dimanche 30 octobre 2016

Bangolo / Scrutin référendaire : Des bureaux de vote saccagés, le matériel électoral emporté

Une dizaine de bureaux de vote dans le  département de Bangolo ont été saccagés, ce dimanche,  par des individus qui ont emporté du matériel électoral et obligé les présidents et secrétaires des bureaux à mettre fin à l’opération de vote du référendum constitutionnel, a constaté l’AIP sur le terrain.
« Dès que nous sommes arrivés à Gohouo aux environs de 7 h 40 mn, des individus nous y attendaient. Ils ont stoppé le conducteur du taxi-moto qui nous transportait, ont déballé tout le matériel et ont disparu avec. Nous avons informé la CEI (Commission électorale indépendante) qui nous a demandé de regagner Bangolo », explique le président du bureau de vote de l’EPP 3 et 4 de Gohouo, Douhou Désiré.
La même situation a été vécue à Glodé, Béoué-Zagna, Zibablo-Yéblo, Taobly-Gaé, Dah-Kahen et dans plusieurs autres localités de la sous-préfecture de Zou. A Gouégui, un village situé à 1 km de la ville, le matériel stocké la veille dans le bureau du directeur de l’école primaire a été emporté par des vandales qui s’y sont introduits par effraction.
Le siège de la commission électorale indépendante (CEI) sous-préfectorale de Bangolo avait déjà été attaqué dans la nuit de vendredi à samedi aux environs de 02 heures du matin par des individus qui ont fait usage d’armes à feu avant de prendre la fuite sans pénétrer dans les locaux. Et le jour suivant, le président du bureau de vote de l’EPP Ganzon et celui de Bangolo-Kahen avaient été agressés alors qu’ils transportaient le matériel électoral à leur lieu d’affectation.
Informés de ces actes d’agression, la ministre Anne Ouloto s’est rendue samedi à Bangolo afin d’apaiser la situation. Certains jeunes activistes partisans du boycott qui ont participé à la rencontre avec la directrice de campagne du RHDP dans le Guémon avaient pourtant pris l’engagement de renoncer à tout acte visant à troubler l’opération de vote.




SOURCE : ivoirematin

Santé: Les 20 maladies que vous pouvez guérir en faisant l’amour

Non, ce n’est pas une légende. L’Université de Wilkes, en Pennsylvanie, a réalisé une étude très sérieuse démontrant que faire l’amour au moins deux ou trois fois par semaine est bon pour votre santé. Cela libère un anticorps, l’immunoglobuline, qui renforce les défenses de l’organisme, prévenant certaines maladies et infections. En voici la liste : 
1 – Le sexe prévient le cancer de la prostate. 

Éjaculer au minimum 5 fois par semaine éloigne la perspective de développer un cancer de la prostate, selon plusieurs études. 

2 – Le sexe est un sport

Le sexe est une excellente activité physique. Il fait travailler votre système cardiaque, le maintenant en forme. De plus, il fait travailler tous vos muscles. Pensez qu’en une demi-heure d’activité sexuelle, vous brûlez 200 calories ! Cela équivaut donc à un régime, en nettement plus agréable. 

3 – Il débarrasse des céphalées. 

L’excuse de la migraine est un très mauvais prétexte. En effet, le sexe a le pouvoir de faire disparaître les maux de tête en libérant une hormone, l’ocytocine, qui permet au corps de se détendre. 

4 – C’est bon contre la dépression. 

Faire l’amour élimine la tension nerveuse. Les femmes qui font l’amour régulièrement sont moins stressées et mieux dans leur peau. En effet, le sexe libère de la sérotonine, un antidépresseur naturel. 

5 – Il permet de rester jeune. 

Le psychologue écossais David Weeks a réalisé une étude auprès de 3500 personnes ayant au minimum trois rapports sexuels par semaine. Elles paraissaient plus jeunes que leur âge… 

6 – Le sexe est bon pour le moral. 

Le sexe est une activité saine qui consiste à donner du plaisir à une autre personne et à en recevoir. C’est aussi un moment où on donne libre cours à ses émotions. 

7 – Le sexe rend heureux. 

Les personnes sexuellement actives sont généralement plus optimistes et positives. C’est certainement le meilleur moyen de prévenir la dépression. 

8 – Il favorise le sommeil. 

C’est connu : les hommes s’endorment presque immédiatement après un rapport sexuel. Quant aux femmes, cette activité les relaxe, ce qui les aide à trouver plus facilement le sommeil. Adieu les insomnies, donc ! 

9 – C’est bon pour la peau. 

Pendant un rapport sexuel, le corps libère de la testostérone, une hormone qui favorise la bonne santé de la peau et des os. Idéal pour une peau jeune et éclatante de santé. 

10 – Ça prévient le cancer du sein. 

Selon une étude australienne, la stimulation des seins et l’orgasme féminin provoquent la libération d’ocytocine, hormone qui protège du cancer du sein. 

11 – Le sexe favorise la santé cardiovasculaire. 

Faire l’amour trois fois par semaine réduit de 50% les risques de crise cardiaque et d’AVC, si l’on en croit une étude de l’Université de Belfast. C’est encore plus vrai pour les hommes car une autre étude démontre que ceux qui ont deux rapports sexuels par semaine courent deux fois moins de risques qu’une crise cardiaque ne leur soit fatale que ceux qui n’en ont qu’un par mois. 

12 – C’est bénéfique pour l’estime de soi. 

Autres hormones libérées pendant le sexe, les phéromones, qui ont un grand pouvoir d’attraction sexuelle. En conclusion, plus vous faites l’amour, plus vous êtes attirant. D’où une augmentation de votre estime de soi. 

13 – Ça aide à garder son sang-froid. 

Comme on l’a vu, le sexe favorise la confiance en soi et l’épanouissement. Cela permet donc de faire face aux situations stressantes avec un meilleur contrôle de soi. 

14 – Cela prévient la grippe et les allergies. 

En faisant l’amour ne serait-ce qu’ne fois par semaine, vous augmentez votre production d’anticorps. Cela aide donc votre corps à lutter contre les virus. Vous produisez également des antihistaminiques, ce qui prévient les allergies, notamment l’asthme, ainsi que les rhumes. 

15 – Vous restez jeune plus longtemps. 

Pendant l’orgasme, votre corps libère de la DHEA, une hormone qui renforce le système immunitaire et répare les tissus, vous aidant à conserver une peau jeune. En outre, la DHEA favorise la production d’autres hormones, dont les œstrogènes, qui favorisent la santé cardiovasculaire. Ainsi, le sexe permet de vivre plus longtemps, tout en conservant une apparence jeune. 

16 – Cela prévient les maladies mentales. 

L’absorption du sperme permet la régulation des hormones des femmes, et donc celle de leur humeur. Par extension, cela réduit donc le risque de maladies mentales. 

17 – Le sexe soigne les maux de dos. 

Plusieurs études indiquent que la stimulation du vagin a des effets antalgiques. Elle améliorerait ainsi la tolérance aux douleurs provoquées par les règles, ainsi que celles causées par l’arthrite et les problèmes de dos. 

18 – Le sexe évite les caries. 

Cela peut paraître tiré par les cheveux, mais l’activité sexuelle augmente la production de salive, laquelle réduit le niveau d’acidité dans la bouche, responsable de l’apparition de caries. En outre, elle contient un analgésique, l’opiorphine, qui diminue les douleurs. 

19 – Il réduit les effets de la drépanocytose. 

Cette maladie héréditaire se caractérise par l’altération de l’hémoglobine, la protéine qui transporte le dioxygène dans le sang. Or, au cours du rapport sexuel, le rythme cardiaque s’accélère, ce qui améliore la vitesse de circulation du sang, et donc l’apport en oxygène. 

20 – Le sexe rend heureux. 

Selon des économistes de l’Université de Warwick, en Angleterre, qui ont interrogé 16000 personnes, les plus heureuses sont celles qui font le plus souvent l’amour. Ceci est particulièrement vrai chez ceux qui ont un niveau d’éducation élevé.
 SOURCE: imatin


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Référendum : Faible affluence à Abobo et Yopougon

C'est ce 30 octobre 2016 que se tient le référendum pour la nouvelle constitution. Ce n'est cependant pas la grande affluence comme l'ont souhaité les autorités.

La grande campagne les invitant à user de leurs droits de vote dans le cadre du référendum de ce 30 octobre 2016 ne semble pas les avoir convaincues. Les populations des communes de Yopougon et Abobo si elles n'ont pas boudé le scrutin en se sont pas bousculé non plus aux portes des bureaux de vote. A l'origine de cette situation : l'incompréhension de l'acte.
« Moi je ne sais même pas de quoi il s'agit. Il paraît en tout cas que si le oui l'emporte, le président restera encore au pouvoir en 2020 », a indiqué Edwige Blé à Abobo. Comme elles plusieurs habitants d'Abobo sont restés chez eux ce dimanche. La pluie qu'il y a eu dans la commune aidant quelque peu. Même constat à Yopougon. Dans cette commune voisine à celle d'Abobo, c'est aussi un calme plat qui est constaté hormis le saccage de bureaux de vote rapporté par plusieurs sources à Yopougon Sicogi.



SOURCE : infodrome

Disparition de Guy André Kieffer en Côte d'Ivoire : ''Reporter sans frontière'' plaide pour un nouveau souffle dans l'enquête

Dans une lettre ouverte au Premier ministre français, Manuel Valls, à l’occasion de sa visite en Côte d’Ivoire, ce dimanche, Reporters sans frontières (RSF) demande la mise en œuvre concrète des commissions rogatoires restées sans réponse depuis près d’un an. « Douze années se sont écoulées depuis la disparition du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer, le 16 avril 2004 à Abidjan. A plusieurs reprises, la Côte d’Ivoire et la France ont fait part de leur détermination commune à rétablir la justice. Pourtant, les commissions rogatoires restent sans réponse », débute la lettre adressée au chef du gouvernement français.
Pour les signataires, en l’occurrence Christophe Deloire, secrétaire général de RSF, Canelle Kieffer, fille de Guy-André Kieffer et Osange Silou-Kieffer, son épouse, le temps passe et les mémoires s’estompent. L’un des témoins-clés, dont le récit aurait pu permettre l’avancée du dossier, Michel Legré, n’est plus de ce monde, rappellent-ils.
Lors de sa visite en Côte d’Ivoire le 17 juillet 2014, François Hollande avait déclaré que le président Ouattara “faisait tout ce qu’il pouvait pour que la justice coopère” avec la justice française “pour établir la vérité” et “retrouver ceux qui avaient commis ces actes”. Le ministre ivoirien de la Justice d’alors, Gnénéma Coulibaly, avait également assuré le 3 juillet 2014 que la procédure ira “à son terme”.
« Nous vous demandons de tout faire, lors de votre visite, pour que l’enquête connaisse un nouveau souffle et que les commissions rogatoires des juges français puissent être exécutées », demandent-ils à Manuel Valls.
Les auteurs du courrier disent espérer que les relations de bonne entente entre la France et la Côte d’Ivoire permettront que la disparition de Guy-André Kieffer ne soit plus ce que Laurent Gbagbo appelait en 2008 un “détail”, mais reste, comme en 2014 une “priorité” de l’Elysée.


SOURCE :ivoirematin

Laurent Gbagbo, du palais présidentiel à La Haye

Homme de paix et de dialogue pour les uns, tyran ou dictateur pour les autres, Laurent Gbagbo est un personnage autant admiré que controversé. Biographie
Par Antoine Panaite
Né le 31 mai 1945 à Gagnoa, Laurent Gbagbo a eu de nombreuses casquettes avant de porter celle de président de la République de Côte d’Ivoire puis celle d’accusé à la Cour pénale internationale (CPI). Après des études d’histoire à l’Université d’Abidjan, Laurent Gbagbo devient professeur d’Histoire-géographie au lycée classique d’Abidjan en 1970. C’est à cette époque qu’il devient un opposant politique au pouvoir de Félix Houphouët Boigny. Cette opposition en tant que syndicaliste actif et militant du multipartisme le conduira en prison où il passera près de deux (2) ans dans les années 1970.
Il devient par la suite chercheur au sein de l’Institut d’Histoire, d’art et d’archéologie africaine (IHAAA) avant d’en devenir le directeur en 1980. C’est à ce poste que Laurent Gbagbo va s’illustrer dans des manifestations et mouvements de grève qui touchent l’enseignement en 1982. C’est alors qu’il va cofonder, en 1982, le Front populaire ivoirien (FPI), parti politique opposition qu’il présidera même étant en exil.
De l’exil…
Après ces manifestations, Laurent Gbagbo s’exile en France où il écrira et publiera un livre « La Côte d’Ivoire pour une alternative démocratique ». Il est à l’époque soutenu par plusieurs membres du Parti socialiste français (PS) et obtient le statut de réfugié politique. En 1988, Laurent Gbagbo rentre finalement en Côte d’Ivoire. Houphouët, qui accepte son retour, expliquera  que « l’arbre ne se fâche pas contre l’oiseau ».  Mais Gbagbo retournera tout de même un temps en prison en 1992 après d’importantes manifestations étudiantes.
Au palais présidentiel
Après la présidence d’Henri Konan Bédié et le coup d’Etat de Robert Gueï, en 1999, Gbagbo est candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2000 et accède à la magistrature suprême. Son mandat sera très vite bouleversé par plusieurs tentatives de coups d’Etats dont la dernière en 2002 se mue en une rébellion armée qui entraine la scission du pays en deux. le nord occupé par les rebelles et le sud sous contrôle gouvernemental.
Après de nombreuses discussions menées par les parties en conflit, un accord sera signé à Ouagadougou (Burkina Faso) en 2007 pour entériner le processus de paix. Le geste fort qui en résulte est la nomination par Laurent Gbagbo du chef de la rébellion, Guillaume Soro, au poste de Premier ministre.
Laurent Gbagbo présumé coupable
L’élection présidentielle de 2010 voit s’opposer Laurent Gbagbo à Alassane Ouattara. Tous deux affirment avoir gagné l’élection. Commence alors une crise post-électorale qui fera plus de 3 000 morts, selon le rapport de la Commission nationale d’enquête.
Après une bataille militaire de cinq mois (décembre 2010-avril 2011), Laurent Gbagbo est arrêté le 11 avril 2011. Il est d’abord assigné à résidence pendant six mois à Korhogo (nord de la Côte d’Ivoire) avant d’être transféré à La Haye où il est accusé d’être responsable de crimes contre l’humanité commis à cette période par des forces qui lui étaient loyales. Son procès, aux côtés de Charles Blé Goudé, a débuté le 28 janvier 2016.
Du côté de sa vie privée, Laurent Gbagbo a d’abord été marié avec la française Jacqueline Chamois avec qui il a eu un fils, Michel Gbagbo, avant d’épouser avec Simone Ehivet, qui fut longtemps sa partenaire politique avant de devenir sa compagne. Simone et Laurent Gbagbo ont eu deux filles.
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SOURCE : ivoirejustice

Côte d’Ivoire/Référendum : les instigateurs des violences « assumeront leurs responsabilités» (Ministre de l’Intérieur)

Les instigateurs de violences  lors du référendum constitutionnel, dont les votes ont démarré ce dimanche en Côte d’Ivoire, « assumeront leurs responsabilités», a prévenu le ministre ivoirien de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko.

« Les instigateurs assumeront leur responsabilités devant la loi ; les forces de sécurité se redéposent en fonction (des lieux où il y a eu des violences). J’ai bon espoir que dans ces endroits nous puissions rapidement réorganiser le vote », a déclaré M. Bakayoko, après avoir accompli son vote  au lycée Sainte Marie de Cocody (Abidjan).
Des incidents ont été signalés après l’ouverture des bureaux de votes dans certains lieux de vote, notamment à Yopougon-SICOGI (Abidjan), Gagnoa et Divo, où des personnes qui tentaient de perturber le scrutin ont été dispersées par la police.
Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, qui a voté dans le même centre a relevé qu’il s’agit d’incidents « isolés », en appelant  « à la responsabilité et au bon sens » de tous.
« C’est vraiment dans des endroits isolés. Il y a près de 16000 bureaux de vote. Quand il y a 3 ou 4 endroits où il y a des difficultés, on ne peut pas en faire un souci », a-t-il dit.



SOURCE : Imatin

Afrique de l'Ouest : Manuel Valls attendu à Lomé, à Accra, puis à Abidjan

Le Premier ministre français effectue à partir de vendredi une tournée de quatre jours en Afrique de l'Ouest. Au Togo, au Ghana et en Côte d'Ivoire, il compte manifester le soutien de la France aux processus démocratiques, sans oublier de promouvoir l’économie française.
Alors que la possibilité d’une candidature de François Hollande à la présidentielle française de mai 2017 est de plus en plus mise en doute, son Premier ministre, Manuel Valls, potentiel recours du Parti socialiste, peaufine sa stature internationale.
Après un passage au Tchad et au Niger en 2014, au Mali et au Burkina Faso en 2015 puis en septembre au Sénégal, le Premier ministre français se rend une nouvelle fois, à partir du vendredi 28 octobre, en Afrique de l’Ouest. Il doit y passer quatre jours, d’abord au Togo, vendredi soir, puis au Ghana et en Côte d’Ivoire, où il arrivera dimanche 30 octobre, jour du référendum sur la nouvelle constitution.
« Je veux contribuer à bâtir des ponts. L’Afrique est la nouvelle frontière sur laquelle l’Europe doit bâtir en partie son avenir, pour des raisons démographiques, stratégiques et économiques », avait confié le Premier ministre fin septembre dans un entretien à Jeune Afrique.
Matignon souligne ainsi la proximité « assumée » de la visite avec le scrutin présidentiel au Ghana (début décembre) et le référendum organisé par le président ivoirien Alassane Ouattarra. Une quatrième étape au Gabon, un temps envisagée, avait rapidement disparu des programmes préliminaires après les troubles électoraux et la réélection contestée du président Ali Bongo.
Valls, VRP ?
Le Togo s’est quant à lui félicité dans un communiqué d’accueillir pour la première fois depuis 27 ans un Premier ministre français, le dernier en date ayant été Michel Rocard. Manuel Valls doit s’entretenir puis dîner vendredi soir avec le président Faure Gnassingbé. Il devrait également se rendre sur le port autonome de Lomé, où le groupe français Bolloré possède une concession.
« Nous avons connu beaucoup de concurrents ces dernières années, européens, turcs, chinois, indiens, qui ont débordé les firmes françaises sur les marchés africains. Nos entreprises doivent cesser de considérer qu’elles évoluent dans une chasse gardée », expliquait notamment le Catalan à Jeune Afrique. « La France doit être encore plus présente à travers ses entreprises, qui doivent saisir toutes les opportunités », ajoutait-il.
Manuel Valls n’oubliera pas pour autant son thème favori : la sécurité. Au Ghana, en début de journée dimanche 30 octobre, il rendra visite à un centre d’entraînement antiterroriste. Il s’envolera ensuite pour Abidjan, où il visitera aussi les militaires français sur la base historique de Port-Bouët.


SOURCE : imatin

Référendum constitutionnel : des saccages dans un lieu de vote à Yopougon

Un groupe de jeunes gens, munis d’armes blanches, a saccagé dimanche vers 9H trois bureaux de vote sur les huit que compte l’EPP SICOGI BAD LEM, situé à quelques encablures de l’ancien cinéma Saguidiba. Selon des témoins, notamment des agents des bureaux de vote, ces assaillants, armés de machettes, de gourdins et d’autres projectiles, ont endommagé le matériel de vote. Des bulletins éparpillés à même le sol, des urnes cassées, les bureaux de vote fermés… le déroulement de la scène rapidement orchestrée était au bout de toutes les lèvres présentes. Un agent de bureau de vote a expliqué qu’il n’y avait que deux policiers non armés sur les lieux, au moment des faits. Ses camarades et lui n’ont posé aucune résistance face à la furie des attaquants qui ont déclaré n’être pas venus pour les attaquer, mais plutôt pour faire leur « boulot », c’est-à-dire empêcher les opérations de vote, a-t-il poursuivi. Des renforts de forces de défense et de sécurité sont arrivés sur les lieux, pour assurer la sécurité. Jusqu’au départ du reporter de l’AIP, à 9H38’, les bureaux de vote étaient encore clos et les commentaires allaient bon train concernant cette situation.



SOURCE : ivoirematin

SANTE :Si vous appartenez au groupe sanguin O, vous devez faire attention à CECI … Ça vous sauvera la vie !

Cet article, vous montre quelques défaillances du groupe sanguin O et que les personnes y appartenant doivent connaître. Sachant que les personnes appartenant au groupe sanguin O sont très spéciales, car elles peuvent donner du sang à tous les autres groupes, or, ces personne ne peuvent recevoir du sang que de leur type de sang, ce qui est relativement contraignant.
Les personnes appartenant au groupe sanguin O sont très différentes des autres personnes appartenant aux autres groupes sanguins, mis à part la contrainte de n’accepter du sang que du même type du groupe sanguin. Elles ont des caractéristiques très puissantes qui les rendent spéciales, mais sont plus sujettes à certaines maladies.
Les caractéristiques des personnes du groupe sanguin O : Parmi l’une des meilleures qualités de toutes personnes appartenant au groupe sanguin O sont : Aptitude à diriger, proactivité, haute énergie et une grande capacité à rester concentré. . Elles sont également très énergétiques et productives sur le plan professionnel.
En plus de ça, elles sont plus prédisposées à certaines maladies telles que les ulcères, les problèmes de faibles niveaux d’hormones thyroïdiennes la carence en iode et les troubles de la thyroïde. Ces dysfonctionnements provoqueront des indésirables tels que le poids corporel excessif et la rétention d’eau. ... Au cours d’un entretien d’embauche, les Japonais demandent souvent à leurs employés potentiels à quel groupe sanguin ils appartiennent.
Les personnes appartenant au groupe sanguin O sont décrites comme concentrées, approfondies, responsables, dévouées, organisées et pratiques. Donc, au Japon il associe le groupe sanguin O à un certain type de personnalité. En réalité, ce sont leurs ancêtres qui ont regardé l’environnement et vécu le monde avec une grande estime et sans aucune peur en vue de maintenir leur survie vu qu’ils étaient les chasseurs de l’ancienne époque.
Voici ce qui rend toute personne appartenant au groupe sanguin O différente et spéciale au sein de l’humanité :
Toute personne appartenant au groupe sanguin O est stressée ou en colère, elle devient hyperactive et impulsive. Un manque d’exercices, une mauvaise alimentation et des habitudes malsaines avec une prédisposition au stress rendent cette personne plus vulnérable aux processus métaboliques nuisibles, telles que la résistance à l’insuline, ce qui ralentit l’activité de la glande thyroïde et son épaisseur. Ces personnes auront souvent un estomac très sensible et une prédisposition à la formation d’ulcères au niveau de l’estomac dû à des niveaux plus élevés d’acide gastrique que les autres groupes sanguins.
La caféine peut être particulièrement préjudiciable, car elle augmente le niveau d’adrénaline chez les personnes appartenant au groupe sanguin O, déjà élevé chez les personnes de ce type sanguin ce qui fait que ce personnes devraient l’éviter.


SOURCE : ivoirematin

Nouvelle Constitution / Les électeurs au compte-goutte à Grand-Bassam, indifférence dans la ville

Les populations de Grand-Bassam ne sont pas véritablement intéressées par le referendum constitutionnel. C'est ce que les personnes rencontrées dans la ville ont laissé entendre.

Ce n'est pas la grande affluence. Les électeurs de Grand-Bassam manifestent peu d'intérêt pour le scrutin référendaire de ce dimanche 30 octobre. Aux centres Léon Robert et CAFOP, seuls les forces de l'ordre et quelques électeurs étaient visibles au moment de notre passage.
Les Bassamois, sous un ciel mi-couvert vaquent à leurs occupations. « Ça n'intéresse pas trop les gens. Honnêtement, je ne sais pas trop de quoi il s'agit, fait savoir Djibril, conducteur de taxi ».
Cependant, contrairement à d'autres localités, aucun incident n'a été enregistré à Bassam où ceux qui le voulaient ont pu voter en toute sérénité.


SOURCE :infodrome

Référendum : Accrochage entre policiers et manifestants à Gagnoa

Un accrochage a eu lieu, dimanche matin, aux environs de 9h00, entre la police et de jeunes manifestants se réclamant du "Front du refus", à Gagnoa au quartier Garahio, lorsque la police a tenté de libérer la voie publique sur laquelle ces jeunes avaient dressé des barricades pour protester contre l’organisation du référendum constitutionnel.

« Dégagez et rentrez chez vous », a ordonné avec fermeté mais sans violence ni utilisation de gaz lacrymogène, un officier de police, avant de faire remarquer aux manifestants, qu’il s’agit d’une « voie publique utilisée par tous », pour laquelle, a-t-il dit, « l’on ne saurait tolérer son occupation de manière anarchique ».
Les jeunes ont d’abord tenté d’opposer un refus, avant d’être ramenés à l’ordre, et d’accepter que les étales de commerçants, planches, pneus, morceaux de briques notamment, qui leur servaient de barricades aux ne soient levés.
Depuis 09H30, la police a réussi à rétablir la circulation, malgré la présence de nombreux jeunes qui ont décidé d’obstruer la voie publique, cette fois, en se maintenant debout ou assis en plusieurs endroits.
Les centres de vote de Garahio 2 et Epp Lonaci sont déserts, a constaté l’Aip. Selon les témoins, aucun vote n’a pu commencer dans ce quartier. Toutes les tentatives pour joindre la Commission Electorale Indépendante (CEI), sont demeurées vaines.


SOURCE : lebabi

DELINQUENCE : PAR ERREUR, DEUX CAMBRIOLEURS ENTRENT DANS UN LOCAL DE LA POLICE

Des cambrioleurs, un peu mal avisés, se sont rendus d'eux mêmes dans un bâtiment de la police à Ecully, près de Lyon. Mais problème, ce n'était pas du tout dans leurs plans. Dans la gueule du loup. C'est un raté complet pour deux cambrioleurs qui n'ont visiblement pas eu de chance... ou tout simplement mal préparé leur coup. Dans la nuit de samedi à dimanche, deux individus de 32 et 23 ans ont été retrouvés à l'intérieur d'un local de la police technique et scientifique ((PTS) à Ecully, dans la banlieue lyonnaise, comme le raconte Le Progrès. Le lieu, hautement sécurisé, est surveillé la nuit par une société privée qui s'est chargée de cueillir les deux malfrats. Ils avaient sur un eux un ordinateur, dérobé un peu plus tôt dans la journée dans une villa. Pour l'heure, il est difficile de savoir s'ils cherchaient une cachette ou s'ils étaient sur le point de commettre un nouveau délit. En attendant, ils ont été placés en garde à vue, et devraient comparaitre devant le tribunal de Lyon dès lundi. Ils n'auront, cette fois, pas à se déplacer.


SOURCE : ivoiremation

Côte d’Ivoire: début du vote sur un projet de nouvelle Constitution dont le principal enjeu est la participation

Les 6,3 millions d’Ivoiriens appelés aux urnes ont commencé à voter dimanche lors du référendum sur une nouvelle Constitution voulue par le président Alassane Ouattara et dont le principal enjeu sera la participation.

L’issue du scrutin ne fait guère de doute, l’opposition ayant appelé au boycottage.
A Bouaké (centre-nord du pays) et dans quelques bureaux de la capitale économique Abidjan, le vote a commencé à l’heure, vers 08h00 (locales et GMT).
"Je suis content de voter. Je fais ça pour mes enfants", a expliqué à l’AFP Soro Seydou, 61 ans et réparateur de télévision à Bouaké, ancienne capitale de la rébellion de Côte d’Ivoire.
Toutefois, de nombreux bureaux tardaient à débuter les opérations à Abidjan en raison de l’absence de certains membres de commissions électorales ou d’une partie du matériel, ont constaté des journalistes de l’AFP.
Ainsi, au bureau N°1 de l’école des Dauphins de Cocody à Abidjan, les agents avaient bien mis en place le dispositif, mais il manquait les enveloppes dans lesquelles les électeurs doivent placer leur bulletin.
Les bureaux doivent normalement fermer à 18H00. Les résultats devraient être annoncés avant jeudi. Une source au sein de la Commission électorale indépendante tablait sur "lundi en fin de journée, mardi au plus tard".
"Nous sommes tous appelés à faire un choix, qui va consolider la trajectoire de paix, de sécurité et de développement que nous avons entamée.
Un choix qui va tourner définitivement la page du passé" et des crises politico-militaires qui ont secoué le pays pendant une décennie, a déclaré vendredi lors d’une adresse radio-télévisée le président Ouattara.
Il a demandé à ses compatriotes "de se rendre massivement aux urnes".
En août 2000, six mois après le coup d’Etat de Noël 1999, la deuxième Constitution ivoirienne avait recueilli 87% de "oui" pour un taux de participation de 56%.
- ’Pas beaucoup d’engouement’ -
L’opposition, qui juge le texte soumis au vote dimanche "rétrograde" et "monarchique", et certains observateurs, estiment qu’il faut que le pouvoir actuel obtienne au moins le même score pour que le nouveau texte soit légitime.
"Il n’y a pas beaucoup d’engouement", note le chercheur Meite Mamoudou, qui pronostique une "forte abstention".
"Les dernières élections (présidentielle) montrent que la participation est faible", ajoute-t-il, soulignant qu’il y a "un fort taux d’illettrisme, donc les gens ont du mal à connaître le texte".
"Ce qui nous intéresse c’est la vie chère, sortir de la pauvreté. La Constitution ne va rien changer. Je n’irai pas voter", s’emporte de son côté Bamory Koné, un mécanicien d’Adjamé, un quartier qui a pourtant voté majoritairement pour le président Ouattara en 2015.
Selon le pouvoir, la nouvelle Constitution évacue notamment le concept d’"ivoirité" en clarifiant les conditions d’éligibilité du président. Ses détracteurs avaient reproché à M. Ouattara son origine burkinabè et contesté son éligibilité (il n’avait pu se présenter que grâce à un décret).
Ce concept d’"ivoirité", qui visait les étrangers, notamment ceux originaires du Burkina Faso souvent présents depuis plusieurs générations, a miné depuis le début des années 2000 la stabilité du pays. Pendant dix ans, la Côte d’Ivoire a été coupée en deux entre un nord rebelle et un sud favorable à
l’ancien président Laurent Gbagbo.
Ce projet de troisième Constitution prévoit aussi la création d’un poste de vice-président qui alimente tous les fantasmes. En outre, ce texte crée un Sénat, institutionnalise la Chambre des rois et chefs traditionnels et étend le domaine de compétence du Conseil économique et social à l’environnement.
De son côté, l’ensemble de l’opposition (deux coalitions distinctes) a appelé au boycottage tandis que depuis sa prison à la Cour pénale internationale de La Haye, l’ex-chef des "Jeunes patriotes" Charles Blé Goudé a appelé à "un désert électoral pour dire +NON+ à cette imposture".
Sans réussir une mobilisation forte, l’opposition a organisé plusieurs rassemblements pour dire "Non à la IIIe république" (l’adoption du texte ferait passer le pays de la IIe à la IIIe république). Au moins deux
manifestations interdites ont été dispersées à coups de gaz lacrymogène.
Pascal Affi Nguessan, le président du Front populaire ivoirien (FPI), fondé par Laurent Gbagbo, principal parti d’opposition, estime que le texte a été préparé "en catimini" et souligne que ni l’opposition ni la société civile n’ont été consultées.


SOURCE : lebabi

COTE D'IVOIRE :Référendum et violences: Le point en images dans quelques localités

Le 30 Octobre, jour de referendum en Côte d’ivoire ne déroule pas dans toutes les localités du pays dans la quiétude.
En effet plusieurs bastions de l’opposition refusant cette nouvelle loi proposée par le président Ouattara sont sujet à plusieurs troubles comme constatés entre-autres à Gagnoa, Yopogon, Marcory…etc.

Voici quelques images qui attestent des faits. (in xadjafoule.com)



A Gagnoa…










A Yopougon














SOURCE : Ivoirematin

SEXUALITE : Le top 6 des erreurs que les hommes commettent au lit !

Nous allons vous présenter ci dessous six erreurs ''fatale'' que les hommes commettent au lit, et que les femmes n'apprecient pas du tout. En effet, ce n'est pas toujours que votre partenaire ose vous dire ce qui lui déplait lors de vos rapports intimes.

Erreur n°1 : ne pas la complimenter 
Nombre d’hommes imaginent que le fait qu’ils aient un rapport avec une femme suffit à lui prouver qu’elle est belle. Pourtant, beaucoup d’entre elles, complexées, n’osent pas se lâcher. Si les hommes savaient comme un compliment peut libérer une femme, ils feraient des merveilles.

Erreur n°2 : rester silencieux pendant l'amour
Plusieurs hommes pensent que seules les femmes ont l’apanage du cri guttural, non !

Erreur n°3 : lui demander « c’était comment ? »
Les hommes croient que la femme recevra cette question comme une simple interrogation, alors qu’elle l’analysera comme le fruit de la vantardise d’un homme fier de ses performances.

Erreur n°4: négliger l’hygiène
Chers hommes, c’est mal de ne pas vous livrer à une toilette minutieuse après une journée de dur labeur, avant chaque rapport.
Erreur n°5 : presser les seins trop forts
Il ne faut pas penser que derrière chaque femme se cache une femelle fragile qui prend un malin plaisir à se faire brutaliser. Manipuler les seins avec précaution et ne les presser plus fort que si la partenaire le demande.
Erreur n°6 : s’affaler sur son amante
Certains hommes aiment s’abandonner au plaisir sans penser au confort de leur partenaire et s’affaler sur elle en levrette comme en missionnaire.



SOURCE : ivoirematin

SANTE : 3 remèdes de grand-mère contre le rhume

Vous éternuez, votre nez coule, vous reniflez, vos narines sont irritées, vous parlez du nez, vous vous sentez un peu fiévreux. Rien de grave, mais c’est gênant de se sentir à moitié malade. Il existe de petits traitements simples et efficaces.

L'infusion de thym, au miel et au citron
Le thym a des vertus antiseptiques et antivirales reconnues, en plus d'être un très bon expectorant. En infusion (laissez 10 bonnes minutes), il est souvent utilisé pour soulager, voire soigner son rhume. Si vous n'êtes pas fan du goût, rajoutez-y une bonne cuillère de miel et un jus de citron. Tous deux sont également antiseptiques et le miel a aussi des vertus cicatrisantes. Idéal quand on a la gorge irritée.

L'oignon coupé en deux
Antioxydant, anti-inflammatoire et antiseptique, l’oignon est régulièrement utilisé en phytothérapie pour soigner le rhume. Mieux : coupé en deux et placé sur sa table de chevet la nuit, il permettrait de combattre efficacement le rhume saisonnier grâce à son action sur le système respiratoire. Cru ou cuisiné, il est aussi très efficace.

Les inhalations pour mieux respirer
Nettoyer les voies respiratoires et fluidifier les sécrétions nasales est indispensable pour sortir de son rhume. Pour y parvenir, les inhalations restent l'une des méthodes les plus simples et les plus faciles à mettre en place, bien que la posture ne soit pas forcément pratique. Mode d'emploi : faites bouillir de l'eau, remplissez un bol, ou une casserole, au trois-quarts, et ajoutez-y du gros sel, quelques gouttes d'essences d'eucalyptus ou encore de thym (avec modération). Des branches fraîches de thym peuvent aussi faire l'affaire.


SOURE :ivoirematin

Air Côte d'ivoire: Les vols directs vers les Etats-Unis désormais possible

La certification des vols directs d’Abidjan vers les États Unis obtenue par la Côte d’Ivoire expire au premier semestre 2017. L’aéroport international Félix Houphouet Boigny avait eu cette certification pour deux ans, mais aucun vol direct n’a eu lieu jusqu’à présent entre Abidjan et un aéroport des États Unis.
La raison est difficile à expliquer vu l’attractivité de l’économie Ivoirienne et sa croissance d’au moins 9% ces dernières années. La très sérieuse et rigoureuse Transportation Security Administration (TSA), le département de la sécurité des transports dépêchera en 2017 des inspecteurs en Côte d’Ivoire pour une mission d’audit en vue de renouveler ou pas la certification de l’aéroport d’Abidjan.
Tous les pourparlers entre Gaoussou Toure , le ministre des transports et des compagnies aériennes ont échoué, aucun transporteur aérien n était intéressé par la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui Southafrican Airways effectue ses vols vers les USA à partir du Ghana. La Royale Air Maroc depuis son hub de Casablanca tout Air France à Roissy Charles De Gaule près de Paris.


SOUREE:ivoirematin

Pour Capucine Anav, Nelson Mandela est un « narco trafiquant » (vidéo)

Si Nelson Mandela, l’ancien président de l’Afrique du Sud, a marqué l’Histoire, et que ses funérailles avaient été célébrées il y a trois ans par les chefs d’Etat du monde entier, pour Capucine Anav, il s’agit d’un narco trafiquant. La jolie brune a fait cette gaffe dans le cadre de Touche pas à mon poste […]


SOURCE : LeGossip

Maintien du referendum / Ahoua Stallone. " Nous avons des dirigeants qui n'écoutent pas"

Ex-membre de la galaxie patriotique, Ahoua Stallone s'est prononcé sur le referendum du 30 octobre 2016. Dans un entretien via facebook, il regrette le maintien du scrutin référendaire ce dimanche. Depuis les États-Unis d'Amérique où il réside, voici ce qu'il répond sur le sujet.
"Nous avons malheureusement des dirigeants qui n'écoutent pas la voix du peuple, sinon ils allaient y renoncer. Leur propres partisans les désavouent parce que le changement de notre loi fondamentale n'est pas la priorité des Ivoiriens. Voyez-vous ce qui s'est passé en Hongrie? Le referendum sur le quota des migrants, à l'appel du premier ministre a été voté à plus de 92% mais avec un taux de participation inférieur à 45%. Il doit donc être repris. Voici ce qui se passe dans les pays développés. C'est dommage que l'Afrique soit toujours à la traine",  déplore Ahoua Stallone.



SOURCE : ivoirematin

La défense de Blé Goudé souligne les contradictions de Metche Metchro Moise Harold Fabrice

La défense de Charles Blé Goudé a poursuivi le contre-interrogatoire de Metche Metchro Moise Harold Fabrice ce jeudi 27 octobre à la Cour pénale internationale (CPI). Le témoin, ancien membre du Groupement des patriotes pour la paix (GPP), a été une nouvelle fois sommé de s'expliquer sur les discordances entre ses divers récits.

La défense de Charles Blé Goudé a continué son examen méticuleux des déclarations antérieures de Metche Metchro Moise Harold Fabrice. Même objectif : le mettre face à ses contradictions. Jean-Serge Gbougnon, l'un des avocats de l'accusé, s'est d'abord penché sur les récits du témoin concernant la journée du 16 décembre. Interrogé la semaine dernière par l'accusation, celui-ci avait fait mention d'une réunion avant la marche sur la RTI.
À lire aussi --> Le premier jour de l'interrogatoire du témoin 
Le ministre Desiré Tagro aurait rencontré les responsables de mouvements d'autodéfense pour leur fournir des instructions en prévision de l'événement. La défense a donc voulu savoir pourquoi le témoin n'avait pas fait mention de cette rencontre lors de sa déposition au bureau de la procureure en 2014. L'ex-numéro deux du GPP avait en effet affirmé qu'il ne savait pas « qui avait donné les instructions ». « Je faisais allusion au jour J de la marche », s'est défendu le témoin, expliquant que ce jour-là, il ignorait qui avait donné les consignes.

L'accusation dénonce « une méthode sélective »

L'avocat de la défense a ensuite demandé si les éléments du GPP étaient armés lors de cette manifestation. « Certains », a répondu le témoin. « Pourquoi alors, à sept reprises, vous avez dit qu'il n'y avait pas d'armes ! » s'est exclamé Jean-Serge Gbougnon. Pour lui rafraîchir la mémoire, l'avocat a alors cité des extraits de sa précédente déposition : « On n'avait pas d'armes » parce que le GPP « n'avait pas eu l'autorisation de sortir avec ».

« Quand on parle d'armes il y a une différence entre les armes blanches et les armes à feu », a rétorqué Metche Metchro Moise Harold Fabrice, précisant que dans sa déclaration antérieure, il évoquait les armes à feu. « On avait des cordelettes. La cordelette c'est une arme, ça peut tuer ». L'avocat a immédiatement rebondi sur ce dernier point, relisant au témoin sa propre citation : « À ma connaissance, les cordelettes ne tuent pas. » « Si on avait eu l'intention de tuer, on serait sortis avec des armes », a tenté d'expliquer l'ex-paramilitaire.
À lire aussi --> Les échanges musclés de l'audience de mardi 

Le contre-interrogatoire a finalement été suspendu par une intervention du bureau de la procureure. Celui-ci a dénoncé « la méthode sélective » de la défense de Charles Blé Goudé qui « lit des passages (des déclarations, ndlr) et en omet d'autres et présente cela comme s'il s'agissait de contradictions ». Emmanuel Altit, avocat de Laurent Gbagbo, a répliqué, dénonçant une « volonté d'obstruction » de la part de l'accusation. « Le témoin ne doit pas être induit en erreur », s'est contenté de dire le président de la Chambre, coupant court à tous les débats.

Les déclarations du témoin décortiquées point par point

La même méthode de contre-interrogatoire a été utilisée pendant toute la durée de l'audience. La défense de Charles Blé Goudé est revenue sur plusieurs éléments évoqués précédemment par le témoin, notamment la création du GPP fin 2002, début 2003. « Vous avez dit que Charles Blé Goudé est venu vous saluer pendant un entrainement fin 2002, il est venu en quelle qualité ? » a demandé l'avocat. « Leader de la jeunesse ivoirienne, de la Galaxie patriotique », a répondu le témoin. « Ca existait déjà ? » s'est alors étonné Jean-Serge Gbougnon. Le témoin a expliqué qu'il ignorait quand était apparu ce terme mais qu'il se permettait de l'utiliser car « les membres n'ont pas changé » depuis l'époque.

Dernier point évoqué ce jour, une visite d'Ahoua Stallone à la base du GPP d'Adjamé en septembre 2010. « Vous ne mentionnez pas Ahoua Stallone dans votre déclaration », s'est enquis l'avocat. S'excusant, Metche Metchro Moise Harold Fabrice a évoqué un « oubli ».
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Les articles écrits à l’occasion du procès relatent les faits tels que décrits par l’accusation, la défense, la représentante des victimes ou les témoins. Ils ne traduisent pas la pensée d’Ivoire Justice et doivent être compris comme des récits d’audiences. Vous pouvez retrouver nos comptes rendus en cliquant ici.

Ivoire Justice est une plateforme créée par le programme « Justice internationale » de l’ONG RNW Media, basée aux Pays-Bas. Nous nous efforçons d’expliquer et donner des informations sur les affaires ivoiriennes à la CPI mais nous n’en sommes en aucun cas rattachés.




SOURCE : ivoirejustice

LES TITRES DU JOUR

RELIGION : LA PAROLE DU JOUR

Bonjour,
"Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi." (La Bible, Psaume 23.4)

En ce jour, Dieu vous invite à ne pas vous inquiéter.
Il promet de vous soutenir et de venir à votre secours.

Il est avec vous. Il vous dit :

"Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante." (La Bible, Ésaïe 41.10)

Alors que vous le priez, Dieu s’approche de vous pour vous dire : "Ne crains pas koffi !"

"Au jour où je t'ai invoqué, tu t'es approché, tu as dit : Ne crains pas !" (La Bible, Lamentations 3.57)

Déclarez en ce jour avec moi : "L'Éternel est pour moi, je ne crains rien : Que peuvent me faire des hommes ?" (La Bible, Psaume 118.6)
Merci d'exister,
 
 
Eric Célérier
 

BEAUTE : Masque régénérant à la spiruline et à l'aloe vera

Spiruline et à l'Aloe vera révèlent aussi leurs vertus côté salle de bain ! :-) Ce masque regénérant très vert rendra à votre peau tout son éclat de façon 100% naturelle !
Camille est l'auteur du blog Tambouilles à la prune.


Zoom sur la spiruline : Souvent confondue avec les algues, la spiruline est une cyanobactérie très riche en vitamines et en protéines. Elle a un effet régénérant et revitalisant pour la peau.

PRÉPARATION

1. Mélanger tous les ingrédients et appliquer sur le visage propre et sec en évitant le contour des yeux.
2. Laisser poser 15 min puis rincer à l'eau tiède.
3. A noter :
J'ai utilisé de l'hydrolat de jasmin ce qui a donné une odeur très agréable au masque.


SOURCE : lebabi

Irak: opération pour couper les axes entre Mossoul et la Syrie

QAYYARAH (IRAK) (AFP) - 
Des forces paramilitaires irakiennes ont ouvert un nouveau front dans la bataille pour Mossoul en lançant une offensive pour reprendre une ville du nord-ouest au groupe Etat islamique (EI) et couper ses liens avec la Syrie.
Des combattants des Unités de la mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi), une coalition de milices chiites soutenues par l'Iran, veulent reconquérir Tal Afar, une ville qui était majoritairement peuplée de musulmans chiites avant d'être prise par l'EI en 2014.
Peu impliquées jusque-là dans la vaste opération lancée le 17 octobre pour reprendre Mossoul, les milices chiites interviennent dorénavant sur le seul front où les forces terrestres irakiennes n'étaient pas déployées, à l'ouest de la ville, en direction de la Syrie voisine.
"L'opération vise à couper le ravitaillement de Mossoul depuis Raqa (fief de l'EI en Syrie) afin de resserrer le siège de Mossoul et de libérer Tal Afar", a déclaré à l'AFP le porte-parole des milices du Hachd al-Chaabi, Ahmed al-Assadi.
Selon lui, l'opération vise à reprendre, outre Tal Afar, les villes de Tal Abta et de Hatra, à proximité de laquelle se trouve un site archéologique inscrit au patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco, mais déjà vandalisé par l'EI.
La participation des milices chiites à l'offensive de Mossoul est source de tensions, Kurdes et sunnites irakiens n'y étant pas favorables.
Les milices chiites ont indiqué qu'elles ne comptaient pas entrer dans Mossoul. Elles ont été par le passé accusées d'exactions quand elles entraient dans des villes peuplées de sunnites.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan les a mises en garde si elles s'en prenaient aux populations turkmènes. "Si jamais les Hachd al-Chaabi sèment la terreur là-bas, alors notre réponse sera différente", a-t-il prévenu, selon l'agence de presse progouvernementale Anadolu, sans préciser les mesures prises le cas échéant.
Les relations entre les paramilitaires chiites et la coalition internationale menée par les Etats-Unis sont également tendues mais ces milices sont très populaires en Irak, majoritairement chiite.
- Avancée au sud -
Sur un autre front, au sud de Mossoul, les forces fédérales ont repris samedi la localité d'Al-Choura, dans une zone où se déroulaient des combats depuis plus d'une semaine.
Le Centre de commandement irakien a annoncé "la libération totale du district d'Al-Choura".
Ces opérations interviennent en dépit d'une annonce par la coalition internationale d'une "pause" des forces irakiennes afin de consolider les gains obtenus depuis le début de leur offensive.
Pendant la pause, les troupes irakiennes "se repositionnent, se ré-équipent et font du nettoyage" dans les zones conquises, a affirmé vendredi soir le porte-parole militaire de la coalition anti-EI, le colonel américain John Dorrian.
Mais quelques heures après cette annonce, un communiqué militaire irakien a indiqué que "les opérations militaires continuaient".
Au fur et à mesure de l'avancée vers Mossoul des troupes de Bagdad, des milliers de civils payent le prix de l'offensive, l'ONU faisant état de l'enlèvement par l'EI de près de 8.000 familles autour de la cité des bords du Tigre, vraisemblablement pour être utilisées comme "boucliers humains" .
"La stratégie dépravée et lâche (de l'EI) consiste à essayer d'utiliser la présence des civils pour mettre des zones ou des combattants à l'abri des opérations militaires", a affirmé vendredi le Haut-commissaire de l'ONU pour les droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein.
L'ONU a par ailleurs dénoncé un massacre par l'EI de plus de 250 personnes cette semaine dans et autour de la deuxième ville d'Irak.
Plus de 17.500 personnes ont été déplacées depuis le début de l'offensive, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). L'ONU a prévenu que près d'un million de personnes pourraient être forcées de quitter leurs foyers, provoquant une situation d'urgence humanitaire.
Depuis le début de l'offensive, les jihadistes ont également lancé une série d'attaques dans différentes villes pour faire diversion, dont un raid spectaculaire à Kirkouk.
Des responsables ont annoncé samedi qu'une nouvelle attaque similaire, à Ramadi à l'ouest de Bagdad, avait été déjouée et onze personnes arrêtées.
La capitale a elle été endeuillée par un nouvel attentat revendiqué par l'EI, qui a fait au moins quatre morts dans un quartier chiite de l'ouest. Le kamikaze s'est fait exploser près d'une tente où des chiites distribuaient de la nourriture à des pèlerins se rendant dans la ville sainte de Kerbala, selon des sources de sécurité.



SOURCE : france24

Côte d'Ivoire : les électeurs appelés à se prononcer sur la nouvelle Constitution

Les électeurs ivoiriens sont invités dimanche à se prononcer sur le référendum qui prévoit une nouvelle Constitution pour le pays voulue par le président Alassane Ouattara. L'opposition conteste le scrutin et appelle au boycott.

Quelque 20 000 bureaux de vote ouvrent leur porte dimanche 30 octobre à 8h00 en Côte d’Ivoire. Les citoyens ivoiriens sont en effet appelés à se prononcer sur un projet de réforme constitutionnelle sur lequel compte le président Alassane Ouattara pour tourner définitivement la page de la guerre civile.
L'appel au boycott lancé par l'opposition, qui accuse le président d'avoir promu un texte à sa mesure pour renforcer son pouvoir, risque toutefois d'entacher le résultat et de rouvrir les plaies dans une société ivoirienne qui reste marquée par les longues et sanglantes crises qu'elle a traversées.
L’"ivoirité" en question
Le projet de constitution revient sur le concept "d'ivoirité" qui obligeait jusqu'ici les candidats à la magistrature suprême à être nés d'un père et d'une mère d'origine ivoirienne et propose la création d'une vice-présidence ainsi que d'un Sénat.
Le projet de Constitution entend également graver dans le marbre l'éducation obligatoire et l'égalité entre hommes et femmes.
Outre la suppression de la clause "d'ivoirité", l'opposition conteste la création d'un Sénat dont un tiers des membres seraient nommés par le chef de l'État. Elle reproche également au pouvoir d'avoir organisé le référendum avant les élections législatives de décembre.
Elle déplore enfin que les Ivoiriens n'aient eu que deux semaines à peine pour prendre connaissance du projet de 154 pages que le Parlement a approuvé le 11 octobre.
"Il y a une sorte de fait accompli", a regretté un diplomate basé à Abidjan, la capitale économique de la Côte d'Ivoire. "On peut dire ce que l'on veut du texte, le processus aurait pu être plus transparent. C'est une occasion manquée."
Brice Brosse, un Ivoirien de 44 ans qui travaille dans le bâtiment, regrette lui aussi la hâte du pouvoir. "Je pense pas que ce référendum devrait avoir lieu. Ils l'ont forcé, et on ne connaît même pas le contenu". Et de poursuivre, "le fait que ça ne tire pas dans la rue ne veut pas dire que la guerre est finie. C'est comme le feu du volcan. C'est sous la surface, mais ça ne veut pas dire qu'il n'est pas là."
Circonspection des organisations de défense des droits de l’homme
De fait, faute de véritable débat public sur le projet de Constitution, les divisions nées de la guerre civile resurgissent à l'occasion du référendum. "Cette constitution concrétise la colonisation d'une grande partie de notre pays par les gens qui viennent d'ailleurs", a ainsi déclaré mercredi Innocent Anaki Kobena, ministre de Laurent Gbagbo, ancien président ivoirien désormais incarcéré auprès de la Cour pénale internationale à La Haye.
Les organisations de défense des droits de l'homme regardent elles aussi le projet avec circonspection, notamment le fait que la Constitution puisse à l'avenir être modifiée avec l'appui des deux tiers du Parlement, une institution actuellement largement contrôlée par les partisans d'Alassane Ouattara. "Si un président a la majorité au Parlement, il peut faire ce qu'il veut avec la constitution. Ça, pour nous, c'est problématique", a déclaré Nathalie Kouakou Yao N'Guessan, présidente du bureau exécutif local d'Amnesty International.


SOURCE :france24

samedi 29 octobre 2016

TECH: Messageries instantanées: nos données sont-elles vraiment protégées?

WhatsApp, Facebook Messenger, Telegram… Amnesty International s’est intéressée au chiffrement des données échangées via les messageries instantanées. Classement à l’appui, l’ONG de défense des droits de l’homme cherche à savoir quelles sont celles qui protègent le plus les communications entre les utilisateurs.
« Nous ne conseillons pas aux gens d’utiliser telle messagerie instantanée plutôt que telle autre », avertit Dominique Curis, chargée de plaidoyer Libertés chez Amnesty International. « Il s’agit surtout d’informer les citoyens des pratiques des opérateurs de messageries. »
Le rapport de l’ONG de défense des droits de l’homme a toutefois permis le classement des onze opérateurs de messagerie instantanée testés, en fonction de plusieurs critères : le chiffrement des communications est-il activé par défaut ? Les utilisateurs sont-ils bien informés du fonctionnement du chiffrement ? Les gouvernements ont-ils accès aux données échangées ? Etc.
Sur le podium : Facebook, Apple et Telegram. Facebook (73 points sur 100) profite du bon score de l’application WhatsApp, qu’il a rachetée en février 2014. iMessage rapporte des points à Apple, qui obtient le même score que Telegram (67/100), une application lancée par deux frères russes qui ont fait de la sécurité des échanges leur cheval de bataille.
« Seulement pour vos yeux ?»
C’est le nom, en français, du rapport d’Amnesty (« For your eyes only ? »). Selon l’ONG, toutes les entreprises n’ont pas été très coopératives dans la rédaction du document : BlackBerry, Google et Tencent (opérateur chinois qui possède QQ et WeChat) n’ont ainsi jamais répondu aux courriers de l’ONG.
« Nous voulons dire aux entreprises évaluées que nous surveillons ce qu’elles font », explique Dominique Curis. Dans le collimateur d’Amnesty, la relation entre ces entreprises et les États : « Nous souhaitons que les autorités arrêtent de demander l’accès aux communications des utilisateurs des messageries instantanées », détaille la responsable d’Amnesty. Officiellement, les entreprises refusent ces demandes – sauf Google, Facebook et Apple, dans le cas où l’utilisateur est visé par une enquête de justice. « Mais en réalité, on est dans l’incertitude », déplore Dominique Curis.
Pour un État, il y a plusieurs moyens d’obtenir un accès aux contenus des conversations. Soit il demande à l’entreprise la création d’une « backdoor » (porte dérobée) dans l’application, qui lui permet de voir ce qu’il s’y échange – parfois en faisant pression sur elle, par exemple grâce à des taxes. Autre possibilité selon Benjamin Leroux, consultant en sécurité informatique : « L’Étatutilise sa force de frappe technologique, c’est-à-dire ses propres informaticiens, pour créer des brèches ». Sollicitée par RFI.fr, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes des informations (ANSSI), qui dépend du gouvernement français, n’a pas souhaité réagir.
RFI/Fabien Leboucq
Liberté, sécurité, publicité
Les États qui réclament d’accéder aux contenus des échanges informatiques entre leurs citoyens le font souvent au motif de la sécurité du pays. Mais la sûreté nationale n’est pas la seule à être mise dans la balance face à la vie privée des individus. « Les informations échangées sur les réseaux sociaux et sur les messageries instantanées ont une valeur économique », rappelle Benjamin Leroux.
Si vous parlez de partir à l’étranger sur votre Gmail ou via Facebook Messenger, il n’est pas rare de voir ensuite fleurir, quand vous naviguez sur internet, des publicités pour des agences de voyages ou des compagnies aériennes. On peut donc penser que les fournisseurs de messagerie captent des informations dans les conversations, et s’en servent ensuite pour cibler les publicités en fonction des discussions de l’internaute.
Amnesty International et les experts de la protection des données partagent une conclusion : « Il faut sensibiliser les utilisateurs à la façon dont ils échangent sur les réseaux sociaux et les messageries instantanées », affirme la responsable d’Amnesty Dominique Curis. « Il ne sert à rien de protéger des contenus qui ne sont pas sensibles, développe Benjamin Leroux, mais il ne sert non plus à rien de vouloir à tout prix sécuriser ses discussions via messageries instantanées si l’on affiche toute sa vie sur son profil Facebook ». Et le consultant en sécurité informatique de conclure, sans citer de nom : « Certaines entreprises sur la liste d’Amnesty permettent de chiffrer les échanges. Sinon il y a toujours moyen d’encoder ses emails, ou de recourir à des réseaux informatiques qui permettent de conserver l’anonymat, comme Tor. »



SOURCE :rfi

Nigeria : un camp de réfugiés fuyant Boko Haram visé par deux kamikazes

Deux attaques ont fait au moins 9 morts près de Maiduguri, au nord-est du Nigeria, samedi matin. Elles semblaient dirigées contre le camp de réfugiés de Bakassi, qui abrite principalement des Nigérians fuyant la secte islamiste Boko Haram.

Au Nigeria, un camp de réfugiés semble avoir été pris pour cible par deux attaques kamikazes, samedi 29 octobre, à Bakassi, en banlieue de Maiduguri, la grande ville du nord-est du pays et berceau du groupe jihadiste Boko Haram. Deux hommes se sont fait exploser dans la matinée aux abords de ce camp, qui abrite des Nigérians forcés de quitter leur foyer en raison des violences.
L’attaque a fait au moins 9 tués et 24 blessés, ont annoncé les services de secours nigérians.
"L'un des kamikazes a tenté de pénétrer dans le camp de déplacés internes de Bakassi, mais il a sauté à l'entrée, tuant quatre personnes. (…) L'autre kamikaze, qui était accompagné de deux personnes, a explosé quelques minutes plus tard près du dépôt d'essence du camp", a expliqué le porte-parole de l'Agence nationale des services urgences (Nema), Mohammed Kanar.
Les explosions n'ont pas été revendiquées dans l'immédiat, mais elles correspondent au mode opératoire habituel de Boko Haram, qui s'en est pris à de nombreuses reprises à des camps de déplacés. Les travailleurs humanitaires estiment que 1,5 million de personnes sont réfugiées à Maiduguri.


SOURCE :france24

Libération de 21 lycéennes de Chibok au Nigeria: y a-t-il eu un échange?

Au Nigeria, 21 lycéennes de Chibok ont été libérées. Elles avaient été enlevées par le groupe Boko Haram il y a plus de deux ans, en même temps que 255 autres jeunes filles. Le mouvement Bring Back Our Girls se réjouit de cette libération partielle. Mais le mystère entoure les négociations entre le gouvernement et les jihadistes qui l'ont rendue possible.

Les 21 lycéennes ont été libérées par suite de négociations avec Boko Haram, qui les a relâchées en échange de quatre jihadistes qui avaient été faits prisonniers. C’est du moins la version relayée par des médias étrangers et nigérians crédibles. Le ministre nigérian de l’Information, toutefois, dément tout échange. Lai Mohammed dit ignorer par ailleurs si une rançon a été versée.
De son côté, le Comité international de la Croix-Rouge, que le gouvernement nigérian a remercié pour ses bons offices, dit avoir joué un rôle d’intermédiaire, sans toutefois préciser les noms des parties impliquées. Sur son compte Twitter, le CICR ajoute qu’il n’apportera aucune précision pour ne pas nuire aux quelque 190 autres filles qui sont, encore aujourd’hui, en captivité. En août, Boko Haram s’était dit prêt, dans une vidéo, à échanger des lycéennes contre des prisonniers.
Les ex-otages ont été confiées au DSS, le Département des services d’Etat, les services de renseignements nigérians. Très éprouvées, les lycéennes, dont les noms n’ont pas été dévoilés, auraient grand besoin de repos.


SOURCE : rfi 

Nigeria: l'ONG britannique Mercy Corps appelle à réfléchir à l'après Boko Haram

Alors que l’offensive contre Boko Haram se poursuit, des humanitaires appellent les autorités nigérianes à réfléchir d'ores et déjà à la démobilisation des milices qui s'annonce. Des dizaines de milliers de jeunes gens ont combattu dans les deux camps. Et le DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion) qui suit habituellement un conflit pourrait se révéler plus délicate qu'ailleurs.

Le conflit est loin d’être terminé dans le nord-est du Nigeria, mais il faut déjà penser à la démobilisation des miliciens. C’est du moins le point de vue de l’ONG britannique, Mercy Corps, qui estime que des dizaines de milliers de jeunes combattants seront bientôt appelés à déposer leurs armes. Certains se sont battus pour l'organisation Etat islamique en Afrique de l'Ouest, d’autres, notamment des chasseurs traditionnels, pour les forces de sécurité.
Mais les uns et les autres auront les mêmes besoins quand les armes se tairont, selon Ghilda Chrabieh, une responsable de l’ONG Mercy Corps à Abuja : « La plupart des adolescents n’ont pas vraiment les moyens ou les opportunités pour établir une vie meilleure. Alors effectivement, il faut qu’on assure leur protection et leur fournir du soutien en partie psychologique, mais ensuite leur fournir le support financier en partenariat avec le secteur privé et le secteur public ».
Le Nigeria a déjà mis sur pied un programme de « déradicalisation » pour les jihadistes : ceux qui acceptent d’y participer bénéficient d’une amnistie. Mais leur retour dans leurs villages d’origine risque de poser problème.
Leurs anciens voisins ne vont pas tous accueillir les ex-Boko Haram à bras ouverts. Des centaines de milliers de personnes ont été déplacées par le conflit depuis six ans, et la réconciliation ne va pas de soi.



SOURCE :rfi