les institutions et la confiance dans l'information ». Car d’après lui, le piratage des données du Parti démocrate n'est en fait qu'une partie de l'ingérence russe. James Clapper a déclaré que ses services ont également décelé des activités de désinformation, soit la publication de fausses informations sur de faux sites de presse en ligne.
Des méthodes de propagande informatique pour influencer l'opinion publique aux Etats-Unis mais aussi en Europe et en Eurasie. Question du sénateur John McCain : les Etats-Unis doivent ils considérer ces activités russes comme un « un acte de guerre ? » « Ce n'est pas à la communauté du renseignement d'en juger », a répondu James Clapper, « mais à la classe politique ».
Donald Trump a quant à lui twitté quelques heures avant la fin de la Commission d'enquête, « grand fan du renseignement », mais il continue pour l'instant de nier la responsabilité de la Russie.
SOURCE : rfi
Crise migratoire, terrorisme : le créateur de Blackwater propose ses mercenaires à l'UE
L'Union européenne pousse ses
Etats membres à déléguer toujours plus la sécurité de leurs frontières.
Mais pour Erik Prince, le fondateur de Blackwater, l'afflux de migrants
est tel que les Européens de Schengen ont besoin de ses services privés.
«Les gouvernements européens
ont été dépassés par la crise migratoire et l'opinion publique a perdu
patience», constate Erik Prince. «Si rien n'est fait, c'est l'existence
même de l'Union européenne qui est menacée», fait valoir le fondateur de
la société militaire privée Blackwater. «J'ai la solution»,
annonce-t-il dans un éditorial publié dans le Financial Times, mettant en avant son expérience «dans le business militaire».La proposition de l'ancien Marine et homme d'affaires : stopper les flux migratoires à la source, notamment en Libye, en facturant à l'Union européenne ses mercenaires. Ces derniers, basés aux frontières de la Libye avec l'Algérie et le Tchad, encadreraient les forces de police locales. Pour ce faire, Erik Prince suggère un partenariat «public-privé» entre les gouvernements européens et sa société Frontier Service Group qu'il a fondée après avoir vendu la sulfureuse Blackwater, connue pour avoir appuyé l'armée (d'Etat) américaine en Irak jusqu'en 2007 pour plus d'1 milliard de dollars.
La Libye, «bouchon» de la bouteille africaine
Jusqu'en 2011, cette surveillance de la méditerranée et des flux migratoires transsahariens était assurée par les garde-côtes et la police des frontières du gouvernement libyen. «Je veux bien me faire comprendre [...] si on déstabilise, on ira à la confusion, à Ben Laden, à des groupuscules armés. Voilà ce qui va arriver, vous aurez l'immigration, des milliers de gens qui iront envahir l'Europe depuis la Libye. Et il n'y aura plus personne pour les arrêter», prophétisait Mouammar Kadhafi, lors de l'intervention occidentale en Libye, qui devait provoquer sa chute et sa mort.Alors que la privatisation de la sécurité des frontières de l'Union européenne n'est plus tout à fait de la science fiction, du moins pour Erik Prince, les eurodéputés ont décidés en novembre 2016 de la refonte Frontex, l'agence supranationale de «coopération opérationnelle aux frontières extérieures des Etats membres, et dont le financement dépend de l'Union européenne.
Montée en puissance et refonte de Frontex
Afin de faire face à la crise migratoire, un nouveau corps permettra de projeter quelque 1 500 gardes-frontières sur n'importe quelle frontière extérieure de l'espace Schengen. Cette Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (EBCG, en Anglais) peut passer intervenir sans même l'autorisation des Etats membres.La Commission européenne a désormais pouvoir d'adopter une «décision d'exécution» permettant le déploiement de cette force, même si l'Etat membre concerné par la situation de crise refuse de prendre les mesures jugées nécessaires par Bruxelles.SOURCE : francais.rt
Bagdad : neuf personnes tuées dans un attentat à la voiture piégée
Une voiture piégée a explosé aux
abords d'une mosquée de la banlieue est de Bagdad, en faisant six morts
et 15 blessés. L'attentat n'a pas encore été revendiqué.
Une explosion s'est produite
dans le quartier majoritairement chiite d'Al Obaïdi près d’une mosquée.
D’après le bilan des services médicaux, au moins neuf personnes ont été
tuées, plus de 15 blessées.Cette attaque s'ajoute à celles qui se sont produites de la semaine dernière en Irak, lors desquelles quelque 60 personnes ont trouvé la mort. La majorité de ces attentats ont été revendiqués par les terroristes de Daesh qui perdent de plus en plus le contrôle de Mossoul, leur ancien plus grand fief en Irak.
SOURCE : francais.rt
Vice-présidence : Pourquoi pas une femme ?
Et depuis lors deux noms reviennent avec insistance sur les lèvres
des Ivoiriens parmi les potentiels prétendants à ce poste. Le Premier
ministre, Daniel Kablan Duncan et le Secrétaire général de la
Présidence, Amadou Gon Coulibaly.
S’il est vrai que ces deux personnalités sont du sérail gouvernemental et proche du Président de la République, il n’en demeure pas plus une condition suffisante pour être désigné à la tête de cette nouvelle institution.
Alors qui obtiendra ce poste prestigieux ? Pourquoi pas une femme ?
A mon humble avis, l'élu se trouve très certainement parmi les membres de la coalition au pouvoir (RHDP). Je ne suis pas le Président de la République, sinon j’aurai confié la vice-présidence à une Dame, en l’occurrence à Mme Henriette Dagri Diabaté. Car elle en a l’étoffe et les qualités.
Première femme ministre d’Etat, première femme présidente d’Institution, première femme leader politique et secrétaire général d’un parti significatif en Côte d’Ivoire. Sans aucun doute la seule, à ce jour, en Côte d'Ivoire et, certainement sur le continent africain, à avoir permis à sa formation, le RDR, d’accéder au pouvoir. Cela, l’on l’oublie aussi assez souvent !
L’infatigable Henriette Diabaté…
Bien qu’étant à la tête de la Grande Chancellerie et de l’Ordre national depuis l’avènement d’Alassane Ouattara au pouvoir, nul ne peut nier sa grande influence dans les prises de décision au sommet de l’Etat et au sein du parti à la case. Pour preuve, celle qu’on appelle affectueusement « la Tantie » n’hésite pas souvent, quand il le faut, à aller présider les grandes rencontres de sa formation politique à la rue Lépic.
En vérité, Henriette Dagri Diabaté a été celle sans qui rien ne serait arrivé. Avec loyauté, détermination et persévérance au côté d’Alassane Ouattara, elle a mené un rude combat politique. Et je l’affirme sans prétention aucune que cette brave femme a le mérite d’être la future locatrice de cette institution au regard même de certaines dispositions de la 3e République.
En effet, les articles 36 et 37 de la nouvelle Constitution stipulent ceci :
Article 36 : « L’Etat œuvre à la promotion des droits politiques de la femme en augmentant ses chances d’accès à la représentation dans les assemblées élues ».
Article 37 : « L’Etat œuvre à promouvoir la parité entre les hommes et les femmes sur le marché de l’emploi. L’Etat encourage la promotion de la femme aux responsabilités dans les institutions et administrations publiques ainsi qu’au niveau des entreprises »
En se référant à ces deux articles susmentionnés ; connaissant la volonté du Chef de l’Etat à promouvoir le droit de la femme et s’appuyant sur la géopolitique, il est plus que clair que la native de Bingerville et fille de la localité de Jacqueville a une longueur d’avance sur les autres concurrents à ce poste. Reste à savoir sur mon pronostic sera gagnant !
SOURCE :lebabi
S’il est vrai que ces deux personnalités sont du sérail gouvernemental et proche du Président de la République, il n’en demeure pas plus une condition suffisante pour être désigné à la tête de cette nouvelle institution.
Alors qui obtiendra ce poste prestigieux ? Pourquoi pas une femme ?
A mon humble avis, l'élu se trouve très certainement parmi les membres de la coalition au pouvoir (RHDP). Je ne suis pas le Président de la République, sinon j’aurai confié la vice-présidence à une Dame, en l’occurrence à Mme Henriette Dagri Diabaté. Car elle en a l’étoffe et les qualités.
Première femme ministre d’Etat, première femme présidente d’Institution, première femme leader politique et secrétaire général d’un parti significatif en Côte d’Ivoire. Sans aucun doute la seule, à ce jour, en Côte d'Ivoire et, certainement sur le continent africain, à avoir permis à sa formation, le RDR, d’accéder au pouvoir. Cela, l’on l’oublie aussi assez souvent !
L’infatigable Henriette Diabaté…
Bien qu’étant à la tête de la Grande Chancellerie et de l’Ordre national depuis l’avènement d’Alassane Ouattara au pouvoir, nul ne peut nier sa grande influence dans les prises de décision au sommet de l’Etat et au sein du parti à la case. Pour preuve, celle qu’on appelle affectueusement « la Tantie » n’hésite pas souvent, quand il le faut, à aller présider les grandes rencontres de sa formation politique à la rue Lépic.
En vérité, Henriette Dagri Diabaté a été celle sans qui rien ne serait arrivé. Avec loyauté, détermination et persévérance au côté d’Alassane Ouattara, elle a mené un rude combat politique. Et je l’affirme sans prétention aucune que cette brave femme a le mérite d’être la future locatrice de cette institution au regard même de certaines dispositions de la 3e République.
En effet, les articles 36 et 37 de la nouvelle Constitution stipulent ceci :
Article 36 : « L’Etat œuvre à la promotion des droits politiques de la femme en augmentant ses chances d’accès à la représentation dans les assemblées élues ».
Article 37 : « L’Etat œuvre à promouvoir la parité entre les hommes et les femmes sur le marché de l’emploi. L’Etat encourage la promotion de la femme aux responsabilités dans les institutions et administrations publiques ainsi qu’au niveau des entreprises »
En se référant à ces deux articles susmentionnés ; connaissant la volonté du Chef de l’Etat à promouvoir le droit de la femme et s’appuyant sur la géopolitique, il est plus que clair que la native de Bingerville et fille de la localité de Jacqueville a une longueur d’avance sur les autres concurrents à ce poste. Reste à savoir sur mon pronostic sera gagnant !
SOURCE :lebabi
RELIGION PAROLE DU JOUR
Aujourd’hui
koffi, j’aimerais vous rappeler (je crois que nous avons souvent besoin
qu’on nous le rappelle) que vous avez une grande valeur, et que vous
êtes unique !
Oui,
Dieu vous a créé(e), vous, tel(le) que vous êtes, et il a très bien
fait. Il n’y en a pas deux comme vous, koffi, et c’est tant mieux ! Vous
êtes unique !
Le
monde a besoin de vous, tel(le) que vous êtes. Il n’a pas besoin d’un
deuxième Reinhard Bonnke ou d’une deuxième Joyce Meyer. Les gens autour
de vous, votre entourage, ont besoin de vous, le "vous" authentique, le
"vous" originel.
J’aime beaucoup cette citation de l’écrivain Oscar Wilde : "Soyez vous-mêmes, les autres sont déjà pris."
Soyez
vous-même, koffi : c’est ainsi que Dieu vous a créé(e), et c’est comme
cela que vous pouvez faire une différence pour lui, autour de vous !
Merci d'exister,
mercredi 4 janvier 2017
La coalition occidentale a épargné les sites pétroliers de Daesh, affirme la Défense russe
Le porte-parole du ministère de
la Défense russe a démenti les déclarations de Washington qui prétend
avoir ciblé les installations pétrolières de l’EI en Syrie et accuse les
USA de n'avoir bombardé que les infrastructures syriennes.
«Miraculeusement, seuls les champs pétroliers capturés par Daesh qui ont permis aux terroristes de gagner des dizaines millions de dollars chaque mois grâce à la vente illégale du pétrole
et de recruter des mercenaires autour du monde ne sont pas tombés sous
le feu de la coalition occidentale menée par les Etats-Unis», a déclaré
le porte-parole du ministère de la Défense russe Igor Konachenkov.
Plutôt dans la journée, le chef de la CIA, John Brennan avait accusé la
Russie d’avoir pratiqué «une tactique de terre brûlée» en Syrie.«La coalition internationale, dirigée par Washington, a méthodiquement détruit l'infrastructure syrienne, depuis 2012, afin d'affaiblir son gouvernement légitime et ce, en dépit de la menace pour la population civile», a-t-il poursuivi.
Selon le général Igor Konachenkov, Washington essaie ainsi de «couvrir ses arrières pour l'avenir», se rendant compte que les Etats-Unis seraient bientôt jugés responsables des actes de la coalition.
«John Brennan [directeur de la CIA] est parfaitement au fait des résultats réels des actions russes en Syrie. A l'attention particulière de la CIA et d’autres services spéciaux de ce type, nous les avions annoncés lors de la conférence finale de l’année du ministère de la Défense russe», a-t-il souligné en rappelant que la Russie, la Turquie et l’Iran avaient signé un accord de cessez-le-feu en Syrie et entamé des préparations aux négociations de paix à Astana.
La coalition internationale dirigée par les Etats-Unis déclare avoir frappé les positions de Daesh en Syrie depuis 2014 sans autorisation des autorités de Damas. Entretemps, les forces spéciales américaines ont soutenu des groupes armés de l’opposition dite «modérée» en lutte contre le gouvernement syrien.
SOURCE :francais.rt
Wikileaks offre 20 000 dollars pour toute preuve attestant de la destruction de documents par Obama 4 janv. 2017, 18:13 Wikileaks offre 20 000 dollars pour toute preuve attestant de la destruction de documents par Obama
Wikileaks a promis une
récompense pour tout renseignement relatif à la destruction de documents
par la Maison Blanche, qui serait susceptible de vouloir faire
disparaître des dossiers fâcheux avant le départ du président américain
Barack Obama.
«Avis aux administrateurs
informatiques : ne laissez pas la Maison Blanche détruire à nouveau
l'histoire des Etats-Unis ! Copiez [les documents] maintenant, et
envoyez [les] à WikiLeaks !», a annoncé sur Twitter l'organisation
spécialisée dans les révélations de documents secrets.En pièce-jointe du tweet se trouvait une capture d'écran d'un courriel envoyé en 2009 par le vice-conseiller en chef de l'administration Obama Daniel Meltzer à James Messina, alors chef de cabinet de la Maison Blanche. Le courriel mentionne notamment la «perte» de deux téraoctets de données concernant l'administration de Bill Clinton.
Lire aussi : Pour la CIA, le piratage des démocrates est l'œuvre de... Vladimir Poutine en personne !
«Nous offrons une récompense de 20 000 dollars pour toute information permettant l'arrestation ou la mise à l'index de tout agent de l'administration Obama ayant détruit des dossiers importants», poursuit le site.
WikiLeaks avait également publié juste avant la convention démocrate en juillet quelque 50 000 emails internes au parti issus de la boîte mail de John Podesta (chargé de campagne de la candidate démocrate), révélant un favoritisme présumé de ses responsables en faveur d'Hillary Clinton pendant les primaires, ce qui avait poussé la présidente du comité national du parti démocrate à la démission.
Lire aussi : Pour Wikileaks, les sanctions américaines contre la Russie sont une violation du droit international
Les Etats-Unis ont alors accusé la Russie d'avoir piraté la boîte mail de John Podesta, et d'avoir diffusé les courriels afin d'influencer les élections américaines. Des accusations démenties aussi bien par Moscou que par Wikileaks.
Julian Assange, 45 ans, est réfugié à l'ambassade équatorienne de Londres depuis juin 2012 pour éviter d'être extradé en Suède, où il est sous le coup d'un mandat d'arrêt dans le cadre d'une enquête pour viol, après la plainte déposée par une Suédoise en 2010.
Le fondateur de Wikileaks nie ces faits, dénonçant une manœuvre pour l'extrader vers les États-Unis, qui veulent le juger pour la diffusion d'informations secrètes.
SOURCE : francais.rt
Bonne Gouvernance et développement : La première tranche d’appui budgétaire de l’UE à la Côte d’Ivoire débloquée (Officiel)
D’un montant total de 39,3 milliards de FCFA, cet appui de l’UE entre
dans le cadre de son contrat de bonne Gouvernance et de développement
(2016-2018) de 39,3 milliards de FCFA (60 millions d’euros) avec la Côte
d'Ivoire signé le 21 novembre, pour appuyer le gouvernement dans les
politiques de gouvernance et de développement, signale-t-on.
Par ce contrat, l'Union européenne entend soutenir l'action du gouvernement ivoirien, dans le plan national de développement (PND 2016-2020) et le plan indicatif national (PIN) du pays, pour une croissance durable et inclusive, notamment par l'emploi des jeunes et la formation professionnelle, et améliorer la bonne gouvernance, en particulier la gouvernance économique.
Il soutient également l'engagement du gouvernement pour un meilleur respect des valeurs fondamentales, notamment les droits de l'homme et l'Etat de droit. Cet appui financier au budget de l’Etat ivoirien s'accompagne d'un dialogue avec les autorités et de projets d'assistance technique, souligne-t-on.
Préalablement à ce déboursement, quatre conditions ont été analysées par l'Union européenne, à savoir la pertinence et la crédibilité de la politique nationale de développement, la stabilité macroéconomique, la mise en oeuvre de la réforme de la gestion des finances publiques et la transparence budgétaire.
Les prochains déboursements, prévus en 2017 et 2018, dépendront de la réalisation de ces mêmes conditions et d'indicateurs de résultats dans les domaines prioritaires que sont l'amélioration de la gouvernance économique et du climat des affaires à travers une meilleure mobilisation des ressources nationales et la rationalisation de la dépense publique, l'amélioration des conditions d'emploi des travailleurs à travers le développement d'emplois décents, le renforcement de l'employabilité des jeunes, et une formation professionnelle de qualité, l'amélioration de l'accès à une justice efficace et transparente, ainsi que le développement d'un état-civil solide, conclut-on.
SOURCE :lebabi
Par ce contrat, l'Union européenne entend soutenir l'action du gouvernement ivoirien, dans le plan national de développement (PND 2016-2020) et le plan indicatif national (PIN) du pays, pour une croissance durable et inclusive, notamment par l'emploi des jeunes et la formation professionnelle, et améliorer la bonne gouvernance, en particulier la gouvernance économique.
Il soutient également l'engagement du gouvernement pour un meilleur respect des valeurs fondamentales, notamment les droits de l'homme et l'Etat de droit. Cet appui financier au budget de l’Etat ivoirien s'accompagne d'un dialogue avec les autorités et de projets d'assistance technique, souligne-t-on.
Préalablement à ce déboursement, quatre conditions ont été analysées par l'Union européenne, à savoir la pertinence et la crédibilité de la politique nationale de développement, la stabilité macroéconomique, la mise en oeuvre de la réforme de la gestion des finances publiques et la transparence budgétaire.
Les prochains déboursements, prévus en 2017 et 2018, dépendront de la réalisation de ces mêmes conditions et d'indicateurs de résultats dans les domaines prioritaires que sont l'amélioration de la gouvernance économique et du climat des affaires à travers une meilleure mobilisation des ressources nationales et la rationalisation de la dépense publique, l'amélioration des conditions d'emploi des travailleurs à travers le développement d'emplois décents, le renforcement de l'employabilité des jeunes, et une formation professionnelle de qualité, l'amélioration de l'accès à une justice efficace et transparente, ainsi que le développement d'un état-civil solide, conclut-on.
SOURCE :lebabi
RELIGION PAROLE DU JOUR
Bonjour koffi,
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mardi 3 janvier 2017
Un Front des Panafricains contre le franc CFA, contre le colonialisme monétaire de la France
DAKAR, le 2 janvier 2017 – Le samedi 7 janvier, les panafricains
organisent pour la première fois, de Paris à Dakar en passant par
Abidjan, Ouidah, Londres et Bruxelles, une journée internationale de
mobilisation sur le thème du franc CFA et la nécessité de se défaire de
cette monnaie postcoloniale.
Lorsque l’Afrique et sa diaspora s’unissent pour démanteler les jalons du colonialisme, il en découle un événement historique : le front contre le franc des Colonies Françaises d’Afrique (CFA). L’appel a été lancé le 26 décembre 2016 par le militant panafricaniste, écrivain et chroniqueur Kemi Seba et par l’ONG Urgences Panafricanistes (URPANAF).
Créé en 1945, le franc CFA est en cours aux Comores et dans quatorze Etats en Afrique : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Mali, Niger, République Centrafricaine, République du Congo, Sénégal, Tchad, Togo.
En Europe, comme dans les pays de la Zone franc CFA et ailleurs sur le continent, les citoyens et associations se mobilisent. Tous dénoncent les effets pervers de cette monnaie postcoloniale et réclament la fin de la servitude monétaire. Ils exigent la vérité sur les comptes d’opérations ouverts par les banques centrales auprès du Trésor français.
Le temps est venu de mettre en œuvre des solutions alternatives pour un développement économique qui corresponde réellement aux besoins des populations. Au-delà, la société civile pose la question d’une autre architecture financière, qui déboucherait sur la monnaie unique africaine.
La mobilisation a pour objectif de contribuer aux débats en Afrique, en Europe et en Amérique concernant les moyens de sortir de cette servitude monétaire, et d’informer l’opinion africaine, française et européenne des conséquences du lien qui attache encore l’ancienne métropole à ses ex-colonies.
Il s’agit également de discuter des transformations indispensables à opérer tant au niveau institutionnel que politique pour répondre aux intérêts des quinze pays de la Zone franc CFA dont onze sont classés parmi les pays moins avancés (PMA) par les Nations unies.
Un défi panafricain
Penser une Afrique nouvelle, c’est penser l’émergence d’un continent libéré du joug impérialiste, qui prend en main son économie et gère directement l’exploitation de ses propres ressources naturelles. La monnaie est un attribut de souveraineté. Or, le franc CFA, cheval de Troie du néocolonialisme, empêche évidemment cette impulsion.
C’est pourquoi cette action coordonnée du 7 janvier 2017 contre l’ordre économique du système franc CFA est une mobilisation inédite et historique. Elle met en lumière la capacité des Africains et afro-descendants à comprendre l’urgence de prendre part à ces discussions afin de s’impliquer réellement dans l’avenir du continent.
Un événement mondial, des personnalités engagées
Les panafricains de la société civile, qui ont fait de cette
problématique économique un point capital de leur réflexion et de leur
argumentaire ont immédiatement répondu présents.
La coordination internationale des conférences du samedi 7 janvier 2017 et leur déroulement seront assurés par les membres de l’ONG URPANAF :
A Paris (France), la rencontre sera animée par Nicolas Agbohou, docteur en économie politique et l’un des pères de la résistance au franc CFA, auteur du célèbre ouvrage « Le franc CFA et l’Euro contre l’Afrique » (1998), Toussaint Alain, journaliste politique et ancien conseiller de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, et Théophile Kouamouo, journaliste politique et écrivain.
De 15h 30 à 18h, au 4 bis, rue Henri Bergson, 92600 Asnières-sur-Seine (en face de la tour d’Asnières) – Accès : RER C arrêt : Les Grésillons – Métro ligne 13 : Gabriel Péri, Puis bus 177 arrêt : Tour d’Asnières
A Bamako (Mali), avec Aminata Traoré, militante altermondialiste, écrivaine et ancienne ministre, Pape Diallo de Jeunesse Maya, Ismaël Youssef Koné, représentant de l’ONG Urgences Panafricanistes au Mali.
De 15h30 à 18h, au Missira Hôtel, Le Djenne, Salle Amadou Hampâté Bâ
A Ouagadougou (Burkina Faso), avec le mouvement citoyen C.A.R, Citoyens Africains pour la Renaissance.
A 15h, au siège du C.A.R, Quartier Tanghin, non loin de l’Hôtel Ricardo
A Abidjan (Côte d’Ivoire), avec les militants panafricanistes Pîija Souleymane Yameogo, économiste de développement, conférencier sur l’histoire et les valeurs africaines et directeur général à PER-FORM, et Thi-Mi N’guessan, responsable de l’ONG Urgences Panafricanistes en Côte d’Ivoire.
A 10h, à l’Institut des Civilisations Noires, Plateau Dokoui 1er Feu, Abobo
A Bruxelles (Belgique), avec Jahi Muntuka, ingénieur aérospatial, analyste en économie et administrateur du groupe Négritude, Black Power, Claude Wilfried, écrivain et analyste politique, et Natou Pedro Sakombi, essayiste et fondatrice de Reines et Héroïnes d’Afrique.
De 19h à 22h, à L’Horloge du Sud, 141, rue du Trône, 1050 Bruxelles
A Londres (Royaume-Uni), avec Clarice Kamwa alias Mamoushka, militante panafricaniste et Cheikh Ba, Data Scientist Senior et analyste en Marketing.
De 14h30 à 16h30, 199-201 Lewisham High Street, 13 SE 6LG
Bologne (Italie), la sensibilisation sera menée par les militants panafricanistes Bolivie Wakam, ingénieur en énergie, et Donfack N. Alex Leroy, entrepreneur
A 19h, Piazza Spadolino 3
A Ouidah (Bénin), avec la Famille Jah.
A 15h, au Centre d’Eveil, d’Animation et de Stimulation pour Enfants (CEVASTE), Ambassade culturelle de la Diaspora et du Peuple de JAH, près d’Ouidah
A Dakar (Sénégal), avec Demba Moussa Dembele, Hulo Guilabert, Guy Marius Sagna, Ndongo Samba Sylla, Badou Kane et Ndeye Nogaye Babel Sow.
A 15h, rassemblement Place de l’Obélisque
Le militant panafricaniste Kemi Seba interviendra comme Invité d’honneur à l’Université de Zinguinchor en Casamance.
A 15h, à l’Université Assane Seck
A Haïti, avec Bayyinah Bello, écrivaine, professeur d’Histoire et dirigeante de la Fondasyon Félicité, Camille Chalmers, professeur d’Economie et de planification sociale à l’Université d’Etat d’Haïti.
De 13h à 17h, à la Fondation Félicitée, 4 rue A, Village Théodat, Tabarre
A Kinshasa (RD-Congo), avec Rex Kazadi, homme politique et militant panafricaniste, Ted Beleshayin, économiste monétariste et consultant financier.
De 14h à 17h, à l’Hôtel Campo, Beau Marché, Commune de Barumbu, en face de la Bralima
SOURCE : connectionivoirienne
Lorsque l’Afrique et sa diaspora s’unissent pour démanteler les jalons du colonialisme, il en découle un événement historique : le front contre le franc des Colonies Françaises d’Afrique (CFA). L’appel a été lancé le 26 décembre 2016 par le militant panafricaniste, écrivain et chroniqueur Kemi Seba et par l’ONG Urgences Panafricanistes (URPANAF).
Créé en 1945, le franc CFA est en cours aux Comores et dans quatorze Etats en Afrique : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Mali, Niger, République Centrafricaine, République du Congo, Sénégal, Tchad, Togo.
En Europe, comme dans les pays de la Zone franc CFA et ailleurs sur le continent, les citoyens et associations se mobilisent. Tous dénoncent les effets pervers de cette monnaie postcoloniale et réclament la fin de la servitude monétaire. Ils exigent la vérité sur les comptes d’opérations ouverts par les banques centrales auprès du Trésor français.
Le temps est venu de mettre en œuvre des solutions alternatives pour un développement économique qui corresponde réellement aux besoins des populations. Au-delà, la société civile pose la question d’une autre architecture financière, qui déboucherait sur la monnaie unique africaine.
La mobilisation a pour objectif de contribuer aux débats en Afrique, en Europe et en Amérique concernant les moyens de sortir de cette servitude monétaire, et d’informer l’opinion africaine, française et européenne des conséquences du lien qui attache encore l’ancienne métropole à ses ex-colonies.
Il s’agit également de discuter des transformations indispensables à opérer tant au niveau institutionnel que politique pour répondre aux intérêts des quinze pays de la Zone franc CFA dont onze sont classés parmi les pays moins avancés (PMA) par les Nations unies.
Un défi panafricain
Penser une Afrique nouvelle, c’est penser l’émergence d’un continent libéré du joug impérialiste, qui prend en main son économie et gère directement l’exploitation de ses propres ressources naturelles. La monnaie est un attribut de souveraineté. Or, le franc CFA, cheval de Troie du néocolonialisme, empêche évidemment cette impulsion.
C’est pourquoi cette action coordonnée du 7 janvier 2017 contre l’ordre économique du système franc CFA est une mobilisation inédite et historique. Elle met en lumière la capacité des Africains et afro-descendants à comprendre l’urgence de prendre part à ces discussions afin de s’impliquer réellement dans l’avenir du continent.
Un événement mondial, des personnalités engagées
La coordination internationale des conférences du samedi 7 janvier 2017 et leur déroulement seront assurés par les membres de l’ONG URPANAF :
A Paris (France), la rencontre sera animée par Nicolas Agbohou, docteur en économie politique et l’un des pères de la résistance au franc CFA, auteur du célèbre ouvrage « Le franc CFA et l’Euro contre l’Afrique » (1998), Toussaint Alain, journaliste politique et ancien conseiller de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, et Théophile Kouamouo, journaliste politique et écrivain.
De 15h 30 à 18h, au 4 bis, rue Henri Bergson, 92600 Asnières-sur-Seine (en face de la tour d’Asnières) – Accès : RER C arrêt : Les Grésillons – Métro ligne 13 : Gabriel Péri, Puis bus 177 arrêt : Tour d’Asnières
A Bamako (Mali), avec Aminata Traoré, militante altermondialiste, écrivaine et ancienne ministre, Pape Diallo de Jeunesse Maya, Ismaël Youssef Koné, représentant de l’ONG Urgences Panafricanistes au Mali.
De 15h30 à 18h, au Missira Hôtel, Le Djenne, Salle Amadou Hampâté Bâ
A Ouagadougou (Burkina Faso), avec le mouvement citoyen C.A.R, Citoyens Africains pour la Renaissance.
A 15h, au siège du C.A.R, Quartier Tanghin, non loin de l’Hôtel Ricardo
A Abidjan (Côte d’Ivoire), avec les militants panafricanistes Pîija Souleymane Yameogo, économiste de développement, conférencier sur l’histoire et les valeurs africaines et directeur général à PER-FORM, et Thi-Mi N’guessan, responsable de l’ONG Urgences Panafricanistes en Côte d’Ivoire.
A 10h, à l’Institut des Civilisations Noires, Plateau Dokoui 1er Feu, Abobo
A Bruxelles (Belgique), avec Jahi Muntuka, ingénieur aérospatial, analyste en économie et administrateur du groupe Négritude, Black Power, Claude Wilfried, écrivain et analyste politique, et Natou Pedro Sakombi, essayiste et fondatrice de Reines et Héroïnes d’Afrique.
De 19h à 22h, à L’Horloge du Sud, 141, rue du Trône, 1050 Bruxelles
A Londres (Royaume-Uni), avec Clarice Kamwa alias Mamoushka, militante panafricaniste et Cheikh Ba, Data Scientist Senior et analyste en Marketing.
De 14h30 à 16h30, 199-201 Lewisham High Street, 13 SE 6LG
Bologne (Italie), la sensibilisation sera menée par les militants panafricanistes Bolivie Wakam, ingénieur en énergie, et Donfack N. Alex Leroy, entrepreneur
A 19h, Piazza Spadolino 3
A Ouidah (Bénin), avec la Famille Jah.
A 15h, au Centre d’Eveil, d’Animation et de Stimulation pour Enfants (CEVASTE), Ambassade culturelle de la Diaspora et du Peuple de JAH, près d’Ouidah
A Dakar (Sénégal), avec Demba Moussa Dembele, Hulo Guilabert, Guy Marius Sagna, Ndongo Samba Sylla, Badou Kane et Ndeye Nogaye Babel Sow.
A 15h, rassemblement Place de l’Obélisque
Le militant panafricaniste Kemi Seba interviendra comme Invité d’honneur à l’Université de Zinguinchor en Casamance.
A 15h, à l’Université Assane Seck
A Haïti, avec Bayyinah Bello, écrivaine, professeur d’Histoire et dirigeante de la Fondasyon Félicité, Camille Chalmers, professeur d’Economie et de planification sociale à l’Université d’Etat d’Haïti.
De 13h à 17h, à la Fondation Félicitée, 4 rue A, Village Théodat, Tabarre
A Kinshasa (RD-Congo), avec Rex Kazadi, homme politique et militant panafricaniste, Ted Beleshayin, économiste monétariste et consultant financier.
De 14h à 17h, à l’Hôtel Campo, Beau Marché, Commune de Barumbu, en face de la Bralima
SOURCE : connectionivoirienne
Côte-d’Ivoire: Trois ministres accusés de « fraude » aux législatives par Fatoumata T. Diop, ex-vice-présidente de la CEI
L’ancienne patronne de la télévision nationale ivoirienne (RTI),
Fatoumata Traoré Diop, candidate déclarée perdante après les élections
législatives à Brobo (centre) a récusé sa défaite et accusé de “fraude’’
trois ministres dont deux en exercice, après que la cour
constitutionnelle a invalidé sa requête en annulation.
“Je demande que mon siège de député me soit remis, car je l’ai obtenu démocratiquement. (…) Je ne compte pas me laisser voler mon siège de député de Brobo. Trop c’est trop !’’, a-t-elle écrit sur sa page facebook.
Ancienne cadre de l’ex-rébellion ivoirienne des Forces nouvelles (FN), Fatoumata Traoré Diop, s’est présentée comme candidate indépendante aux élections législatives du 18 décembre dans la circonscription de Brobo (centre).
Elle a été déclarée perdante par la commission électorale indépendante (CEI) face au candidat du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), la coalition au pouvoir.
Mme Traoré dit avoir relevé pendant le scrutin des “preuves de fraudes très graves’’ qu’elle a “communiquées au Conseil Constitutionnel dans (sa) requête’’.
En outre, elle a accusé “un trio de ministres dont deux en exercice’’ d’être le cerveau de la fraude.
Sur 57 requêtes pour annulation, le conseil constitutionnel a annoncé dimanche avoir rejeté 55 et donné une suite favorable à deux.
Alerte info/Connectionivoirienne.net
Fatoumata Traoré Diop, experte électorale et vice-présidente de la CEI entre 2006 et 2010, était candidate aux dernières législatives dans la circonscription électorale de Brobo (Bouaké sous-préfecture). A l’issue de la proclamation des résultats définitifs par le Conseil constitutionnel, elle est annoncée perdante, alors qu’elle affirme avoir remporté le siège à l’hémicycle dans sa circonscription. Fatoumata Traoré présente même des preuves au soutien de ses propos : une photographie présentée comme celle de PV de bureaux de vote. Par conséquent, l’ex-membre du directoire des Forces Nouvelles (ex-rébellion armée) demande que son siège lui soit rendu. Celle qui se présente comme la candidate démocratiquement élue à Brobo l’a fait tôt ce lundi matin au moyen d’une publication sur sa page officielle Facebook.
« (…)
Le Conseil Constitutionnel a-t-il réellement terminé son travail ?
La décision lue par le Président de la CEI, hier, sur les ondes de la RTI, émane-t-elle des conclusions du Conseil Constitutionnel ?
Si oui, je trouve qu’il y a un véritable problème électoral dans la Circonscription N° 061.
Il est évident que le contenu de
notre requête auprès du Conseil Constitutionnel ne sera pas rendu public
par mes soins, mais sachez cher(e)s ami(e)s, que les fraudes constatées
sont suffisamment graves, très graves, pour ne pas retenir l’attention
des uns et des autres. C’est inquiétant, voire effrayant !
Dans notre sous–circonscription de BOUNDA, BROBO, MAMINI, Communes et Sous-préfectures, c’est la candidate perdante, élue seulement par 39.96% qui se voit déclarée députée, face à celle qui a obtenu démocratiquement 60.04%. C’est inadmissible.
Il est clair qu’à BROBO, avec notre expertise en la matière, le Centre de traitement des résultats, ouvert au QG depuis le 17 décembre 2016 après-midi, ne pouvait laisser la place à la moindre fraude, dans les 75 BV.
Le système de contrôle adopté, nous permettait de recevoir parallèlement à la CEI locale, les 75 PV qui étaient validés, traités et rendus public par affichage (voir photo).
Cependant, du côté de la sous-circonscription de BOUAKE Sous-préfecture, s’est installée une importante équipe de fraude dirigée par un trio de ministres dont deux en exercice. L’inexplicable arriva. Est-ce cela la démocratie ?
Les preuves ont été constatées par huissier, communiquées au Conseil Constitutionnel dans notre requête.
Mais que se passe-t-il ?
Pourquoi cette décision surprenante d’hier à la RTI?
Comment peut-on voler de cette façon une victoire obtenue de village en village, démocratiquement ?
Mes prières, et celles de toute notre équipe sont que le Président Ouattara et le Président Bédié en soient informés, car c’est très inquiétant.
Pourquoi alors participer à une élection si c’est pour arracher la victoire de la gagnante pour remettre à une perdante qui de toute façon n’a aucune légitimité sur le terrain, car battue dans la quasi-totalité des 75 villages, y compris le village d’un de ces ministres.
Dans la région du GBÊKÊ, certains villages se sont enregistrés comme le bastion de la fraude électorale, sous le fallacieux prétexte d’une Circonscription à liste. Rien de vrai, car, les deux sièges de député sont autonomes en tout, sur toute la ligne (CEI locale, peuple, Cantons, limites territoriales, sous-préfectures, mairies, rien en commun).
Je demande que mon siège de député me soit remis, car je l’ai obtenu démocratiquement.
La perdante, qui veut passer en force avec la fraude dans les villages de BOUAKE Sous-préfecture, peut être proclamée comme députée de BOUAKE Sous-préfecture.
J’ai lutté des années durant pour l’avènement de la 3ème République. J’ai assuré le rôle de superviseur à BROBO lors du Référendum pour le compte du RDPH Je ne compte pas me laisser voler mon siège de député de BROBO.
Trop c’est trop !
Démocratiquement votre.
Dr Fatoumata TRAORE
Experte électorale
Candidate élue démocratiquement à 60,04% à BROBO
SOURCE :connectionivoirienne
“Je demande que mon siège de député me soit remis, car je l’ai obtenu démocratiquement. (…) Je ne compte pas me laisser voler mon siège de député de Brobo. Trop c’est trop !’’, a-t-elle écrit sur sa page facebook.
Ancienne cadre de l’ex-rébellion ivoirienne des Forces nouvelles (FN), Fatoumata Traoré Diop, s’est présentée comme candidate indépendante aux élections législatives du 18 décembre dans la circonscription de Brobo (centre).
Elle a été déclarée perdante par la commission électorale indépendante (CEI) face au candidat du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), la coalition au pouvoir.
Mme Traoré dit avoir relevé pendant le scrutin des “preuves de fraudes très graves’’ qu’elle a “communiquées au Conseil Constitutionnel dans (sa) requête’’.
En outre, elle a accusé “un trio de ministres dont deux en exercice’’ d’être le cerveau de la fraude.
Sur 57 requêtes pour annulation, le conseil constitutionnel a annoncé dimanche avoir rejeté 55 et donné une suite favorable à deux.
Alerte info/Connectionivoirienne.net
Une candidate malheureuse et ex-vice-présidente de la CEI dénonce et fait des révélations sur La Commission des élections
Ex-vice-présidente de la CEI dénonce: “La Commission des élections est complice de fraudes“Fatoumata Traoré Diop, experte électorale et vice-présidente de la CEI entre 2006 et 2010, était candidate aux dernières législatives dans la circonscription électorale de Brobo (Bouaké sous-préfecture). A l’issue de la proclamation des résultats définitifs par le Conseil constitutionnel, elle est annoncée perdante, alors qu’elle affirme avoir remporté le siège à l’hémicycle dans sa circonscription. Fatoumata Traoré présente même des preuves au soutien de ses propos : une photographie présentée comme celle de PV de bureaux de vote. Par conséquent, l’ex-membre du directoire des Forces Nouvelles (ex-rébellion armée) demande que son siège lui soit rendu. Celle qui se présente comme la candidate démocratiquement élue à Brobo l’a fait tôt ce lundi matin au moyen d’une publication sur sa page officielle Facebook.
« (…)
Le Conseil Constitutionnel a-t-il réellement terminé son travail ?
La décision lue par le Président de la CEI, hier, sur les ondes de la RTI, émane-t-elle des conclusions du Conseil Constitutionnel ?
Si oui, je trouve qu’il y a un véritable problème électoral dans la Circonscription N° 061.
Dans notre sous–circonscription de BOUNDA, BROBO, MAMINI, Communes et Sous-préfectures, c’est la candidate perdante, élue seulement par 39.96% qui se voit déclarée députée, face à celle qui a obtenu démocratiquement 60.04%. C’est inadmissible.
Il est clair qu’à BROBO, avec notre expertise en la matière, le Centre de traitement des résultats, ouvert au QG depuis le 17 décembre 2016 après-midi, ne pouvait laisser la place à la moindre fraude, dans les 75 BV.
Le système de contrôle adopté, nous permettait de recevoir parallèlement à la CEI locale, les 75 PV qui étaient validés, traités et rendus public par affichage (voir photo).
Cependant, du côté de la sous-circonscription de BOUAKE Sous-préfecture, s’est installée une importante équipe de fraude dirigée par un trio de ministres dont deux en exercice. L’inexplicable arriva. Est-ce cela la démocratie ?
Les preuves ont été constatées par huissier, communiquées au Conseil Constitutionnel dans notre requête.
Mais que se passe-t-il ?
Pourquoi cette décision surprenante d’hier à la RTI?
Comment peut-on voler de cette façon une victoire obtenue de village en village, démocratiquement ?
Mes prières, et celles de toute notre équipe sont que le Président Ouattara et le Président Bédié en soient informés, car c’est très inquiétant.
Pourquoi alors participer à une élection si c’est pour arracher la victoire de la gagnante pour remettre à une perdante qui de toute façon n’a aucune légitimité sur le terrain, car battue dans la quasi-totalité des 75 villages, y compris le village d’un de ces ministres.
Dans la région du GBÊKÊ, certains villages se sont enregistrés comme le bastion de la fraude électorale, sous le fallacieux prétexte d’une Circonscription à liste. Rien de vrai, car, les deux sièges de député sont autonomes en tout, sur toute la ligne (CEI locale, peuple, Cantons, limites territoriales, sous-préfectures, mairies, rien en commun).
Je demande que mon siège de député me soit remis, car je l’ai obtenu démocratiquement.
La perdante, qui veut passer en force avec la fraude dans les villages de BOUAKE Sous-préfecture, peut être proclamée comme députée de BOUAKE Sous-préfecture.
J’ai lutté des années durant pour l’avènement de la 3ème République. J’ai assuré le rôle de superviseur à BROBO lors du Référendum pour le compte du RDPH Je ne compte pas me laisser voler mon siège de député de BROBO.
Trop c’est trop !
Démocratiquement votre.
Dr Fatoumata TRAORE
Experte électorale
Candidate élue démocratiquement à 60,04% à BROBO
SOURCE :connectionivoirienne
Suisse : un homme en fuite après avoir blessé deux policiers par balles
Un homme a ouvert le feu sur des
policiers venus perquisitionner à son domicile. Il est en fuite et
considéré dangereux. La police affirme toutefois qu’il n’est pas lié à
des faits de terrorisme.
La police suisse a déployé un
important dispositif afin de retrouver un homme de 33 ans qui a ouvert
le feu dans la matinée du 3 janvier sur deux policiers. Ces derniers
étaient venus procéder à une perquisition à son domicile, dans la ville
de Rehetobel, située dans le canton de Appenzell Ausserrhoden. Il aurait
alors tiré sur eux, leur infligeant différentes blessures dont la
nature n'a pas été précisée par les porte-paroles de la police. Les deux
officiers ont dû être évacués en hélicoptère.«L'homme a fui a pied», a annoncé la police du canton, précisant qu'il était considéré comme dangereux et «très probablement armé». Des chiens policiers ont également été mobilisés afin de le retrouver.
Aux alentours de midi, les enquêteurs ont annoncé avoir localisé l'homme, sans pour autant être parvenu à l'interpeller. «Il ne s'agit pas d'une attaque terroriste», a tenu à souligner la police, précisant qu'il n'y avait «aucun danger» pour la population. Les routes de la région ont été bouclées.
SOURCE :francais.rt
Le terroriste d'Istanbul aurait été identifié par la Turquie comme étant un citoyen kirghize
Les autorités turques auraient
identifiées l'auteur de l'attentat meurtrier de la discothèque
d'Istanbul comme étant Lakhe Mashrapov, originaire du Kirghizstan. Selon
l'enquête, il aurait combattu dans les rangs de Daesh en Syrie.
Selon des sources policières,
le terroriste d'Istanbul serait un citoyen Kirghize nommé Lakhe
Mashrapov, mais des informations contradictoires parlent d'une possible
nationalité ouzbek.Il serait entré en Turquie le 20 novembre avec sa femme et ses deux enfants.
La police turque avait diffusé une vidéo filmée comme un selfie montrant le terroriste présumé de la Reina se promenant sur la Place Taksim, au centre d’Istanbul.
Selon les autorités turques, on ne sait ni pourquoi ni quand cette vidéo a été filmée, mais certains médias affirment qu'elle l'a été avant le massacre.
source : francais.rt
PAROLE DU JOUR
Bonjour koffi,
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