jeudi 26 janvier 2017

Côte d’Ivoire: Ce que deviennent les généraux Detoh Letoh, Gaoussou Soumahoro et Ouegnin

Suite aux récentes mutineries au sein des Forces armées de Côte d’Ivoire (Faci), le chef de l’État, Alassane Ouattara, a procédé à des changements au sein de la grande muette.
Ainsi, après la nomination du général de division, Touré Sékou, comme chef d’État-major général des Faci, en remplacement du général de Corps d’armée, Soumaïla Bakayoko, le Commandement des Forces terrestres (Com-Ter) a, lui aussi, été changé.
En effet, le général de brigade, Gaoussou Soumahoro, a été remplacé par le général de brigade, Julien Kouamé, son adjoint.
Hier mercredi 25 janvier 2017, l’ex-Com-Ter, le général de brigade Gaoussou Soumahoro, selon des sources sécuritaires, a été nommé au poste d’Inspecteur général des armées. Il remplace le général de brigade, Firmin Detoh Letoh, qui est admis à faire valoir ses droits à la retraite.
Quant à l’armée de l’air, elle est désormais commandée par le colonel-major, N’Guessan Koffi Alfred qui succède ainsi au général de brigade Jean-Jacques Ouegnin.





SOURCE :connectionivoirienne 

mardi 24 janvier 2017

Zadi Gnagna, président de l’intersyndicale, avoue: « J’ai été séquestré par le régime Ouattara pour faire une déclaration ».« J’ai subi des pressions chez le Premier ministre »

Joint au téléphone, le président de la Plateforme nationale qui regroupe une cinquantaine de syndicats, Théodore Gnagna Zadi, qui avait lu le communiqué à la télévision dimanche soir, annonçant la suspension de la grève, a dit à l'AFP avoir "subi des pressions".
Selon lui, il a été convié à discuter avec le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly en soirée dimanche. Selon ses dires, le Premier ministre lui a dit de lancer un appel à la reprise du travail "sinon nous serions responsables de tout ce qui adviendrait. Donc j'ai parlé comme il m'a demandé. Ca n'engage que moi? pas mes camarades".
"Je m'inquiète pour ma sécurité", a-t-il ajouté, déclarant "ne pas être sûr d'être présent aux nouvelles négociations" prévues mardi.





SOURCE :connectioivoirienne

jeudi 19 janvier 2017

Le territoire de Daesh a fondu de près d'un quart en 2016

L'Etat islamique a perdu en 2016 près du quart (23%) du territoire qu'il contrôlait en Irak et en Syrie, un recul qui menace sa «cohésion», selon une étude publiée le 18 janvier par le cabinet d'analyse IHS Markit.
En un an, la superficie du «califat» proclamé par Daesh sur ces deux pays est passée de 78 000 kilomètres carrés à 60 400 kilomètres carrés, explique la firme IHS Markit, basée à Londres.
En 2015, le territoire contrôlé par les djihadistes avait déjà fondu de 14%, passant de 90 800 kilomètres carrés à 78 000 kilomètres carrés.
Daesh a «souffert de pertes territoriales sans précédent en 2016, notamment des zones cruciales pour le projet de gouvernance du groupe», souligne un analyste d'IHS, Columb Strack, cité dans l'étude. «Et ceci», a-t-il souligné, «malgré la reconquête en décembre de Palmyre» par les djihadistes après une contre-attaque éclair.
Comme le souligne IHS, Daesh n'en a pas moins connu en 2016 une série d'échecs militaires, perdant en Syrie les villes de Dabiq ou Minbej, et en Irak celles de Ramadi ou Fallouja.
Selon IHS, les pertes territoriales enregistrées par Daesh ont entraîné des dissensions en interne sur la manière d'y répondre et menacent la «cohésion» du groupe. «Cela fait peser sur le groupe Etat islamique le risque de défections vers des groupes djihadistes rivaux en Syrie, ou même d'une possible implosion», estime un autre expert de IHS, Ludovico Carlino.
Alors que des responsables militaires ont annoncé la libération de la partie est de Mossoul, IHS estime que la ville irakienne pourrait être complètement reprise «avant la seconde moitié de l’année».
La reconquête de Raqqa, en Syrie, pourrait s'avérer plus problématique, avance également IHS en soulignant que la ville constitue «le cœur de l'Etat islamique».
Lire aussi : Moscou : les forces russes et turques mènent leur première opération commune contre Daesh en Syrie
IHS estime qu'il faudra probablement pour en chasser les djihadistes en 2017 «une vaste intervention au sol» menée par un acteur extérieur comme les Etats-Unis, la Turquie ou la Russie, et celle des forces du président Bachar Al-Assad.



SOURCE :francais.rt

Côte d'ivoire : retour au calme, les autorités tendent la main aux mutins

Les autorités ivoiriennes ont appelé au calme mercredi, promettant "d'améliorer les conditions de vie" des forces de l'ordre pour enrayer le mouvement de colère des militaires et gendarmes. La veille, des violences ont fait 4 morts à Yamoussoukro.

Le gouvernement de Côte d'Ivoire tente, coûte que coûte, d'éviter la révolte généralisée. Les autorités ivoiriennes ont appelé au calme mercredi 18 janvier, promettant "d'améliorer les conditions de vie" de toutes les forces de l'ordre pour enrayer le mouvement de colère des militaires et gendarmes.
Selon un nouveau bilan annoncé par le gouvernement, les violences de mardi ont fait quatre morts à Yamoussoukro, la capitale, deux soldats étant morts pendant la nuit.
Dans la matinée, gendarmes, soldats, gardiens de prison et douaniers ont tiré en l'air dans plusieurs villes du pays, et notamment dans le port d'Abidjan, l'un des poumons économiques du pays et un des plus grands d'Afrique. Des gendarmes ont chassé les employés du site, conduisant à l'arrêt des activités, selon un employé.
Mais la direction du port a assuré avoir pris à 11h30 (locales et GMT) des "dispositions" permettant "d'assurer le fonctionnement normal" du port et "invité les opérateurs à reprendre leurs activités".
Le gouvernement a aussi promis une rencontre jeudi aux syndicats de la fonction publique en grève, assurant qu'ils devraient y trouver "satisfaction".
"Rien ne peut se faire dans le chaos", a martelé le ministre de l'Intérieur, Hamed Bakayoko, qui a reconnu sans ambages qu'il y avait un "processus de contagion aux autres corps" et que "la situation peut être alarmante".
"Nous ne pouvons pas accepter qu'une partie de notre armée puisse bénéficier d'une prime de 12 millions de francs CFA (18 000 euros) et que les autres n'en bénéficient pas. C'est pour cette raison que nous avons tiré en l'air", a affirmé à l'AFP, sous couvert de l'anonymat, un gardien de prison à Bouaké.
>> À lire sur France 24 : "Mutinerie en Côte d’Ivoire : 'Les soldats ont le sentiment d’être abandonnés'"
"Reprendre cette armée en main"
Le gouvernement a refusé de révéler à la presse le montant des primes promises aux mutins, justifiant les concessions par une mauvaise "gestion" de l'armée et soulignant qu'elle ne s'adressait qu'aux anciens rebelles intégrés dans l'armée (8 500 hommes) au titre des accords de Ouagadougou de 2007. Il s'agirait selon le gouvernement de paiement d'arriérés de primes et de salaires.
Plusieurs mutins ont confirmé à l'AFP que cette somme était de 12 millions de CFA.
Selon le communiqué lu par le porte-parole du gouvernement Bruno Koné, "le président a instruit les grands commandements d'initier des rencontres avec toutes les composantes de nos forces de sécurité"(armée, gendarmerie, police, douanes, prisons, eaux et forêts) et "assure (les forces de l'ordre) de la volonté d'améliorer leurs conditions de vie".
L'armée ivoirienne – 22 000 hommes au total, plus 16 000 gendarmes - compte proportionnellement trop de gradés. Beaucoup sont d'anciens rebelles intégrés après la crise. Les autorités cherchent à les inciter à quitter les forces armées.
"Nous allons reprendre cette armée en main", a conclu le ministre.
Il n'est pas sûr que les promesses calment les ardeurs.
"C'est complètement injuste. Si ces soldats n'étaient pas payés entre 2007 et 2017, cela signifie clairement qu'ils n'étaient pas militaires", s'est indigné un militaire qui faisait partie des Forces de défense et de sécurité (FDS), loyales à l'ancien président Laurent Gbagbo.
La rébellion du Nord qui coupa la Côte d'Ivoire en deux de 2002 à 2011 était favorable à Alassane Ouattara. Le Sud était tenu par les forces loyales à l'ex-président Laurent Gbagbo. Ceux qui vont bénéficier des primes soutenaient l'actuel président Ouattara.
"La décision du gouvernement d'améliorer nos conditions de vie, c'est juste pour faire baisser la tension", ajoute le même militaire.
Des observateurs craignent une division, voire une bataille entre forces de sécurité.
L'opposant Pascal Affi Nguessan (Front populaire ivoirien fondé par Laurent Gbagbo) appelle, lui, à la constitution d'une "gouvernement d'union nationale" afin de prévenir le "risque d'implosion que court le pays", gouvernement qui devra "conclure une trêve avec toutes les organisations politiques, militaires, syndicales et sociales".






SOURCE :france 24

Côte d'Ivoire: Militaires et gendarmes lancent un ultimatum de 72h à Ouattara pour rentrer en possession de 12 millions de Fcfa chacun sinon ils prendront leurs responsabilités

Les militaires et gendarmes frustrés de l'armée ivoirienne viennent de lancer un ultimatum aux autorités ivoiriennes. Ils donnent 72 heures au Président Alassane Ouattara pour rentrer en possession de 12 millions de FCFA chacun comme leurs frères d’armes soldats mutins de Bouaké. En plus de leurs 12 millions chacun, les militaires et gendarmes ivoiriens revendiquent l’harmonisation des grades et l’intégration de leurs frères d’armes radiés.
L'un eux s'exprime très clairement à IvoireBusiness: « Il faut dire au président de la République et au ministre de l'Intérieur Hamed Bakayoko que ce qu’ils ont donné aux autres, il faut nous donner pour nous. Il faut intégrer tous les ex-FDS (forces de défense et de sécurité) radiés ou non, quel que soit l’endroit où ils se trouvent. Nous donnons 72 h au chef de l’Etat et à son gouvernement. Après ces 72 heures, nous prendrons nos responsabilités. Trop c’est trop ».





SOURCE : ivoirebusiness

LES TITRES DU JOUR

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L’intelligent d’Abidjan - N° 3843








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L’expression - N° 2205




Le Nouveau Courrier - N° 1544




LG Infos - N° 1508



Aujourd’hui - N° 1262



La Gazette - N° 286

mercredi 18 janvier 2017

Du nouveau dans la façon de penser de Poutine : tout est de la faute à Dostoïevski

Pour comprendre Vladimir Poutine tournons-nous vers les œuvres de Fiodor Dostoïevski. C’est la dernière façon de prouver que vous connaissez le président russe et son âme sombre, recommande la journaliste Danielle Ryan.
Un article rédigé cette semaine par Alejandro Jimenez dans la Harvard Political Review tente de faciliter la compréhension de Vladimir Poutine et de ses motivations à travers des citations de Dostoïevski. Pour vous épargner la peine de le lire, voici le concept de base : Poutine a exprimé un penchant pour Dostoïevski. Et Dostoïevski avait beaucoup d'idées au sujet de l'âme et du destin russe. Prenons les pires de ses citations et utilisons-les pour prouver que Poutine construit un empire dont la mission est d'anéantir l'Occident. Fin.
Au moment où je me suis assise pour écrire cela, mon attention avait été attirée par un second article sur le même thème, grâce à un post sur le blog de l’historien Paul Robinson. Seulement, ce deuxième article, écrit par Peter Savodnik et publié par Vanity Fair, était encore plus bizarre que le premier : allant jusqu'à prétendre que Dostoïevski était «la source secrète du diabolisme de Poutine».
Quiconque suit la couverture médiatique de la Russie sait que la capacité de lire dans les pensées de Vladimir Poutine est quelque chose que la plupart des journalistes et des analystes traitant ce thème prétendent posséder. C'est vraiment fascinant à regarder. Des nombreux articles ont été publiés dans lesquels l'auteur prétend savoir exactement ce que le mystérieux et impénétrable Poutine veut, sent ou pense sur le sujet en question.
Ce n'est pas non plus la première fois que des journalistes ont tenté d'expliquer Poutine à l'aide des philosophes et des écrivains du XIXe siècle. Comme Paul Robinson l'a noté sur son blog, l'année dernière c'était Ivan Ilyin, et l'année prochaine on verra probablement que quelqu'un d'autre détient la vraie clé qui permet de comprendre l'âme de Vladimir Poutine.
Essayer d'analyser la géopolitique actuelle uniquement sur la base de quelques citations littéraires méticuleusement choisies est au bout du compte un exercice inutile
Alejandro Jimenez décrit le président russe comme un «produit dangereux» de l’âme russe tel que Dostoïevski l'a conceptualisée. Il ne s'arrêtera à rien pour construire son empire et il est soutenu par le peuple russe qui «cherche la preuve» de sa «supériorité au sein de la famille des nations». Fait intéressant, il néglige de mentionner qu’il existe un autre pays, dont la politique étrangère est littéralement (et fièrement) basée sur la croyance en sa supériorité et son exceptionnalisme.
Dans Vanity Fair, Peter Savodnik essaie de monter un dossier prétendant que Dostoïevski est la source secrète du diabolisme de Vladimir Poutine, postulant en même temps que le président russe n'avait probablement même pas lu correctement les œuvres de Dostoïevski parce qu’il est «un truand» dont peu de signes révèlent qu'il est «une personne particulièrement profonde». Alors, qui est-il ? Est-ce que la politique de Vladimir Poutine repose sur les œuvres de Dostoïevski, ou a-t-il simplement saisi la version de Cliff's Notes (une série de guides d'étude disponibles principalement aux Etats-Unis) et les a lus vite fait ?
Les articles d'Alejandro Jimenez et de Peter Savodnik ne sont éclairants que dans la mesure où ils sont exactement le contraire de ce qu’ils prétendent être. Les deux auteurs, ironie du sort, ont mis beaucoup d’efforts à simplifier un sujet compliqué. A la surface, les articles comme ceux-ci garantissent de donner au lecteur une compréhension plus profonde d’un homme. Mais en réalité, l’idée maîtresse de leur ouvrage est tout simplement qu’il est diabolique. Il n’y a aucune tentative de comprendre aucune de ses actions sans utiliser ce prisme.
Mais revenons au blog de Paul Robinson, parce que cela démontre à quel point les interprétations littéraires peuvent varier énormément, selon la personne qui fait l'interprétation. Alors que Alejandro Jimenez et Peter Savodnik ont choisi de décrypter des citations et des complots de Dostoïevski qui rendent Poutine aussi nationaliste et maniaque que possible, Paul Robinson a plutôt regardé les passages que Poutine a lui-même choisi de mentionner dans ses discours. Cela semble être une façon de faire normale si l'objectif est de comprendre comment Poutine lui-même interprète Dostoïevski.
La stupidité est particulièrement grande, semble-t-il, si elle est inspirée par une haine sans réserve pour Vladimir Poutine
Les conclusions de Paul Robinson sont tout à fait différentes de celles d'Alejandro Jimenez et de Peter Savodnik. Où Alejandro Jimenez trouve un Poutine qui aspire à la construction d’empire inspiré par la «vision messianique» de Dostoïevski pour la Russie, Paul Robinson a décrit un Poutine qui parle de sa compréhension de l’«envie européenne» russe de Dostoïevski et du désir de réconciliation avec l’Occident.
Quand Peter Savodnik voit un Dostoïevski et un Poutine qui «haïssent» l’Occident et souhaitent le voir détruit, Paul Robinson discerne une grande admiration. Il cite Dostoïevski sur son admiration pour les Européens : «[…] qui ont mis fin au commerce des esclaves noirs ; qui ont mis fin à leurs propres systèmes despotiques ; qui ont proclamé les droits de l'homme ; qui ont créé la science et étonné le monde avec leur pouvoir ; qui ont apporté la vie et le plaisir aux âmes humaines avec l'art et leurs idéaux sacrés».
Citant Poutine lors de l'inauguration d'un monument à la mémoire de Dostoïevski en Allemagne en 2006. Le geste symbolique des autorités allemandes, avait déclaré le président russe, parle de «comment nous vivons dans un espace culturel européen unique».
Essayer d'analyser la géopolitique actuelle uniquement sur la base de quelques citations littéraires méticuleusement choisies est au bout du compte un exercice inutile. Il est très peu probable – mettons de côté les affinités pour certains écrivains – que Poutine ou un autre dirigeant, confronté à la liste des défis modernes, fonde toute sa politique étrangère sur certains grands idéaux des romans du XIXe siècle. C’est une idée romantique, sans doute, mais vraiment pas très utile.
Alejandro Jimenez a déclaré que Vladimir Poutine avait «tordu, désincarnée et façonné» Dostoïevski pour «l’adapter à ses intérêts». On dirait pourtant que c'est exactement ce que lui et Peter Savodnik ont fait. Comme l'écrivain lui-même pourrait l'écrire : «Sur quel degré de bêtise un homme peut être porté par la frénésie !»
La stupidité est particulièrement grande, semble-t-il, si elle est inspirée par une haine sans réserve envers Vladimir Poutine.
Danielle Ryan : Où était Meryl Streep quand Obama poursuivait les lanceurs d’alerte et bombardait les mariages ?






SOURCE : francais.rt

Mutinerie et grève des fonctionnaires en Côte-d’ivoire: Le début de la fin pour Ouattara ? (JC Fakoly)



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La mutinerie enclenchée par les anciens rebelles assorties de la prise en otage de l’État et le paiement d’une rançon de 100 milliards de FCFA marque-t-elle le commencement de la fin pour le régime Ouattara? Le moins qu’on puisse dire
est que l’État de grâce est terminé et la «ADO Solution» ne marche plus. Mêmes les rebelles fanatisés à mort, qui ont donné leur sang pour la cause de Ouattara ne croient plus en l’homme, encore moins à ses promesses. Au cours des discussions, ils n’ont cessé de clamer : « Vous nous avez trop menti, on veut notre argent maintenant ». Toute la mystique qui entourait le chef de l’État auprès de ces jeunes gens semble avoir fondu comme beurre au soleil. Ils ne sont pas les seuls d’ailleurs, le désenchantement semble généralisé : les appels des responsables RHDP à leurs militants de se désolidariser de la grève générale des fonctionnaires sont tombés dans l’oreille de sourds.
Plus inquiétant la frilosité, voire le silence des intellectuels du parti de la case à défendre la demeure en feu. Faut-il s’en étonner? Assurément que non, la cause est indéfendable. D’abord, on ne peut pas dans un État de droit, utiliser les moyens de l’État pour solder une dette privée. Ensuite, toute dépense doit être budgétisée avant d’être exécutée. Enfin, payer uniquement les anciens rebelles pose un grave problème de justice sociale, de double standard, au sein même de l’armée. Et de là à une injustice ethnique, le pas est allègrement franchi, dans la mesure où les anciens rebelles sont quasi tous ethniquement colorés. La décision de les payer consolide la division dans l’armée sur des bases ethniques et constitue en soi la marque de l’échec du pouvoir à construire cette armée républicaine tant recherchée : les ministres de la Défense devraient en toute logique en tirer toutes les conséquences. Mais, comme toujours ce sont les seconds couteaux qui tombent. Rappelons-nous les détournements de fonds à l’Université, le ministre (Cissé Bakongo) avait gardé son fauteuil pendant que son directeur de cabinet était renvoyé. Les mêmes personnes nous avaient promis faire toute la lumière sur cette escroquerie: encore du vent (comme toujours), « ils ont bouffé pian et y a rien ».
Faut dire aussi que les intellectuels du RDR manquent d’entrainements, eux qui n’ont jamais été consultés pour concevoir un quelconque projet, méprisés qu’ils sont par le couple Ouattara-Bédié. Contre Obama qui avance que l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais d’Institutions fortes, ces deux hiérarques, tous docteurs en économie, ont dans la pratique défendu la thèse inverse : ils ont parasité le fonctionnement de leurs partis respectifs (exemple, choix autoritaire des candidats aux législatives) et minés le fonctionnement des institutions de la république. Au lieu de l’Assemblée nationale ou du conseil de ministre ou encore du conseil économique, les grandes décisions d’État sont prises à deux, en toute illégalité, de façon informelle. Le programme présidentiel d’urgence a volé toutes les prérogatives du ministère du plan et des Infrastructures, les lois d’ordonnance de Ouattara que rien ne justifie (le parlement acquis) et les consignes fermes aux députés de ne pas discuter les lois (loi sur le mariage et projet de constitution) ont enlevé à cette institution sa raison d’être (discussion et amélioration des projets de loi), la transformant en une vulgaire caisse de résonnance. Bref, les hommes forts ont affaibli les institutions.
La méthode (à deux) favorise pourtant des erreurs, telle cette nouvelle constitution (les grandes lignes ont été discutées et adoptées à Paris, encore à deux, les mêmes, avant que la rédaction soit confiée aux juristes). Il fallait effectivement être déconnecté de la réalité pour créer un Sénat, alors que les étudiants ne perçoivent même pas leurs bourses et que les futurs médecins du pays, ceux qui soigneront le peuple, militants du RDR y compris, sont obligés de faire des travaux pratiques théoriques, faute de matériels. Les mouvements d’humeur des soldats et la grève des fonctionnaires doivent être interprétés comme l’échec de ce gouvernement d’un seul ou plutôt de deux, ce qui ne change rien à la dénomination de gouvernement autocratique. Mais, cela est une vérité de Lapalisse aujourd’hui et même les analphabètes ont tout compris. Jugez en vous-même par la teneur de cette conversation que j’ai eue avec un des mutins, un de mes petits du quartier.
Conversation avec Madou Kafri, ancien tôlier à la ferraille d’Adjamé, niveau scolaire CE1, FRCI basé à Bouaké.
Moi : Allô, Madou, C’est comment à Bouaké
Madou Kafri : eh mon vieux! On est callé, on veut notre argent, c’est tout et puis ça va sortir
Moi : arrêtez ça, dans un État de droit, on ne…(Il me coupe la parole)
Madou : quel État de droit? Un État de merde wahi. Toi-même tu parles on dirait tu n’es pas dans ce pays. Les gens là mentent trop. Les 5 millions d’emplois pour les jeunes, ca y est où? Ce n’est pas vous les intellectuels qui avez dit que chose promise, chose due. Et puis vous feriez mieux de régler vos problèmes. Toi tu es à l’Université! Depuis cinq ans maintenant, tu as bibliothèque? Les livres coutent combien devant ses voyages (voyages du président), un deux, trois il est parti, un deux trois il est parti. Restez là à dormir, ils vont se partager le peu qui rentre, entre eux. Avec le sénat, qui vient là, vous allez voir. Tu me parles d’État de droit, toi là on dirait quelqu’un qui n’est pas allé à l’école : c’est normal que lui seul, il écrive une constitution sans consulter le peuple ? Dans quel pays tu as vu ça? Grand frère je te respecte, mais si c’est pour dire des conneries faut plus m’appeler.
Moi : han! Mon petit c’est comme ça tu me parles. Pardon oh, réglez votre histoire.
La morale de cette conversion, on peut tromper le peuple un jour, mais pas tout le peuple toujours. Il n’est pas trop tard, le gouvernement Gbon devra manœuvrer dur, peut être opérer un virage à cent à l’heure et non la continuité comme promise. Le désaveu est profond, ce serait mal interpréter les signaux que de persévérer dans la même voie. Ce serait risquer une fin inéluctable. Le roi est nu et sa nudité est visible de tous.
Le charme qui le dissimulait a perdu sa puissance. Il faut y remédier en toute urgence. Nous sommes certainement au début d’un épilogue : peut-être celle d’un homme (Ouattara) ou d’un régime (RDR, RHDP), affaire à suivre…







SOURCE :connectionivoirienne

Mutineries en Côte d’Ivoire: le gouvernement annonce un plan d'urgence

En Côte d’Ivoire, l’accord pour le versement de primes à 8 400 soldats a manifestement suscité des convoitises. Un nouveau mouvement de colère a touché plusieurs villes du pays mardi 17 janvier, notamment la capitale Yamoussoukro où deux mutins ont été tués.

article réactualisé avec notre correspondant et agences, cliquer ici pour rafraîchir
La situation continue d’être tendue en Côte d’Ivoire. Ainsi, dans les villes de Bouaflé et de Bouaké des tirs ont été entendus ce mercredi et notamment aux abords de la maison d’arrêt de Bouaké, une ville du centre du pays.
Même scène aux abords de la prison d’Odienné mardi 17 janvier au soir, où les nouveaux mutins auraient fait monter la pression en tirant en l’air et en manifestant.
Blocage au port autonome d’Abidjan
A Abidjan, des barrages dressés à Abobo au camp de gendarmerie ont été levés pendant la nuit mais ce mercredi 18 janvier au matin, le port autonome d’Abidjan a été bloqué. Là aussi, dans l’un des ports les plus importants d’Afrique de l’Ouest, des gendarmes mécontents ont tiré en l’air. Aussitôt, les gardes républicains se sont positionnés aux abords du pont Houphouët-Boigny, point de jonction entre le port et la présidence.
Des habitants fuient le port d'Abidjan après avoir entendu des coups de feu, le 18 janvier 2016. © REUTERS/Luc Gnago
Un plan d'urgence mis en place
Le Conseil des ministres de ce mercredi 18 janvier a largement évoqué la situation. Un fait inédit vient d’ailleurs s’ajouter à ce Conseil des ministres, puisque ce sont pas moins de quatre ministres -le porte-parole du gouvernement, le ministre chargé de la Défense, le ministre de la Sécurité intérieure et le ministre de la Fonction publique-, qui ont fait le point avec la presse nationale et internationale. et pour les personnes blessées
D’ores et déjà, Bruno Koné, le porte-parole du gouvernement, a exprimé au nom du gouvernement et du chef de l’Etat ses condoléances et sa compassion pour les familles des quatre personnes décédées mardi 17 janvier et pour les personnes blessées.
Les ministres de l’Intérieur, de la Défense et de la Fonction publique - puisque la fonction publique est également en grève - ont également exposé devant les journalistes le plan d’urgence mis en place par le gouvernement pour que la situation, tant militaire que sociale, revienne au calme.
C’est le retour au calme, retour des militaires en caserne. La satisfaction quand c’est justifié des revendications qui pour la plupart étaient prévues par la loi de programmation militaire. Elle se met en œuvre à partir de 2017, porte un certain nombre de préoccupations concernant les conditions de vie des militaires, les revenus, le paiement des primes de missions, et tout cela était prévu, à être amélioré par la loi de programmation. Donc, c’est ce qui va être fait maintenant. Nous, nous n’avons pas parlé de montants jusqu’à présent et nous n’en parlerons pas. Je crois que les affaires des armées, il faudrait ici en Côte d’Ivoire, on commence à respecter la Grande muette. Il y a des choses qui sont secret-défense, donc qui seront annoncées ou divulguées quand nous estimerons que ce sera le moment. Nous avons demandé au grand commandement, donc à la hiérarchie nouvelle, d’avoir des rencontres avec les hommes pour pouvoir passer les informations, parce qu’il y a beaucoup d’informations qui sont erronées. Beaucoup de rumeurs qui sont passées. Donc, nous voulons discuter directement avec nos hommes qu’ils soient informés de ce qui est prévu pour la réforme de l’armée qui est en oeuvre avec beaucoup de choses ne leur avaient pas été dites auparavant. Donc, nous allons réengager le dialogue pour éviter que nos soldats manifestent de cette façon-là.
Alain-Richard Donwahi, ministre de la Défense: ordre a été donné à la hiérarchie militaire pour aller à la rencontre des troupes







SOURCE : rfi

Mutinerie/Abidjan s’embrase: Les gendarmes prennent le contrôle de la SIR et de la SOTRA. Tirs nourris au camp commando de Koumassi. Des blindés déployés à divers endroits stratégiques

Des tirs nourris ont été entendus ce mercredi à la SIR (societé ivoirienne de raffinage), à la SOTRA (société de transport abidjanais), et au camp Commando de Koumassi. Les gendarmes ivoiriens ont pris le contrôle des sièges de la Sotra et de la SIR à Abidjan, obligeant le personnel à plier bagage dans une panique générale. Ils réclament aussi les 12 millions de Fcfa de primes promis aux soldats mutins de Bouaké issus de l’ex-rébellion des forces nouvelles.
Des tirs d’armes lourdes et d’armes automatiques étaient également entendus au camp commando de Koumassi également entré en mutinerie.
C’est dans cette atmosphère insurrectionnelle que des blindés ont pris position à différents endroits stratégiques d’Abidjan où la tension était extrêmement palpable.
A la zone industrielle de Vridi, les entreprises ont laissé partir leurs personnels à la maison et fermer leurs portes en signe de précaution.
A Bouaké mercredi matin vers 10h (locales et GMT), des tirs sporadiques ont été entendus à la caserne de la légion de la gendarmerie et à la prison civile, obligeant les populations à déserter la ville.
Eric Lassale
 
 
 
 
 
 
 
SOURCE : ivoirebusiness

mardi 17 janvier 2017

Côte d'Ivoire: affrontements entre mutins et la Garde Républicaine, un mort

Selon plusieurs témoins des militaires tirent en l'air et volent des habitants à Yamoussoukro la capitale politique de la Côte d'Ivoire. Il y aurait un mort parmi les mutins.
Des militaires mutins tirent en l'air et patrouillent dans Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d'Ivoire, rackettant les habitants, ont affirmé plusieurs témoins à l'AFP mardi.
"Ils circulent en ville à bord de cargos (camions militaires). Ils volent des véhicules" a affirmé Ahmed Ouattara, un garagiste de Yamoussoukro, confirmant les déclarations de plusieurs autres témoins.
Cette révolte survient après la mutinerie d'anciens rebelles intégrés dans l'armée, initiée début janvier à Bouaké (centre) et qui s'est terminée par un accord avec le gouvernement pour le paiement de 12 millions de CFA (18.000 euros) à 8500 soldats.
A Yamoussoukro, les mutins sont sortis de la caserne de Zambakro, située à une dizaine de km de la capitale, où sont habituellement basés des soldats qui ne sont pas d'anciens rebelles. Ils ne sont donc pas à priori concernés par l'accord financier.
Beaucoup de tirs
Un soldat mutin ivoirien a été tué mardi par la garde Républicaine devant le camp de ce corps d'élite à Yamoussoukro, a appris l'AFP de source militaire
"Le mutin a été tué par la GR (Garde républicaine) devant le camp" à Yamoussoukro a affirmé une source militaire à l'AFP sous couvert de l'anonymat. Une source proche du ministère de la Défense a confirmé. Le mutin faisait partie des militaires qui ont commencé à protester en tirant en l'air dans la matinée.
Les mutins se sont notamment postés sur "la grande voie qui traverse Yamoussoukro", la route nationale qui relie Abidjan au nord du pays, selon un autre témoin.
"J'ai préféré rentrer chez moi. Ils volent des véhicules", a affirmé à l'AFP un habitant Koffi Germain.
Nous nous cachons, il y a beaucoup de tirs", a précisé un fonctionnaire sous couvert de l'anonymat.





SOURCE : ivoirebusiness

Côte-d’Ivoire: Zambakro, Man, Bondoukou, Bouaké…de nouveaux tirs signalés, vers un désarmement forcé des mutins ?

Les habitants de plusieurs localités en Côte-d’Ivoire ont été tirés de leurs lits ce mardi matin par les crépitements d’armes à feu des mutins, alors que l’on croyait les militaires rentrés dans les casernes suite à «l’accord» trouvé avec le gouvernement.
C’est d’abord au camp commando d’Abobo que de longues rafales ont été entendues dans la nuit de lundi à mardi entre 2 et 3 heures du matin.
Les tirs dans le vide des mutins semblent avoir contaminés plusieurs autres localités du pays dont Man, Bouaké, Daloa, Bondoukou ou encore Odienné. Ce regain de tension va avec l’annonce des paiements effectifs des «primes pour mutinerie» depuis ce début de semaine.
Yakro
Les gendarmes auraient pris la relève des militaires mutins, réclamant leur part du gâteau. «Faux, ce sont les mêmes qui agissent. Tantôt ils sont gendarmes, tantôt ils laissent l’initiative aux militaires», précise une source depuis Abidjan.
Des sources militaires contactées par ce site évoquent l’éventualité d’Opérations de désarmements des mutins par la force. «Ca suffit maintenant, la recréation est terminée! Les soldats qui ne veulent pas respecter l’accord trouvé et leur hiérachie, vont être désarmés de force. On attend le feu vert du chef de l’Etat, ministre de la Défense. Nous, nous sommes prêts pour régler cette mutinerie politique une fois pour de bon. Comment après chaque accord, ils reviennent encore tirer ? Ce petit jeu de chantage doit prendre fin», nous a répondu un officier supérieur en service au camp Gallieni, siège de l’Etat-major des Armées, situé à Abidjan.
La journée de lundi fut tendue dans les écoles privées et publiques du pays suite à la grève déclenchée par les syndicats des fonctionnaires.






SOURCE :connectionivoirienne

La Lituanie veut ériger un mur à la frontière russe, Moscou propose de fournir les briques

Alors que le gouvernement letton a annoncé la construction d'un mur de 135 kilomètres de long, financé par l'UE, sur sa frontière avec la région russe de Kaliningrad, la Russie a de son côté ironiquement proposé d'aider en fournissant les briques.
Le ministre lituanien de l'Intérieur, Eimutis Misiunas, a déclaré le 16 janvier qu'un mur allait être érigé sur la frontière que la Lituanie partage avec l'enclave russe de Kaliningrad. Cette frontière terrestre fait 255 kilomètres de long et la future clôture doit couvrir une distance de 135 kilomètres depuis le croisement des frontières polonaises, lituaniennes et russes jusqu'au fleuve Niémen.
Selon le ministre, la construction de cette clôture haute de deux mètres débutera au printemps et devrait être achevée avant la fin de l'année. Le coût de sa construction sera assumée en grande partie par l'Union européenne, qui devrait débourser 25 millions d'euros, la contribution lituanienne étant estimée à seulement 3,6 millions d'euros.
«Les raisons en sont à la fois économiques – empêcher la contrebande – et géopolitiques – renforcer la frontière extérieure de l'Union européenne», a indiqué le ministre à l'agence de presse AFP. Selon Eimutis Misiunas, cité cette fois par le journal lituanien Lietuvos zinios, cette clôture est «un signe que [la Lituanie] considère le pays voisin comme un agresseur potentiel».
Arvydas Anusauskas, membre du Comité de la sécurité nationale et de la défense (NSGK) a pour sa part déclaré : «La Lituanie doit renforcer la sécurité de ses frontières, puisqu'elle est un Etat [membre] de l'UE. La sécurité des frontières de l'Etat lituanien est importante non seulement pour notre pays, mais pour l'ensemble de l'UE.»
Rasa Juknevičienė, une autre membre du NGSK, a de son côté affirmé que la clôture était conçue pour contrer une prétendue «menace» russe.
«Cette clôture n'arrêtera pas les chars ou d'autres équipements militaires, mais elle montrera que nous espérons avoir de meilleures relations avec la Russie [...]. Nous faisons de notre mieux pour réduire une menace potentielle posée par la Russie», a encore ajouté Rasa Juknevičienė.

Quand les autorités russes tournent en dérision le projet lituanien

Les responsables russes ont pour leur part adopté une attitude tout à fait ironique envers ce projet de construction. Le gouverneur intérimaire de la région de Kaliningrad, Anton Alikhanov, a notamment déclaré à la chaîne de télévision Rossiya 24 : «Si nos collègues lituaniens veulent ériger une clôture pour arrêter les contrebandiers, alors nous sommes prêts à leur fournir du matériel de construction.»
Anton Alikhanov a par ailleurs rappelé avec humour que la Russie disposait d'une «formidable usine» de production de briques située à la frontière avec la Lituanie.
L'annonce de la construction de la clôture survient alors que des centaines de chars et des milliers de soldats de l'OTAN convergent en Europe de l'Est où ils doivent être déployés afin de renforcer le flanc oriental de l'Alliance nord-atlantique, dans la cadre de l’opération «Atlantic Resolve».
Moscou a de son côté déclaré à de multiples reprises que cette accumulation importante d'unités militaires près de ses frontières correspondait à des actions agressives et dangereuses pour la sécurité du continent européen. En réponse, la Russie a mené des exercices militaires de grande envergure sur son sol et a disposé des équipements militaires modernes sur ses frontières occidentales, y compris dans la région russe de Kaliningrad, enclavée entre la Pologne et la Lituanie.







SOURCE :francais.rt

RELIGION PAROLE DU JOUR

Bonjour koffi,
Saviez-vous qu’il existe une Journée Internationale de la Paix ? Elle est fêtée le 21 septembre. Il est souhaité que ce jour-là, toutes les hostilités de par le monde cessent.
C’est une belle initiative… que Jésus avait entamée il y a déjà bien longtemps. Oui, Jésus nous invite, vous et moi, à être des artisans de paix, à amener la paix là où nous allons.
"Quand vous entrerez dans une maison, dites d’abord : "Paix à cette maison."
Si un homme de paix habite là, votre souhait de paix reposera sur lui ; sinon, retirez votre souhait de paix."  (La Bible, Luc 10.5-6)
Concrètement, dans votre quotidien, comment pouvez-vous amener la paix ?
  • Peut-être s'agira-t-il de bénir en prière ce collègue qui vous a offensé(e), plutôt que d’entretenir de la colère ?
  • Ou bien de dégager une atmosphère de joie et d’amour autour de vous ?
  • Ou encore de favoriser de bonnes relations, chaleureuses au sein de votre famille ?
  • Et pourquoi pas prier avec quelqu’un et l’amener à faire la paix avec Dieu ?
Vous avez le pouvoir d’apporter un peu de paix et faire ainsi du bien autour de vous. koffi, aujourd’hui, soyez un artisan de la paix de Jésus !
Merci d'exister,
Éric CÉLÉRIER

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La Gazette - N° 284



Lavrov : Moscou entend inviter la nouvelle administration US aux négociations sur la Syrie à Astana

Lors de sa conférence de presse sur le bilan de la politique extérieure russe en 2016, Sergueï Lavrov a invité les représentants de la nouvelle administration américaine à participer aux pourparlers syriens à Astana, au Kazakhstan.
«Nous sommes en train de préparer une rencontre à Astana. Nous considérons qu’il faut inviter à cette rencontre les représentants de l’ONU et de la nouvelle administration des Etats-Unis, compte tenu du fait que la réunion aura lieu le 23 janvier, comme cela était prévu», a déclaré le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov. Il a souligné que, si Washington acceptait cette invitation, cette rencontre serait le premier contact officiel entre Moscou et l’administration de Donald Trump. «Nous espérons que la coopération sur la crise syrienne sera plus efficace avec l’équipe de Donald Trump qu’avec l’administration d’Obama», a-t-il ajouté.
Les pourparlers parrainés par la Russie, l’Iran et la Turquie ayant pour but d’établir la paix en Syrie réuniront des représentants du gouvernement syrien et de plusieurs groupes d'opposition syriens le 23 janvier à Astana. Cette rencontre servira de préalable aux négociations de paix à Genève sous l'égide de l'ONU, fixées pour le 8 février.





SOURCE : francais.rt

jeudi 12 janvier 2017

Côte d'Ivoire: des dossiers brûlants attendent le nouveau gouvernement

Nommé un gouvernement à midi et tenir un Conseil des ministres à 16 h, même si il n'y a pas eu de chamboulement massif dans cette équipe rajeunie et resserrée, témoigne qu'il n'y a pas de temps à perdre pour Amadou Gon Coulibaly et son équipe.
Amadou Gon Coulibaly qui, après avoir rendu en Conseil des ministres hommage et aux président et vice-président de la troisième République ivoirienne, a rappelé le cap fixé pour son équipe : « La promotion de la bonne gouvernance et d’une justice qui rassure nos compatriotes, ainsi que les investisseurs nationaux et internationaux ; l’intensification de nos actions pour assurer une meilleure distribution des fruits de la croissance. Au plan sécuritaire, la poursuite et l’intensification des efforts de modernisation, de professionnalisation et d’équipements de nos forces de défense et de sécurité pour continuer de garantir la sécurité des biens et des personnes. »
Redistribution de la richesse et amélioration de la gouvernance bien sûr, mais dans l'immédiat le ministre de la Fonction publique, Pascal Abinan Kouakou, et surtout celui en charge de la Défense Alain Richard Donwahi vont devoir aller au feu, dès aujourd’hui, pour calmer les revendications des fonctionnaires en grève et des militaires en colère.
« Dépasser les effets de la crise »
Pour Albert Mabri Toikeusse, « il est évident que des urgences se présentent à ce gouvernement, que le temps ne lui permet pas d’examiner les questions ». Ce dernier était ministre des Affaires étrangères jusqu'en novembre 2016 avant d'être limogé. Suite à un désaccord avec la majorité sur la répartition des candidatures aux dernières législatives, son parti l'Union pour la démocratie et la paix en Côte d'Ivoire (UDPCI) avait quitté la majorité et lui-même avait été débarqué. « Il faut apporter des réponses aux attentes, que ce soit les questions militaires, les questions sociales avec la grève en cours ou d’autres questions importantes qui relèvent de la vie nationale. »
De son côté, le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) n’attend pas grand-chose du nouveau gouvernement. « On est dans une IIIe République qui n’a pas soldé le malaise de la crise dite post-électorale, regrette sa secrétaire générale et porte-praole, Agnès Monnet. Ce gouvernement ne permet pas l’ouverture espérée. Quand on prend au niveau des partis, la majorité c’est le RDR [le Rassemblement des républicains d’Alassane Ouattara]. Notre volonté, c’est que nous puissions dépasser les effets de la crise postélectorale. Cela va prendre combien d’années ? Les prisonniers sont toujours là. Pour que la Côte d’Ivoire aille de l’avant, il faut une vraie réconciliation, il faut un vrai dialogue politique. »




SOURCE : lebabi

Le chef du renseignement américain assure que le mémo sur Trump ne vient pas de ses services

Le directeur du renseignement américain (DNI), James Clapper, a exprimé à Donald Trump sa «profonde consternation» après la fuite d'un rapport sur ses liens présumés avec la Russie et assuré que ses services n'étaient pas à l'origine de ce texte.
«J'ai souligné que ce document n'est pas un produit des renseignement américains et je ne crois pas que ces fuites proviennent de la communauté du renseignement [amércain]», a déclaré James Clapper à la suite d'un entretien avec Donald Trump dans un communiqué au sujet de l'existence d'une prétendue sex-tape du président élu filmée à Moscou à des fins de chantage.
«J'ai exprimé ma profonde consternation à la suite de ces fuites qui sont apparues dans la presse, et nous avons tous deux convenu qu'elles étaient extrêmement nuisibles et portaient atteinte à notre sécurité nationale», a ajouté le coordinateur des 17 agences de renseignement américaines.
Selon des médias américains, un ex-agent des services secrets britanniques est l'auteur de ce rapport.
En outre, les internautes du site 4chan affirment que la rumeur de la sex-tape avait été postée sur leur forum depuis plusieurs mois.
Donald Trump a exprimé son indignation lors d'une conférence de presse contre les «fake news» diffusées par les grands médias sur ses supposés liens secrets avec Moscou et s'en est pris aux services américains, se demandant s'ils n'étaient pas la source de ces «fuites».














SOURCE :francais.rt

lundi 9 janvier 2017

Prix Fifa - Le Portugais Cristiano Ronaldo meilleur joueur de l'année 2016

Le quadruple Ballon d'Or Cristiano Ronaldo, champion d'Europe avec le Portugal, a remporté sans surprise le Prix Fifa du meilleur joueur de l'année 2016, lundi 9 décembre lors d'une cérémonie organisée à Zurich.
L'attaquant de 31 ans est recompensé pour sa victoire en Ligue des champions avec le Real Madrid et à l'Euro avec sa sélection.
«Merci beaucoup», a-t-il réagi tout sourire, vêtu d'un costume bleu. "C'était une année de rêve ça ne fait aucun doute", avait-il dit auparavant. «Je suis très très fier, je dois dire un grand merci à tous les coéquipiers du Real Madrid et à mon équipe nationale du Portugal».
Le Portugais s'offre un nouveau trophée après le Ballon d'Or, remis le 12 décembre. Il y a en effet deux grandes distinctions cette année, puisque la Fifa a remis au goût du jour ses propres prix, après avoir mis fin à sa collaboration instaurée en 2010 avec France Football pour le Ballon d'Or.
Les autres finalistes étaient son éternel rival Lionel Messi, sacré champion d'Espagne avec Barcelone, et le Français Antoine Griezmann, finaliste de la Ligue des champions avec l'Atletico Madrid et de l'Euro avec l'équipe de France, mais défait à chaque fois par Cristiano Ronaldo en finale.






SOURCE : francais.rt