vendredi 10 mars 2017

CPI Côte-d’Ivoire: Le Général Kassaraté ne reconnait pas sa signature, « le juge le menace »

Le General Kassaraté était ce jeudi à sa première véritable journée complète d’audience à la CPI. Les commentaires sont nombreux.

Lu pour vous


Haut-gradé du système Gbagbo pendant la crise, Kassaraté se montre peu bavard

Ivoire Justice
Par Anne Leray
Après la déposition de l’ancien directeur général de la police ivoirienne en février, c’est l’ex-commandant de la gendarmerie nationale qui répond désormais aux questions de l’accusation dans l’affaire Gbagbo – Blé Goudé. L’appareil de gendarmerie ivoirien a été passé à la loupe aujourd’hui.
« C’est un témoin-clé, il sait tout ce qui s’est passé ». Dans la galerie publique qui surplombe le prétoire, une dame venue soutenir celui qu’elle appelle « notre Président », à savoir Laurent Gbagbo, attend beaucoup de la déposition d’Edouard Tiapé Kassaraté pour comprendre ce qui s’est passé durant la crise électorale. Et elle n’est pas la seule.
Kassaraté un témoin de l’intérieur
En tant que commandant de la gendarmerie ivoirienne au moment des faits, Kassaraté est un témoin de l’intérieur. Le fait qu’il ait longtemps officié aux côtés de l’ancien chef de l’Etat l’a placé au premier poste des événements. « Chaque fois que le Président de la république se déplaçait, le directeur de la police, le chef d’Etat-major et moi-même étions dans la délégation », a-t-il exprimé cet après-midi.
Pourtant cette journée de déposition, avant tout consacrée à l’examen de la gendarmerie, n’a pas apporté de révélations. Il était pourtant question d’établir la chaîne de commandement, et ce faisant les responsabilités des protagonistes impliqués dans l’affaire.
Comme cela avait été fait avec l’ex-patron de la police ivoirienne, le représentant du procureur Alexis Demirdjian a cherché à établir la typologie de la gendarmerie. Une structure qui comptait 17 000 hommes en octobre 2010 a renseigné le témoin, la décrivant comme « une photocopie de la gendarmerie française ». Il a aussi précisé en fin de journée que l’armée, la police et la gendarmerie étaient alors en sous-effectif.
Avec pour tutelle le ministère de la Défense, à qui Tiapé Kassaraté fait alors remonter les informations du terrain, la gendarmerie reçoit des instructions du chef de l’Etat-major, à savoir Philippe Mangou. « En cas de crise ou d’événements graves, l’Etat-major est responsable de la planification des opérations et nous exécutons ses ordres ». Au sommet de la pyramide, le Président Gbagbo « qui dirige et coordonne la politique de la défense », est informé des événements « par le général Tivoli, son chef d’Etat-major particulier ».
« Un match de foot pour ramener la paix »
Les forces de gendarmerie, situées devant la police et derrière l’armée par ordre de puissance, ont été passées au peigne fin : missions, hiérarchie, liens avec les services des Forces de défense et de sécurité, organigramme, modes de communication ou encore réseau disciplinaire. « La discipline est la force de l’armée et tout chef a l’impérieuse nécessité de la faire respecter en restant conforme à la loi », a indiqué Kassaraté.
Il a ensuite explicité le pouvoir d’enquête de la gendarmerie, à propos « de violations commises par tous les citoyens militaires ou civils », et donc par les FDS. Quand Alexis Demirdjian lui a demandé s’il avait été informé d’infractions commises au sein de la gendarmerie, Kassaraté a retourné la situation, évoquant vaguement des affrontements à Yopougon. « Des individus armés non identifiés ont pris à partie des gendarmes et des militaires qui ont riposté, et il y a eu mort d’hommes ».
La police se serait alors chargée d’une enquête dont il dit n’avoir jamais eu les résultats. Il évoquera ensuite une attaque de gendarmes par des militaires qui voulaient leurs armes. « J’ai dû organiser un match de foot pour ramener la paix ».
Les documents de l’accusation font des vagues
Ce qui a fait le plus de vagues dans le prétoire aujourd’hui, ce sont les documents soumis à l’ex-patron de la gendarmerie par l’accusation, et cela a donné lieu à bien des flous artistiques. Face à ces documents, le témoin a diversifié ses réponses : « je ne m’en souviens pas », « je ne le reconnais pas », « je pense que c’est un faux » ou encore « je ne nie pas le contenu mais je ne reconnais pas ma signature », la jugeant « incomplète », « pas conforme à la mienne », « imitée », « pas entièrement retranscrite ».
De son côté, la défense a souvent interrompu l’interrogatoire de l’accusation pour contester la façon de questionner le témoin sur ces documents. « Il faudrait d’abord les authentifier avant de poser des questions de fond », a regretté Me Gbougnon.
Enfin, le juge-président tapotant nerveusement sur la table, a formulé à haute voix une pensée le tenaillant apparemment depuis longtemps : « Nous travaillons toujours avec des photocopies, je ne comprends pas pourquoi le bureau du procureur ne garde pas les originaux en laissant les photocopies aux sources. Cela empêche de faire des examens techniques. » Il a ainsi demandé au haut-gradé d’apposer sa signature une fois pour toutes sur une feuille blanche pour comparaisons ultérieures.
Témoin charismatique, le très diplômé Tiapé Kassaraté a répondu avec précision aux questions techniques mais s’est montré évasif face aux faits. Son comportement a d’ailleurs été évoqué en son absence, et à huis-clos, à la demande du juge Tarfusser qui lui a lancé en fin de journée : « Je vous rappelle que vous êtes là pour dire la vérité. »




SOURCE :connectionivoirienne 

Corée du Sud: la présidente Park Geun-hye destituée

Fin du suspense en Corée du Sud. La destitution de la présidente Park Geun-hye a été validée par la Cour constitutionnelle à Séoul. A l’unanimité des huit juges. La décision est définitive et immédiate et Park Geun-hye perd immédiatement toutes ses fonctions. Ce jugement conclut trois mois d'attente, de tensions dans la rue, et une enquête difficile et très médiatisée sur les accusations de corruption visant la présidente et son entourage.
Avec notre correspondant à Séoul, Frédéric Ojardias
C’est une décision historique. Park Geun-hye devient la première présidente de l’histoire de la démocratie sud-coréenne à être destituée. Les huit juges ont décidé à l’unanimité qu’elle avait violé la loi - et la Constitution - en laissant sa confidente, Choi Soon-sil, s’immiscer dans les affaires de l’Etat.
Une violation qualifiée de « grave et inacceptable » : Park Geun-hye a trahi la confiance du peuple, ont conclu les juges. La dirigeante destituée doit quitter le palais présidentiel immédiatement, et perd tous ses pouvoirs - ainsi que son immunité, des poursuites en justice seront probablement lancées bientôt.
Scènes de violence
Park Geun-hye est accusée, entre autres, d’avoir accepté des pots-de-vin de grandes entreprises. Le centre de Séoul est presque en état de siège, avec des cars de police stationnés sur des centaines de mètres, pare-choc contre pare-choc pour séparer les partisans de la présidente en colère de ses opposants. Des scènes de violence ont également eu lieu, certains ultra-conservateurs pro-Park Geun-hye, souvent âgés, ont attaqué la police et des journalistes. Deux de ces partisans, dont un homme de 72 ans, sont morts dans des conditions qui restent à déterminer.
De leur côté, les opposants à la présidente font la fête. Beaucoup prennent des selfies place Ganghwamun, la place devenue historique des manifestions pacifiques qui se répètent depuis quatre mois et qui trouvent leur conclusion avec cette destitution. La présidente déchue, elle, a perdu son immunité présidentielle et elle va devoir répondre aux questions des juges sur les allégations de corruption de la part des grandes entreprises. Et sur les accusations concernant le rôle de sa confidente, Choi Soon-chil dans la gestion des affaires de l'État.
 ► A (RE)ECOUTER : Corée Sud: des «pro- Park Geun-hye» crient leur opposition à sa destitution
Cet immense scandale a profondément divisé le pays : les partisans de Park avaient assuré qu’ils n’accepteraient pas de destitution, certains avaient même menacé les juges. Des divisions qui inquiétaient la société, et qu’il faudra à présent soigner. La décision de la Cour signe aussi le début de la campagne présidentielle : de nouvelles élections doivent être organisées d’ici 60 jours.




SOURCE :rfi

Procès du Novotel en Côte d’Ivoire: dix prévenus confrontés à des vidéos

En Côte d'Ivoire, les principaux suspects de l'enlèvement et de l'assassinat de quatre hommes en avril 2011 continuent à nier leur implication. Débuté il y a trois semaines, le procès des disparus du Novotel se poursuit. Dix hommes, des militaires et miliciens pro-Gbagbo sont sur le banc des accusés. Ce jeudi 9 mars, ils ont été confrontés à des vidéos.

Certaines des vidéos ont été filmées par des journalistes cachés dans l'une des chambres du Novotel d'Abidjan, d'autres sont des images de surveillance de l'hôtel. Sur l'une d'elles on peut lire, l'heure et la date : 14h52, le 04 avril 2011. On voit les quatre victimes dans un des couloirs. Ce sont les dernières images des otages.
Sur d'autres séquences, on voit trois 4X4 se garer dans une rue déserte. Des hommes en sortent. Au loin des tirs retentissent. Ensuite, les vidéos montrent le commando, une dizaine de personnes en treillis militaire qui force l'entrée de l'établissement. « Vous reconnaissez-vous », demande le parquet au colonel Mody et au commissaire Loguey, au centre de cette affaire. « Non », assurent-ils tour à tour, jurant n'être jamais allés au Novotel. « Celui-là portait un tee-shirt rouge et un jean, comme vous. Il vous ressemble étrangement », rétorque le procureur.
Seul l'un des accusés dit se voir sur les images. Yoro Tapeko est l'un des deux inculpés à avouer sa participation à l'enlèvement et l'assassinat des quatre hommes. « Je demande pardon », dit-il en pleurant. « Cessez vos larmes », lui intime le président.
 
 
 
 
 
SOURCE :rfi

Côte d’Ivoire : l’eau ne coule plus dans les robinets, les femmes descendent dans les rues à Yopougon


Quelques centaines de femmes ont occupé la rue, tôt jeudi matin, à Yopougon (Ouest d’Abidjan) pour protester contre les récurrentes coupures d’eau, a constaté APA sur place.

‘’ On veut de l’eau, on veut de l’eau’’, c’est par ces cris que ces femmes ont, bruyamment manifesté sur la voie publique dans le sous-quartier Sable à Yopougon. Munies pour les unes de bidons vides et sceaux pour les autres, elles ont paralysé la voie, perturbant la circulation.

‘’Depuis octobre, nous n’avons pas d’eau. Nos enfants et nous, sommes obligés de parcourir des kilomètres pour aller acheter l’eau dans d’autres quartiers. Avec tous les risques d’agressions et autres, nous nous levons vers 5h du matin pour cette tâche’’, déplore Elisabeth Kouamé Akissi, une manifestante avec son bébé de 10 mois au dos.

‘’Aujourd’hui, c’est aujourd’hui ! Nous sommes fatiguées de cette situation qui perdure depuis plusieurs mois. Nous irons jusqu’au bout ‘’, ajoute, furieuse, Mme Djénéba Koné, cadre dans l’administration qui a rejoint le mouvement pour ‘’épauler mes sœurs, car nous sommes toutes concernées par la situation’’, fulmine-t-elle encore.

Même la fine pluie qui a déversé ses averses sur elles, n’a altéré en rien la détermination de ces femmes de se faire entendre. Encore moins, le déploiement des forces de l’ordre pour les dégager. Les manifestantes qui reçoivent, de temps en temps, les ‘’encouragements’’ d’automobilistes, sont restées inflexibles.

Interrogé par APA, un responsable de l’unique société de distribution de l’eau en Côte d’Ivoire du secteur de Yopougon n’a pas voulu ‘’commenter’’ la situation de manque d’eau dans la commune. Dans l’après-midi, plusieurs sources concordantes ont indiqué que le ministre des infrastructures économiques Amédé Koffi Kouakou a rencontré les manifestantes, promettant que les dispositions seront prises pour rétablir la situation d’ici samedi.




SOURCE :lebabi

LES TITRES DU JOUR

Fraternité Matin - N° 15676





Le Patriote - N° 5175





Notre Voie - N° 5553





L'Inter - N° 5618





Soir Info - N° 6727





Le Temps - N° 4028





Le Jour Plus - N° 3584





Le Mandat - N° 2085





L'Expression - N° 2238





LG Infos - N° 1551





Aujourd'Hui - N° 1298





Le Quotidien d'Abidjan - N° 1987




RELIGION PAROLE DU JOUR

Bonjour ,
Dans le Psaume 1, Dieu nous compare à un arbre planté près d'un courant d'eau.
"Il ressemble à un arbre planté près d’un cours d’eau : il donne son fruit en sa saison, et son feuillage ne se flétrit pas. Tout ce qu’il fait lui réussit." (La Bible, Psaume 1.3)
Ce courant d'eau, c'est le rafraîchissement divin qui passe dans notre vie.
Pourtant, peut-être qu'en ce jour vous vous sentez fatigué(e), desséché(e), sans vie, vide… Je le déclare sur vous: des temps de rafraîchissement viennent dans votre vie, de la part du Seigneur, comme un courant d'eau !
La Bible parle d'un fleuve d'eau vive qui sort du trône de Dieu et donne la vie. (voir Apocalypse 22.1). Ce fleuve c'est l'image du Saint-Esprit qui veut se déverser dans votre vie, la traverser et se répandre dans l'existence des personnes autour de vous.
Ma prière est que vous soyez rempli(e) du Saint-Esprit, de son eau vive bénissante, vivifiante ; qu'elle fasse de vous cet arbre qui ne flétrit pas, qui reste verdoyant et porte du fruit. Et qui va réussir dans tout ce qu'il fait.
Recevez sa vie en ce jour !
Merci d'exister,

mercredi 8 mars 2017

Ligue des champions : le Real et le Bayern, premiers qualifiés pour les quarts

Bousculé durant une mi-temps par un Napoli entreprenant, le Real Madrid a accéléré en fin de rencontre pour rejoindre les quarts de finale de la Ligue des champions (1-3). Le Bayern, lui, a humilié Arsenal (1-5) et retrouve aussi le top 8 européen.

Bis repetita. Brillants le mois passé à domicile en 8e de finale aller de la Ligue des champions, le Real Madrid et le Bayern Munich ont récidivé à l'extérieur, mardi 7 mars, et ont logiquement validé leur billet pour les quarts de finale de la compétition.
Dans son antre du San Paolo, le Napoli a tenu une mi-temps face aux Merengue, avant de s'incliner sur le même score qu'à l'aller (1-3). Malgré le soutien d'un public chauffé à blanc, Naples n'a donc pas réussi à renverser le tenant du titre malgré une première période de qualité, logiquement récompensée par un but de l'inévitable Mertens (24e), qui a également touché le poteau durant le premier acte.
Baladés durant 45 minutes, les Madrilènes se sont réveillés peu avant l'heure de jeu, et ont fait basculer le match grâce à un doublé de la tête de Sergio Ramos (51e, 57e), avant que Morata, entré quelques minutes plus tôt, ne vienne enfoncer le clou en toute fin de rencontre (90e+1) et assurer au Real un printemps européen.
Arsenal de nouveau humilié par le Bayern
Mais si le Napoli pourra au moins avoir le sentiment d'avoir tout donné, que dire d'Arsenal ? Après avoir explosé en Bavière courant février (5-1), les Gunners se sont fait étriller sur le même score, cette fois devant leur public (1-5). Les joueurs d'Arsène Wenger avaient pourtant ouvert la marque en début de rencontre par Walcott, mais l'expulsion de Koscielny, peu avant l'heure de jeu, a offert au Bayern le petit coup de pouce qu'il nécessitait pour dérouler. Lewandowski a tout d'abord égalisé sur pénalty (55e), puis Robben (68e) et Douglas Costa (78e) ont sécurisé la victoire des leurs.
Et le Chilien Arturo a transformé ce succès en triomphe en ajoutant deux nouveaux buts en toute fin de rencontre (80e, 85e). De quoi sceller définitivement le sort d'un duel qui n'aura laissé aucune chance aux Londoniens, une nouvelle fois stoppés dès les huitièmes. Le Bayern, lui, peut déjà se projeter plus loin : il fait indubitablement partie des grands favoris de cette édition 2016-17 de la Ligue des champions.



SOURCE :france24

La Chine appelle la Corée du Nord à suspendre son programme nucléaire

La Chine a appelé la Corée du Nord à arrêter ses essais nucléaires et ses tirs de missiles. Parallèlement, pour ramener la paix dans la région, elle souhaite que les États-Unis et la Corée du Sud mettent fin à leurs exercices militaires conjoints.

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a appelé, mercredi 8 mars, la Corée du Nord à suspendre son programme nucléaire et, dans le même temps, les États-Unis à stopper leurs manœuvres militaires en Corée du Sud, afin de "désamorcer la crise" dans la région.
La Chine, seule alliée du régime de Kim Jong-un, considère que la course aux armes nucléaires n'apportera pas la sécurité à la région. Usant d'une métaphore ferroviaire, lors d'une conférence de presse à Pékin, Wang Yi a mis en garde contre "une collision" en Corée entre "deux trains qui accélèrent l'un en face de l'autre sans qu'aucun des deux ne veuille céder le passage".
Cet échange pourrait permettre "de ramener les parties à la table des négociations", a expliqué Wang Yi, deux jours après les tirs de missiles nord-coréens, dont trois sont tombés dans les eaux japonaises. En réponse, les États-Unis avaient annoncé, mardi, le début du déploiement de leur système de bouclier antimissile THAAD en Corée du Sud, une décision fermement combattue par Pékin, qui y voit une atteinte à l'efficacité de ses propres missiles.
En janvier 2015, la Corée du Nord avait proposé de suspendre temporairement ses essais nucléaires si les États-Unis annulaient leurs manœuvres prévues en Corée du Sud. Washington comme Séoul avaient rejeté cette proposition.




SOURCE :france24

Explosion et tirs contre un hôpital militaire de Kaboul

Une explosion, suivie d'un échange de coups de feu, s'est produite devant un hôpital militaire qui se trouve pas loin de l'ambassade américaine dans la capitale afghane.
Le principal hôpital militaire d'Afghanistan à Kaboul, qui compte 400 lits, a été la cible d’une attaque. Plusieurs tirs ont d'abord retenti, suivis d'une explosion autour de 09h10 heure locale (04h40 GMT).
«Un kamizake a déclenché sa charge devant l'hôpital militaire. Plusieurs assaillants sont ensuite entrés à l'intérieur et s'y trouvent toujours», a indiqué à l'AFP une source de sécurité, sous couvert d'anonymat.
Sur Facebook, un médecin a exprimé sa détresse: «Les assaillants sont entrés dans l'hôpital, priez pour nous», a-t-il écrit.
Aucun bilan n'est encore disponible.
L’ambassade américaine se trouve à quelques centaines de mètres de cet hôpital.
Cette opération, qui n'a pas encore été revendiquée, intervient une semaine après une double attaque suicide le 1er mars contre deux enceintes des services de sécurité à Kaboul, police et renseignements (NDS), qui avait fait officiellement 16 morts et plus d'une centaine de blessés.
Lire aussi : Deux attentats à Kaboul contre la police et les services de renseignements, au moins 35 blessés
Deux tirs de roquette avaient également visé le 7 mars un quartier proche de l'ambassade américaine à Kaboul, selon des sources occidentales.




SOURCE :francais.rt

USA : au moins 4 morts dans une collision entre un train et un autocar (PHOTOS)

Au moins quatre personnes ont trouvé la mort et des dizaines ont été blessées quand un train a percuté un autocar mardi dans le Mississippi, selon les autorités.
L'accident s'est produit aux alentours de 14h00 (20h00 GMT) à un passage à niveau de la ville de Biloxi, selon le chef de la police John Miller.
«C'est une scène terrible, chaotique, mais nous l'avons à présent sous contrôle», a-t-il dit lors d'une conférence de presse.
L'autobus venait d'Austin, au Texas (sud), et était probablement en route vers un casino de Biloxi. Il transportait 43 personnes, dont 35 ont été blessées.
Trois personnes sont mortes sur place et une quatrième peu après, selon le chef des pompiers Joe Boney, cité par le journal Sun Herald.
Un témoin de l'accident a dit avoir vu l'autocar bloqué sur la voie de chemin de fer à peu près cinq minutes avant l'arrivée du train.



SOURCE :francais.rt

Un Syrien de 25 ans identifié comme l'artificier des attentats de Paris et Bruxelles

Ahmad Alkhald est parvenu à fuir la France trois jours après l'attaque du 13 novembre à Paris. De Syrie, il est parvenu à organiser avec la cellule terroriste locale l'attentat de l'aéroport de Bruxelles, qui a eu lieu quelques mois plus tard.
Le quotidien belge La Libre Belgique a révélé mardi 7 mars l'identité de l'artificier en chef des attentats de Paris et de Bruxelles. Il s'agit d'Ahmad Alkhald, né le 1er janvier 1992 à Alep, en Syrie.
Les enquêteurs le connaissaient également sous plusieurs fausses identités, comme celle de Yassine Noure, né en 1993 à Bruxelles ou encore celle de Mohammed Nawar Mohammed Alqadhi, né en 1992 à Bagdad. Osama Krayem, également mis en examen dans le même dossier, a confirmé à la police belge qu'Ahmad Alkhald était bien la véritable identité du suspect.
Arrivé en Europe lors de la vague migratoire récente, Ahmad Alkhald a rejoint la Syrie le 16 novembre 2015, à peine trois jours après l'attaque du Bataclan. Ses empreintes avaient été relevées sur la ceinture d'explosifs que portait Brahim Abdeslam, le terroriste qui s'était fait exploser devant le café Comptoir Voltaire, ainsi que sur celle de Salah Abdeslam.
Plus étonnant, Ahmad Alkhald est resté en contact avec les terroristes de Bruxelles depuis la Syrie, avant qu'ils ne passent à l'acte le 22 mars 2016. Il aurait ainsi prodigué d'importants conseils techniques à Najim Laachraoui, membre de la cellule terroriste responsable de l'attentat de l'aéroport bruxellois. Les enquêteurs ont retrouvé plusieurs conversations sur un ordinateur jeté aux ordures dans une rue du quartier de Schaerbeek, dans la capitale belge, le jour même des attaques. Elles révéleraient notamment des échanges entre les deux artificiers et Abou Ahmad, émir de l'Etat islamique.
A l'heure actuelle, on ignore où se trouve Ahmad Alkhald, même si la probabilité est forte qu'il soit toujours en Syrie, en zone contrôlée par l'Etat islamique.




SOURCE :francais.rt

Côte-d’Ivoire procès Novotel: La Cour « exaspérée », le commissaire Loguey rejette les accusations de « commanditaire »

Début de la confrontation entre les accusés

Ouvert le 31 janvier au tribunal de Yopougon (ouest d’Abidjan), le procès dit « des disparus du Novotel » dans lequel est principalement mis en cause le général Bruno Dogbo Blé, commandant de la Garde républicaine sous l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, s’est poursuivi mardi avec le début de la phase de confrontation entre les accusés, a constaté un journaliste de Alerte Info.
Cette seconde phase qui a débuté mardi, après la fin le 02 mars de l’interrogatoire des dix accusés devrait être suivie « la semaine prochaine » de l’audition des témoins, a indiqué le juge Mourlaye Cissoko, à l’ouverture de l’audience.
Ainsi, les prévenus Joël Don, Félix Houphouët Koffi, et Zazou Koffi ont été appelés ensemble à la barre.
Le premier continue de soutenir avoir participé au déplacement du seul corps du Béninois Raoul Adéossi, tué en même temps que les Français Stéphane Frantz Di Rippel, alors directeur du Novotel d’Abidjan, d’Yves Lambelin, directeur général du géant ivoirien Sifca et du Malaisien Chelliah Pandian, dans l’arrière-cour du palais présidentiel le 11 avril 2011 en pleine crise post-électorale.
Félix Houphouet Koffi, quant à lui, assure avoir déplacé tous les corps avec Joël Don.
Seul membre présent du commando qui a opéré au Novotel, Landry Tapeko a été mis en confrontation avec le commissaire Osée Loguey, qu’il a continué d’être le commanditaire du rapt qui a permis l’enlèvement des quatre otages le 04 avril dans l’hôtel.
Depuis l’ouverture du procès, le commissaire Loguey a rejeté ces accusations et clamé son innocence.
L’audition de Landry Tapeko a sans doute été la véritable attraction. Entre crises de colère et digressions, il a eu le mérite d’exaspérer la Cour et les avocats de la Défense.
« Je ne réponds plus aux questions des avocats et je ne veux même plus qu’un avocat m’assiste », a-t-il déclaré à la barre, sous le regard stupéfait de l’assistance et du juge qui a dû constamment le rappeler à l’ordre avant de mettre fin à son audition.




SOURCE : connectionivoirienne

Chute des cours du cacao: bombe sociale en Cote d’Ivoire


La forte chute des cours mondiaux du cacao inquiète la filière française du commerce équitable français pour l’avenir des petits producteurs et des risques de grave tension sociale en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial.

"Les cours sont au plus bas, et ce brusque et inexpliqué retour du marché nous inquiète beaucoup, car il est très injuste pour les petits producteurs" a déclaré à l’AFP Christophe Eberhart, cofondateur de la société coopérative Ethiquable, spécialisée dans les produits de commerce équitable Nord-Sud pour la grande distribution.
Selon Joëlle Stoll, déléguée générale de la plateforme de commerce équitable qui fédère les acteurs de la filière, la chute des cours, perceptible depuis fin 2016, est une "bombe sociale" en Côte d’Ivoire, où "des centaines de containers sont bloqués invendus dans le port d’Abidjan".
Le cours du cacao est tombé la semaine dernière sur le marché londonien au plus bas depuis trois ans et demi, à 1.533 livres sterling la tonne, et à 1.869 dollars la tonne à New York, son point le plus bas en huit ans et demi.
"Je ne comprends pas pourquoi les grandes multinationales du cacao qui se sont réunies récemment à Amsterdam pour renforcer leurs engagements en matière de développement durable ne se préoccupent pas d’abord de payer un prix équitable aux producteurs" a ajouté Mme Stoll.
Selon elle, les récentes manifestations en Côte d’Ivoire s’en prenaient d’abord au gouvernement, alors que les grands groupes acheteurs de cacao sont épargnés par la contestation.
La Caisse de compensation de l’Etat ivoirien a été sollicitée pour régler le différentiel aux producteurs, entre le prix de marché et le prix minimum que l’Etat leur a garanti depuis l’établissement de son nouveau système de régulation. Mais elle "s’essoufle" et n’a plus les moyens, a constaté M. Eberhart.
"J’ai bien peur que le surplus" de production "ne soit qu’une excuse pour développer une spéculation sur les marchés hors de la valeur réelle du produit" a-t-il lancé. "Cela met en tension et en péril le système de régulation du premier producteur mondial, on ne sait pas s’il va survivre".
Sur le terrain, les prix du cacao sont "désormais en-dessous des coûts de production", conduisant "à un appauvrissement généralisé" des producteurs, qui ne peuvent plus se rémunérer, ou vendent leurs possessions pour faire face et arrêtent d’entretenir les parcelles.
Ethiquable, qui se fournit en cacao en Côte d’Ivoire, Equateur, Pérou, Haïti, Madagascar et au Nicaragua, continue pour sa part de l’acheter "entre 4.000 et 4.300 dollars la tonne" selon les pays, soit plus du double du cours mondial, afin de soutenir les petits producteurs.
Ethiquable achète environ 600 tonnes de cacao par an, ce qui en fait un acteur de référence dans le domaine du commerce équitable et du bio, mais tout petit face aux géants industriels du cacao.
"Le sujet dépasse largement la filière équitable, et illustre le déséquilibre de pouvoir au sein de la filière cacao" souligne Joelle Stoll: pour la seule France, cinq marques se partagent 80% de la production des produits chocolatés, ajoute-t-elle.
Le récent rapport de l’Organisation internationale du cacao (ICCO) a confirmé les risques de surplus de l’offre par rapport à la demande, avec un excédent prévu de 264.000 tonnes pour la saison 2016-2017 qui a débuté en octobre.


source :lebabi

Côte d’Ivoire : Nouvelle menace de paralysie de l'administration publique


Les pourparlers entre le gouvernement ivoirien et les fonctionnaires peinent à aboutir, plus d’un mois après la trêve accordée au régime du président Alassane Ouattara. Face à cette impasse, les syndicats des travailleurs de la fonction publique ont décidé de reprendre la grève, selon jeuneafrique.com.

Reprendre la grève suspendue le 27 janvier 2017. C’est ce qui ressort de l’assemblée générale tenue le vendredi 03 mars par les syndicats de la fonction publique de la Côte d’Ivoire. Et pour cause, « depuis la trêve fin janvier, les négociations avec le gouvernement n’ont pour le moment pas abouti », selon Théodore Gnagna Zadi, président de la plateforme nationale des syndicats des organisations professionnelles du secteur public. Toutefois, la décision finale dépendra d’une ultime rencontre entre les syndicats et le ministère de la Fonction publique prévue pour ce mardi 7 mars à Abidjan.
Au menu de cette rencontre, la principale revendication des travailleurs : les arriérés de salaire. « Si le gouvernement ne nous fait pas de proposition concernant le paiement des arriérés de salaire, la reprise de la grève sera une option», renchérit  Mesmin Comoé, un autre responsable syndical.
Depuis plusieurs mois, les fonctionnaires exigent en vain, le paiement des arriérés de salaire, tout en protestant contre certaines conséquences de la réforme des retraites. Fin janvier, les syndicats avaient donc décidé d’observer une trêve d’un mois pour parvenir à un accord sur les dits arriérés, la dernière pierre d’achoppement entre syndicats et gouvernement. A en croire Théodore Gnagna Zadi, ces arriérés concerneraient plus de 120 000 fonctionnaires sur les 200 000 que compte la fonction publique.



SOURCE :lebabi

RELIGION PAROLE DU JOUR

Bonjour ,
La vie chrétienne n'est pas un long fleuve tranquille… Mais c'est ce qui la rend si riche, si intéressante à vivre. Les tentations font partie de cette vie. Tant que nous sommes sur Terre, nous devrons y faire face. Avez-vous parfois envie de céder à la tentation ? De dire à Dieu : "Seigneur, je ne suis qu'un être humain. Ma chair est faible, je suis sûr(e) que tu comprends..."
Ne faites pas cela ! Voici ce que dit la Bible dans Jacques 1.12 : "Heureux l'homme qui tient bon face à la tentation car, après avoir fait ses preuves, il recevra la couronne de la vie que le Seigneur a promise à ceux qui l'aiment."
Je ne sais pas quelle tentation vous poursuit. Mais je sais une chose : Dieu est fidèle. Il marche à vos côtés et il vous encourage. Oui, il vous soutient sur le chemin.
Il est puissant et peut vous garder de céder à la tentation, quelle qu'elle soit : pornographie, alcool, adultère, mensonge, vengeance...
Soyez encouragé(e) en ce jour et n'oubliez pas : "Heureux(se) koffi qui tient bon face à la tentation car, après avoir fait ses preuves, il(elle) recevra la couronne de la vie que le Seigneur a promise à ceux qui l'aiment."
Ne cédez pas à la tentation, la victoire est proche koffi ! Je suis de tout cœur avec vous et je prie pour vous.
Merci d'exister,
Éric CÉLÉRIER

LES TITRES DU JOUR


Fraternité Matin - N° 15674





Le Patriote - N° 5173





Notre Voie - N° 5551





L'Inter - N° 5616





Soir Info - N° 6725





Le Temps - N° 4026





Le Mandat - N° 2083





L'Expression - N° 2236





LG Infos - N° 1549





Aujourd'Hui - N° 1296





Le Quotidien d'Abidjan - N° 1985





La Gazette - N° 327


mardi 7 mars 2017

«Au Yémen, les Navy SEAL américains tiraient sur tout ce qui bougeait, femmes et enfants compris»

La communauté internationale fait preuve d'une «hypocrisie totale», en ignorant les attaques américaines délibérées contre les zones civiles et en condamnant la Russie, indique Kim Sharif, directrice du centre des droits de l'Homme pour le Yémen.
La coalition saoudienne soutenue à la fois par les Etats-Unis et le Royaume-Uni a commencé son intervention au Yémen en mars 2015 dans le but d’étouffer une révolte des Houthis. Plus de 10 000 personnes ont été tuées depuis le début de la campagne.
Plusieurs organisations humanitaires accusent les forces de la coalition de viser délibérément des civils, alors que, selon les affirmations de l’ONU, l’intervention expose l’ensemble de la nation au risque de famine.
RT : Pourquoi les médias occidentaux font-ils l'éloge des frappes aériennes américaines, sans faire de reportages sur les pertes civiles présumées ? Les médias occidentaux ont fait beaucoup de bruit, en condamnant les victimes civiles engendrées par les attaques de la Russie en Syrie. Pourquoi cette différence ?
Kim Sharif (K. S.): Il y a une hypocrisie totale au sein de la communauté internationale. Elle est liée aux intérêts géopolitiques que recèlent les eaux situées au sud du Yémen, en particulier le passage de Bab-el-Mandeb, qui est très important pour le monde entier. Il semble que cette campagne est dirigée contre le Yémen et tue des civils. Selon les informations de l'ONU, 60% des victimes des raids aériens de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite sont des civils .
Ils visent délibérément des zones civiles. Par exemple, des écoles ont été frappées 800 fois. Pourquoi viserait-on des écoles ? Cela répond clairement au besoin de tuer, tout simplement, autant de personnes que possible et d'obliger la population à accepter un président choisi pour elle par la coalition saoudienne, de concert avec ses maîtres qui lui dictent ce qu'elle doit faire.
Al-Qaïda et tous ceux qui sont impliqués dans l'attentat du 11 septembre appartiennent à la famille royale saoudienne
Certains disent qu'Al-Qaïda semble être le produit du régime américain qui procède via sa marionnette saoudienne au Moyen-Orient. Maintenant nous savons... qu'Al-Qaïda et tous ceux qui sont impliqués dans l'attentat du 11 septembre appartiennent à la famille royale saoudienne. La bonne chose à faire serait d'attaquer Riyad, pas le Yémen. La bonne chose, serait d’envoyer des drones à Riyad, pas au sud du Yémen. Au Yémen, les Navy SEAL américains tiraient sur tout ce qui bougeait, femmes et enfants compris quand ils ont atterri à Shabwah, il y a un mois. Et bien sûr, un membre des SEAL est mort. C'est un désastre pour la communauté internationale.
Le peuple yéménite se demande : «Où sont les autres puissances du Conseil de sécurité ? Pourquoi ne défendent-elles pas la souveraineté du Yémen, alors qu'il est de leur intérêt de le faire, parce qu'elles ont certainement des intérêts d'affaires ou commerciaux à protéger. Elles [devraient] protéger la souveraineté du Yémen afin de préserver ce passage international qui profite à tout le monde.»
Si on laisse cette situation se développer de cette façon, il est fort probable que le passage sera tombera entre les mains de terroristes
Malheureusement, si on laisse cette situation se développer de cette façon, il est fort probable que le passage tombera entre les mains de terroristes, parce que les terroristes ne sont rien d’autre que des mandataires saoudiens, nous les connaissons.
Ils ont des noms différents. En Afghanistan, ils s'appellent des Taliban, en Somalie - Al-Shabaab, dans les pays arabes - Al-Qaïda ou Daesh. Ils appartiennent tous au régime saoudien. C’est le régime saoudien qu'il faut traiter, plutôt que de tuer des civils innocents dans le Sud du Yémen.





SOURCE :francais.rt

vendredi 3 mars 2017

La campagne pour le référendum turc fait des vagues en Allemagne

La chancelière allemande Angela Merkel a rejeté vendredi les accusations turques d'ingérence, après l'annulation de deux meetings pro-Erdogan en Allemagne et a critiqué en retour les atteintes à la liberté de la presse en Turquie.

Face aux accusations turques, Angela Merkel reste ferme et contre-attaque. Elle a catégoriquement rejeté le procès en ingérence fait à son pays après l'annulation de deux meetings pro-Erdogan à Cologne et à Gaggenau, en Allemagne, rappelant que ces décisions n'avaient rien à voir avec le gouvernement fédéral. Par ailleurs, elle a dénoncé l'arrestation du correspondant du quotidien Die Welt en Turquie, Deniz Yücel, et a dénoncé les atteintes à la liberté de la presse dans le pays.
"Les autorisations sont décidées au niveau communal"
"La situation légale en Allemagne est telle : nous sommes un système fédéral. Les communes ont des compétences, les régions ont des compétences et l'État fédéral a des compétences. En ce qui concerne l'organisation d'événements, les autorisations sont décidées au niveau communal", a-t-elle dit lors d'un déplacement à Tunis. Les mairies de Gaggenau et de Cologne (ouest de l'Allemagne) avaient annoncé jeudi ne pas autoriser deux meetings avec les ministres de la Justice et de l'Économie. Ceux-ci voulaient y promouvoir le oui au référendum prévu le 16 avril en Turquie sur l'accroissement des pouvoirs du président.
À la suite de ces décisions, Ankara a accusé Berlin vendredi d'œuvrer à une défaite de la campagne du président Erdogan pour remporter le référendum. L'Allemagne compte aujourd'hui la plus importante diaspora turque du monde, forte de plus de 3 millions de personnes, un électorat capital en vue du scrutin.
"Ils ne veulent pas que les Turcs fassent campagne ici, ils œuvrent pour le non", a déclaré le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu. "Ils veulent empêcher l'émergence d'une Turquie forte."
"Une question de principe"
Angela Merkel a en retour dénoncé les atteintes à la liberté de la presse en Turquie, en particulier dans le cas du correspondant en Turquie du quotidien Die Welt, Deniz Yücel, placé en détention pour propagande "terroriste".
"C'est une question de principe pour nous d'être engagés pour la liberté d'expression en Allemagne. Et je pense aussi que c'est approprié de notre part de critiquer les atteintes à la liberté de la presse [en Turquie]", a-t-elle déclaré. "La liberté de la presse dans le cas de Deniz Yücel n'a pas été garantie de la manière suffisante".
Les sources de tensions germano-turques se sont multipliées ces derniers temps. La Turquie reste néanmoins un partenaire incontournable aux yeux de l'Allemagne, le rôle d'Ankara étant crucial, selon elle, pour empêcher l'afflux de réfugiés en Europe.
Le chef de la diplomatie turc Mevlut Cavusoglu et son homologue allemand, Sigmar Gabriel, doivent se rencontrer mercredi 8 mars en Allemagne pour discuter des tensions grandissantes entre les deux pays.



source /FRANCE24

Etats-Unis: Mike Pence a lui aussi utilisé une messagerie privée

Le vice-président américain Mike Pence aurait fait usage d’une messagerie privée alors qu’il était gouverneur de l’Etat de l’Indiana. Une affaire qui rappelle celle de l’ancienne candidate démocrate Hillary Clinton qui avait utilisé un serveur privé lorsqu’elle occupait le poste de secrétaire d’Etat. Si pour l’instant, les révélations concernant Mike Pence n’ont pas entraîné de séisme médiatique, elles viennent encore plus ternir l’image de l’administration Trump.
C’est le quotidien local The Indianapolis Star qui a mis le doigt sur les échanges de courriels en question. Selon le journal de l’Indiana, l’ancien fief de Mike Pence entre 2013 et janvier dernier, le désormais vice-président américain aurait utilisé un compte privé pour aborder à la fois de simples questions relative à la gestion de son Etat, mais également des questions confidentielles et d’autres ayant trait à la sécurité nationale.
Mike Pence a par exemple reçu via cette messagerie des rapports du FBI concernant l’arrestation de plusieurs personnes suspectées de terrorisme.
Et à la question de savoir si ces données sensibles pouvaient être piratées la réponse est déjà connue puisque le compte l'a effectivement été en juin 2016 : un piratage classique par le biais d’un courriel réclamant de l’argent.
Information embarrassante
Si pour l’instant l’affaire ne fait pas encore les gros titres de la presse nationale, concentrée sur les rencontres entre Jeff Sessions, le procureur général des Etats-Unis, et l’ambassadeur russe durant la campagne électorale, cette histoire est tout de même embarrassante pour la Maison Blanche.
Et ce n’est pas le communiqué de l’équipe de Mike Pence qui va mettre un terme à la polémique : l’équipe du vice-président y explique qu’il est normal que durant son mandat de gouverneur Mike Pence ait conservé un compte de messagerie privé. Une justification qui n’explique pas de tels écarts selon The Indianapolis Star.




SOURCE : fri

Défection des soutiens de Fillon : la Journée des Dupes rejouée ?

rançois Fillon a certainement fait une faute, mais la justice poursuit un but politique, et le candidat possède toujours un grand soutien dans l’opinion publique, dans la famille politique des Républicains, estime le député LR Jacques Myard.
RT France : Quel est votre avis sur la défection de plusieurs députés républicains qui appellent à parrainer Alain Juppé ?
Jacques Myard : Dans cette période un peu troublée, la France est en train de donner une très bonne image de ce qu’elle a toujours été, à savoir un pays parfois incompréhensible pour les étrangers. On a déjà eu dans l’histoire de France la Journée des Dupes. Donc, aujourd’hui j’ai l’impression que nous sommes repartis pour un épisode véritablement psychodramatique. Effectivement, François Fillon a certainement fait une faute, mais bien évidemment que dans cette affaire la justice poursuit un but politique. A la base, il y a une faute mais aujourd’hui le fait que Fillon soit certainement empêché de se présenter à l’élection présidentielle, dépasse la nature et le niveau de la faute. C’est véritablement que la justice s’est instrumentalisée à des fins politiques et que François Fillon va le payer très cher, alors qu’il avait – et qu’il a – toutes les qualités pour être un grand chef d’Etat. Dans le même temps, il y a des gens qui ne soutenaient pas François Fillon dès le début et maintenait ils vont se porter en disant : «Il est impossible que François Fillon soit président, nous devons avoir un nouveau candidat».
La question du retrait de François Fillon dépend de lui et de lui seul
RT France : Est-ce que ce nouveau candidat a des chances de gagner ?
J. M. : Peut-être. Mais c’est un pari et il est clair que ce pari n’est pas gagné d’avance. Donc on voit bien qu’il y a des troubles, on voit bien que certains cherchent des solutions, on voit bien que la famille aujourd’hui est divisée, on voit bien qu’un certain nombre de gens quittent le navire. Est-ce qu’ils représentent l’immense majorité des Français qui sont prêts à voter pour François Fillon ? Ce n’est pas certain. On est dans une grande période d’incertitude sur laquelle, à l'heure où je vous parle, je peux vous donner non pas la vérité, mais une vérité du moment, qui ne sera peut-être plus la vérité de ce soir. Donc il faut garder son calme, les pourparlers sont en cours.
La question du retrait de François Fillon dépend de lui et de lui seul. Il a les parrainages pour se présenter, l’argent pour se présenter, il a toujours un grand soutien dans l’opinion publique du monde de la famille politique des Républicains. Donc on voit bien que à côté de cela, les interrogations sont celles de gens qui doutent. Bien évidement leur position est fortement relayée par les médias, c’est toujours la même chose. Nous sommes dans un monde médiatique. Donc aujourd’hui je suis très prudent, moi-même je continue à soutenir François Fillon, dans la mesure où il est le candidat issu des primaires, qu’il est le candidat qui fait campagne, et qu’il est un candidat attaqué. Simplement, il est clair qu’il faudra peut-être être réaliste et peut-être que demain matin les solutions seront : «Il y a un autre candidat, François Fillon a décidé de se retirer». Mais aujourd’hui personne ne peut dire où on va vraiment.    
On pourrait avoir une situation catastrophique dans laquelle vous avez François Fillon et Alain Juppé qui soient candidats 
RT France : Concernant cet appel à parrainer Alain Juppé, pensez-vous qu'il puisse aboutir à quelque chose ? Pensez-vous justement qu’Alain Juppé puisse recueillir le nombre suffisant de parrainages ?
J. M. : Il y a près de 40 000 personnes qui peuvent parrainer aujourd’hui un candidat à la présidence de la République. François Fillon en a déjà 1 200. Monsieur Juppé peut très bien en avoir 500 assez rapidement, c’est possible. Mais il est évident qu’il ne suffit pas des parrainages. Encore faut-il qu'il n'y ait qu'un candidat dans la famille républicaine. On pourrait avoir une situation catastrophique dans laquelle vous avez François Fillon qui est candidat, qui maintient sa candidature, et Alain Juppé qui soit candidat. Seulement, je pense qu’Alain Juppé est suffisamment lucide, suffisamment réaliste pour savoir qu’il ne peut pas y avoir deux candidats. Donc en réalité, tout dépend de la décision de François Fillon aujourd’hui. Lui seul a la clé du maintien ou non de sa candidature.





SOIURCE : francais.rt

Des chercheurs russes ont testé avec succès un médicament contre tous les cancers

Dans quelques années, Moscou sera en mesure de commercialiser un remède, testé dans l'espace, contre tous les types de tumeurs malignes, quel que soit le stade de la maladie, selon le responsable adjoint du laboratoire russe responsable du projet.
Les scientifiques russes semblent avoir réalisé une percée spectaculaire. Ils déclarent avoir mis au point à l'aide des biotechnologies un médicament susceptible d'éliminer les tumeurs malignes.
«Notre remède est basé sur la "Protéine de choc thermique", d’après le nom de la principale substance active qui entre dans sa composition. C'est une molécule qui peut être synthétisée par n'importe quelle cellule de l'organisme humain quand celle-ci est soumise à une agression. Les scientifiques connaissaient son existence depuis longtemps, mais pensaient initialement que la protéine ne pouvait protéger la cellule que contre les lésions. Puis, il s'est avéré qu'elle avait une particularité : elle aide le système immunitaire à repérer les cellules tumorales et donc stimuler la réponse immunitaire», a expliqué Andreï Simbirtsev, responsable adjoint de l'Institut de recherche de l'Agence médico-biologique fédérale russe, dans une interview accordée au journal russe Izvestia.
Il a précisé que les scientifiques avaient réussi à synthétiser cette protéine, naturellement peu présente dans l'organisme. Le gène de la cellule humaine responsable de la production de cette protéine a ainsi été isolé, avant d'être inséré dans le génome d'une bactérie qui a ensuite commencé à synthétiser la précieuse molécule. Cette méthode permet d'obtenir une quantité illimitée de cette protéine.
Lire aussi : Marisol Touraine tente de recaser un proche à la direction de l'Institut de lutte contre le cancer

Un produit testé dans l’espace

Mais cette équipe de chercheurs est allée encore plus loin. Pour mener l'expérience à bien, il s'est avéré nécessaire de créer un cristal extrêmement pur de cette protéine. Or il est extrêmement difficile de réaliser une opération de ce type dans les conditions de la gravité terrestre. Comme le souligne Andreï Simbirtsev, l'Agence médico-biologique fédérale russe a donc mené une série d'expériences médicales dans l’espace afin d'étudier toutes les caractéristiques de cette protéine dans les meilleures conditions.
«Cette expérience a été menée en 2015. Nous avons emballé la protéine très pure dans des microtubes pour les envoyer à la Station spatiale internationale», a poursuivi Andreï Simbirtsev.
Six mois après, une fois accomplie la cristallisation de la protéine à l'intérieur des tubes, ces derniers ont été renvoyés sur Terre, pour être ensuite analysés en Russie et au Japon au sein de laboratoires d'analyse radiographique dotés d'outils extrêmement puissants. D’après Andreï Simbirtsev, cette expérience a confirmé que les chercheurs étaient sur la bonne voie.
Lire aussi : Lutter contre l'obésité ? «C'est pas sorcier», explique Stephen Hawking dans une vidéo

Les malades devront attendre

Même si les résultats paraissent concluants, une commercialisation à destination du grand public n'est pas pour demain. Il faudra encore attendre trois ou quatre ans car «des études très sérieuses» doivent encore être menées. Pour le moment, le médicament a été testé sur des souris et des rats présentant des mélanomes et des sarcomes. Les essais de la «Protéine de choc thermique» n'ont pas révélé de toxicité sur les rongeurs, mais Andreï Simbirtsev a souligné que les études pré-cliniques dureraient encore une année, avant de laisser la place aux essais cliniques.
«Malheureusement, il est impossible d'aller plus vite, l'étude est menée avec beaucoup de sérieux. Compte tenu de l'avancement des essais pré-cliniques, les patients pourraient avoir accès au médicament d'ici trois ou quatre ans», a-t-il conclu.




SOURCE ;francais.rt

Côte-d’Ivoire Football: Le Néerlandais Hiddink proposé à la tête des Éléphants


Côte-d’Ivoire Football: Le Néerlandais Hiddink proposé à la tête des Éléphants

Mis en ligne par La Rédaction | vendredi 3 Mar 2017

La Côte d’Ivoire se cherche toujours un nouvel entraineur pour remplacer Michel Dussuyer, à qui l’élimination en phase de poules de la dernière Coupe d’Afrique des Nations aura été fatale.
Mardi, la Fédération Ivoirienne de Football, qui selon nos informations a déjà sondé le sélectionneur marocain Hervé Renard, a lancé un appel à candidatures officiel.
Et toujours d’après les informations, Guus Hiddink a postulé. Son CV a été envoyé à la FIF.
Le Néerlandais, libre de tout contrat depuis la fin de son intérim à Chelsea la saison passée, a déjà été à la tête de plusieurs sélections (les Pays-Bas, la Corée du Sud, l’Australie, la Russie ou encore la Turquie).
Même s’il n’est pas le seul sur les rangs, son profil devrait plaire aux dirigeants ivoiriens. Réponse définitive dans quelques semaines. Le Néerlandais aujourd’hui âgé de 70 ans est sans club depuis sa pige de mi- saison à Chelsea la saison dernière en remplacement de Jose Mourinho.
Avec Footmercato

Jacques Chirac « d’une vulga­rité inouïe » selon Alexandre Jardin

Alexandre Jardin, candi­da­t à l’élec­tion prési­den­tielle, évoque un commentaire d’une « vulga­rité inouïe » de Jacques Chirac à propos d’une femme, dans le cadre de la web émis­sion «.POL».



Le cinéaste et roman­cier était l’invité de la web émis­sion .POL, des jour­naux Huffing­ton Post, L’Inter­naute, Le JDD et Le Lab d’Euro­pe 1, où il a commenté une photo dans laquelle on le découvre aux côtés de Jacques Chirac en décembre 2000.
La photo a été prise lors d’une réunion en Mayenne.
Jacques Chirac n’était pas intéressé par la réunion mais par une femme, qu’il aurait mis dans son lit.
«Il me dit (…) ‘dans le dépar­te­ment, il faut s’appuyer sur cette femme, elle connait tout le monde’, il se penche et me dit : ‘et elle est bonne », explique Alexandre Jardin, choqué par « la vulga­rité de la phrase de la part d’un chef de l’Etat ».
«Pour le citoyen que je suis, je tombe de 30 étages. Et puis au bout d’un moment, (…) il écrit un numéro de portable, et il me file le numéro de portable de la fille. Et je me dis, voilà le succes­seur de Charles de Gaule. Ca fait partie de ces moments où je me suis dit que nous avions clai­re­ment un problème en France. On a envoyé une classe poli­tique indigne»



source : legossip

Député britannique : Accuser la Russie de la crise en Ukraine est «naïf et dangereux»

Alors que les actions de la Russie sont scrupuleusement étudiées au Royaume-Uni, celles de l'Ukraine n’ont presque jamais droit à un examen aussi minutieux dans le parlement et les médias britanniques, estime le député conservateur Daniel Kawczynski.
«Ne pas engager le dialogue avec la Russie c’est avoir une vision à court terme, aussi inconfortable que peut être ce dialogue», estime le Comité des Affaires étrangères britannique dans un rapport publié récemment.
D’après les législateurs britanniques, les relations avec Moscou sont «les plus tendues depuis la fin de la guerre froide».
Daniel Kawczynski, un député conservateur britannique qui fait partie du Comité spécial des affaires étrangères et qui avait contribué à l'élaboration du rapport en question, a livré son opinion sur ce document pour RT.
«Tout d'abord, les membres du comité ont exprimé des points de vue extrêmement contrastés et polarisés quant aux éléments de preuve qui nous ont été présentés. Au final, le rapport est un compromis entre certains de ces points de vue», a-t-il déclaré.
«Ce que j'ai tiré de cette expérience d'étude de la Russie au cours des 12 derniers mois, lors de la rédaction de ce rapport, après ma visite à Moscou et Saint-Pétersbourg mais aussi sur la ligne de front à Donetsk, c’est que – et c’est pour moi troublant et ironique – le Royaume-Uni n’est même pas impliqué dans [la résolution de] la question qui conduit aux plus grandes difficultés que connaissent nos deux pays, à savoir les accords de Minsk-2», a poursuivi le député.
Selon lui, le Royaume-Uni «s'est presque désengagé de la question», en laissant aux Français et aux Allemands le soin de travailler avec les Ukrainiens et les Russes «pour essayer de résoudre la crise».
Daniel Kawczynski a déclaré qu'il espérait que le nouveau gouvernement du Premier ministre Theresa May ferait «davantage» pour appuyer les accords de Minsk, afin qu'une importante puissance européenne comme le Royaume-Uni – un des pays membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU – puisse essayer de peser de tout son poids pour «essayer de résoudre ce qui est le plus grand obstacle à l'amélioration des relations entre les deux pays».
Interrogé sur la position du ministère britannique des Affaires étrangères sur les relations avec la Russie, Kawczynski a déclaré la chose suivante : «Que ce soit le Foreign Office [ministère des Affaires étrangères] ou que ce soient des parlementaires ou que ce soient des journalistes au Royaume-Uni, la chose clé que je veux transmettre c'est que la Russie se retrouve sous de très nombreux projecteurs et sous le feu de beaucoup de critiques et d'opinions bien arrêtées [au Royaume-Uni]».
Dans le même temps, «l'Ukraine ne semble presque jamais faire l'objet d'un examen approfondi – ni au parlement, ni dans les médias britanniques», a continué le député britannique.
«Si vous regardez beaucoup les médias britanniques, la BBC et les journaux, il y a très peu de critiques contre les Ukrainiens», a-t-il ajouté.
Daniel Kawczynski avance que blâmer les Russes pour un «ensemble tragique de circonstances» en Ukraine «n'est pas seulement naïf à l'extrême, mais aussi très dangereux». Selon lui, il reste encore beaucoup à faire «pour que les deux parties ne se réunissent autour de la table et essaient de résoudre cette situation».
«Cela n'est dans l'intérêt de personne que les relations entre l'Occident et la Russie continuent sur la voie actuelle. Et je pense que les politiciens de ce pays mais aussi en Russie ont le devoir et la responsabilité de travailler ensemble pour tenter d'appliquer Minsk-2 dès que possible et de revenir à des relations normales», a-t-il déclaré en guise de conclusion.



SOURCE : francais.rt