Selon plusieurs témoins des militaires tirent en l'air et volent des
habitants à Yamoussoukro la capitale politique de la Côte d'Ivoire. Il y
aurait un mort parmi les mutins.
Des militaires mutins tirent en l'air et patrouillent dans
Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d'Ivoire, rackettant les
habitants, ont affirmé plusieurs témoins à l'AFP mardi.
"Ils circulent en ville à bord de cargos (camions militaires). Ils
volent des véhicules" a affirmé Ahmed Ouattara, un garagiste de
Yamoussoukro, confirmant les déclarations de plusieurs autres témoins.
Cette révolte survient après la mutinerie d'anciens rebelles
intégrés dans l'armée, initiée début janvier à Bouaké (centre) et qui
s'est terminée par un accord avec le gouvernement pour le paiement de 12
millions de CFA (18.000 euros) à 8500 soldats.
A Yamoussoukro, les mutins sont sortis de la caserne de Zambakro,
située à une dizaine de km de la capitale, où sont habituellement basés
des soldats qui ne sont pas d'anciens rebelles. Ils ne sont donc pas à
priori concernés par l'accord financier.
Beaucoup de tirs
Un soldat mutin ivoirien a été tué mardi par la garde Républicaine
devant le camp de ce corps d'élite à Yamoussoukro, a appris l'AFP de
source militaire
"Le mutin a été tué par la GR (Garde républicaine) devant le camp" à
Yamoussoukro a affirmé une source militaire à l'AFP sous couvert de
l'anonymat. Une source proche du ministère de la Défense a confirmé. Le
mutin faisait partie des militaires qui ont commencé à protester en
tirant en l'air dans la matinée.
Les mutins se sont notamment postés sur "la grande voie qui traverse
Yamoussoukro", la route nationale qui relie Abidjan au nord du pays,
selon un autre témoin.
"J'ai préféré rentrer chez moi. Ils volent des véhicules", a affirmé à l'AFP un habitant Koffi Germain.
Nous nous cachons, il y a beaucoup de tirs", a précisé un fonctionnaire sous couvert de l'anonymat.
SOURCE : ivoirebusiness
mardi 17 janvier 2017
Côte-d’Ivoire: Zambakro, Man, Bondoukou, Bouaké…de nouveaux tirs signalés, vers un désarmement forcé des mutins ?
Les habitants de plusieurs localités en Côte-d’Ivoire ont été tirés
de leurs lits ce mardi matin par les crépitements d’armes à feu des
mutins, alors que l’on croyait les militaires rentrés dans les casernes
suite à «l’accord» trouvé avec le gouvernement.
C’est d’abord au camp commando d’Abobo que de longues rafales ont été entendues dans la nuit de lundi à mardi entre 2 et 3 heures du matin.
Les tirs dans le vide des mutins semblent avoir contaminés plusieurs
autres localités du pays dont Man, Bouaké, Daloa, Bondoukou ou encore
Odienné. Ce regain de tension va avec l’annonce des paiements effectifs
des «primes pour mutinerie» depuis ce début de semaine.

Les gendarmes auraient pris la relève des militaires mutins, réclamant leur part du gâteau. «Faux, ce sont les mêmes qui agissent. Tantôt ils sont gendarmes, tantôt ils laissent l’initiative aux militaires», précise une source depuis Abidjan.
Des sources militaires contactées par ce site évoquent l’éventualité d’Opérations de désarmements des mutins par la force. «Ca suffit maintenant, la recréation est terminée! Les soldats qui ne veulent pas respecter l’accord trouvé et leur hiérachie, vont être désarmés de force. On attend le feu vert du chef de l’Etat, ministre de la Défense. Nous, nous sommes prêts pour régler cette mutinerie politique une fois pour de bon. Comment après chaque accord, ils reviennent encore tirer ? Ce petit jeu de chantage doit prendre fin», nous a répondu un officier supérieur en service au camp Gallieni, siège de l’Etat-major des Armées, situé à Abidjan.
La journée de lundi fut tendue dans les écoles privées et publiques du pays suite à la grève déclenchée par les syndicats des fonctionnaires.
SOURCE :connectionivoirienne
C’est d’abord au camp commando d’Abobo que de longues rafales ont été entendues dans la nuit de lundi à mardi entre 2 et 3 heures du matin.
Les gendarmes auraient pris la relève des militaires mutins, réclamant leur part du gâteau. «Faux, ce sont les mêmes qui agissent. Tantôt ils sont gendarmes, tantôt ils laissent l’initiative aux militaires», précise une source depuis Abidjan.
Des sources militaires contactées par ce site évoquent l’éventualité d’Opérations de désarmements des mutins par la force. «Ca suffit maintenant, la recréation est terminée! Les soldats qui ne veulent pas respecter l’accord trouvé et leur hiérachie, vont être désarmés de force. On attend le feu vert du chef de l’Etat, ministre de la Défense. Nous, nous sommes prêts pour régler cette mutinerie politique une fois pour de bon. Comment après chaque accord, ils reviennent encore tirer ? Ce petit jeu de chantage doit prendre fin», nous a répondu un officier supérieur en service au camp Gallieni, siège de l’Etat-major des Armées, situé à Abidjan.
La journée de lundi fut tendue dans les écoles privées et publiques du pays suite à la grève déclenchée par les syndicats des fonctionnaires.
SOURCE :connectionivoirienne
La Lituanie veut ériger un mur à la frontière russe, Moscou propose de fournir les briques
Alors que le gouvernement letton
a annoncé la construction d'un mur de 135 kilomètres de long, financé
par l'UE, sur sa frontière avec la région russe de Kaliningrad, la
Russie a de son côté ironiquement proposé d'aider en fournissant les
briques.
Le ministre lituanien de
l'Intérieur, Eimutis Misiunas, a déclaré le 16 janvier qu'un mur allait
être érigé sur la frontière que la Lituanie partage avec l'enclave russe
de Kaliningrad. Cette frontière terrestre fait 255 kilomètres de long
et la future clôture doit couvrir une distance de 135 kilomètres depuis
le croisement des frontières polonaises, lituaniennes et russes jusqu'au
fleuve Niémen.Selon le ministre, la construction de cette clôture haute de deux mètres débutera au printemps et devrait être achevée avant la fin de l'année. Le coût de sa construction sera assumée en grande partie par l'Union européenne, qui devrait débourser 25 millions d'euros, la contribution lituanienne étant estimée à seulement 3,6 millions d'euros.
«Les raisons en sont à la fois économiques – empêcher la contrebande – et géopolitiques – renforcer la frontière extérieure de l'Union européenne», a indiqué le ministre à l'agence de presse AFP. Selon Eimutis Misiunas, cité cette fois par le journal lituanien Lietuvos zinios, cette clôture est «un signe que [la Lituanie] considère le pays voisin comme un agresseur potentiel».
Arvydas Anusauskas, membre du Comité de la sécurité nationale et de la défense (NSGK) a pour sa part déclaré : «La Lituanie doit renforcer la sécurité de ses frontières, puisqu'elle est un Etat [membre] de l'UE. La sécurité des frontières de l'Etat lituanien est importante non seulement pour notre pays, mais pour l'ensemble de l'UE.»
Rasa Juknevičienė, une autre membre du NGSK, a de son côté affirmé que la clôture était conçue pour contrer une prétendue «menace» russe.
«Cette clôture n'arrêtera pas les chars ou d'autres équipements militaires, mais elle montrera que nous espérons avoir de meilleures relations avec la Russie [...]. Nous faisons de notre mieux pour réduire une menace potentielle posée par la Russie», a encore ajouté Rasa Juknevičienė.
Quand les autorités russes tournent en dérision le projet lituanien
Les responsables russes ont pour leur part adopté une attitude tout à fait ironique envers ce projet de construction. Le gouverneur intérimaire de la région de Kaliningrad, Anton Alikhanov, a notamment déclaré à la chaîne de télévision Rossiya 24 : «Si nos collègues lituaniens veulent ériger une clôture pour arrêter les contrebandiers, alors nous sommes prêts à leur fournir du matériel de construction.»Anton Alikhanov a par ailleurs rappelé avec humour que la Russie disposait d'une «formidable usine» de production de briques située à la frontière avec la Lituanie.
L'annonce de la construction de la clôture survient alors que des centaines de chars et des milliers de soldats de l'OTAN convergent en Europe de l'Est où ils doivent être déployés afin de renforcer le flanc oriental de l'Alliance nord-atlantique, dans la cadre de l’opération «Atlantic Resolve».
Moscou a de son côté déclaré à de multiples reprises que cette accumulation importante d'unités militaires près de ses frontières correspondait à des actions agressives et dangereuses pour la sécurité du continent européen. En réponse, la Russie a mené des exercices militaires de grande envergure sur son sol et a disposé des équipements militaires modernes sur ses frontières occidentales, y compris dans la région russe de Kaliningrad, enclavée entre la Pologne et la Lituanie.
SOURCE :francais.rt
RELIGION PAROLE DU JOUR
Bonjour koffi,
|
Merci d'exister,
Lavrov : Moscou entend inviter la nouvelle administration US aux négociations sur la Syrie à Astana
Lors de sa conférence de presse
sur le bilan de la politique extérieure russe en 2016, Sergueï Lavrov a
invité les représentants de la nouvelle administration américaine à
participer aux pourparlers syriens à Astana, au Kazakhstan.
«Nous sommes en train de
préparer une rencontre à Astana. Nous considérons qu’il faut inviter à
cette rencontre les représentants de l’ONU et de la nouvelle
administration des Etats-Unis, compte tenu du fait que la réunion aura
lieu le 23 janvier, comme cela était prévu», a déclaré le chef de la
diplomatie russe Sergueï Lavrov. Il a souligné que, si Washington
acceptait cette invitation, cette rencontre serait le premier contact
officiel entre Moscou et l’administration de Donald Trump. «Nous
espérons que la coopération sur la crise syrienne sera plus efficace
avec l’équipe de Donald Trump qu’avec l’administration d’Obama», a-t-il
ajouté.Les pourparlers parrainés par la Russie, l’Iran et la Turquie ayant pour but d’établir la paix en Syrie réuniront des représentants du gouvernement syrien et de plusieurs groupes d'opposition syriens le 23 janvier à Astana. Cette rencontre servira de préalable aux négociations de paix à Genève sous l'égide de l'ONU, fixées pour le 8 février.
SOURCE : francais.rt
jeudi 12 janvier 2017
Côte d'Ivoire: des dossiers brûlants attendent le nouveau gouvernement
Nommé un gouvernement à midi et tenir un Conseil des ministres à
16 h, même si il n'y a pas eu de chamboulement massif dans cette équipe
rajeunie et resserrée, témoigne qu'il n'y a pas de temps à perdre pour
Amadou Gon Coulibaly et son équipe.
Amadou Gon Coulibaly qui, après avoir rendu en Conseil des ministres hommage et aux président et vice-président de la troisième République ivoirienne, a rappelé le cap fixé pour son équipe : « La promotion de la bonne gouvernance et d’une justice qui rassure nos compatriotes, ainsi que les investisseurs nationaux et internationaux ; l’intensification de nos actions pour assurer une meilleure distribution des fruits de la croissance. Au plan sécuritaire, la poursuite et l’intensification des efforts de modernisation, de professionnalisation et d’équipements de nos forces de défense et de sécurité pour continuer de garantir la sécurité des biens et des personnes. »
Redistribution de la richesse et amélioration de la gouvernance bien sûr, mais dans l'immédiat le ministre de la Fonction publique, Pascal Abinan Kouakou, et surtout celui en charge de la Défense Alain Richard Donwahi vont devoir aller au feu, dès aujourd’hui, pour calmer les revendications des fonctionnaires en grève et des militaires en colère.
« Dépasser les effets de la crise »
Pour Albert Mabri Toikeusse, « il est évident que des urgences se présentent à ce gouvernement, que le temps ne lui permet pas d’examiner les questions ». Ce dernier était ministre des Affaires étrangères jusqu'en novembre 2016 avant d'être limogé. Suite à un désaccord avec la majorité sur la répartition des candidatures aux dernières législatives, son parti l'Union pour la démocratie et la paix en Côte d'Ivoire (UDPCI) avait quitté la majorité et lui-même avait été débarqué. « Il faut apporter des réponses aux attentes, que ce soit les questions militaires, les questions sociales avec la grève en cours ou d’autres questions importantes qui relèvent de la vie nationale. »
De son côté, le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) n’attend pas grand-chose du nouveau gouvernement. « On est dans une IIIe République qui n’a pas soldé le malaise de la crise dite post-électorale, regrette sa secrétaire générale et porte-praole, Agnès Monnet. Ce gouvernement ne permet pas l’ouverture espérée. Quand on prend au niveau des partis, la majorité c’est le RDR [le Rassemblement des républicains d’Alassane Ouattara]. Notre volonté, c’est que nous puissions dépasser les effets de la crise postélectorale. Cela va prendre combien d’années ? Les prisonniers sont toujours là. Pour que la Côte d’Ivoire aille de l’avant, il faut une vraie réconciliation, il faut un vrai dialogue politique. »
SOURCE : lebabi
Amadou Gon Coulibaly qui, après avoir rendu en Conseil des ministres hommage et aux président et vice-président de la troisième République ivoirienne, a rappelé le cap fixé pour son équipe : « La promotion de la bonne gouvernance et d’une justice qui rassure nos compatriotes, ainsi que les investisseurs nationaux et internationaux ; l’intensification de nos actions pour assurer une meilleure distribution des fruits de la croissance. Au plan sécuritaire, la poursuite et l’intensification des efforts de modernisation, de professionnalisation et d’équipements de nos forces de défense et de sécurité pour continuer de garantir la sécurité des biens et des personnes. »
Redistribution de la richesse et amélioration de la gouvernance bien sûr, mais dans l'immédiat le ministre de la Fonction publique, Pascal Abinan Kouakou, et surtout celui en charge de la Défense Alain Richard Donwahi vont devoir aller au feu, dès aujourd’hui, pour calmer les revendications des fonctionnaires en grève et des militaires en colère.
« Dépasser les effets de la crise »
Pour Albert Mabri Toikeusse, « il est évident que des urgences se présentent à ce gouvernement, que le temps ne lui permet pas d’examiner les questions ». Ce dernier était ministre des Affaires étrangères jusqu'en novembre 2016 avant d'être limogé. Suite à un désaccord avec la majorité sur la répartition des candidatures aux dernières législatives, son parti l'Union pour la démocratie et la paix en Côte d'Ivoire (UDPCI) avait quitté la majorité et lui-même avait été débarqué. « Il faut apporter des réponses aux attentes, que ce soit les questions militaires, les questions sociales avec la grève en cours ou d’autres questions importantes qui relèvent de la vie nationale. »
De son côté, le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) n’attend pas grand-chose du nouveau gouvernement. « On est dans une IIIe République qui n’a pas soldé le malaise de la crise dite post-électorale, regrette sa secrétaire générale et porte-praole, Agnès Monnet. Ce gouvernement ne permet pas l’ouverture espérée. Quand on prend au niveau des partis, la majorité c’est le RDR [le Rassemblement des républicains d’Alassane Ouattara]. Notre volonté, c’est que nous puissions dépasser les effets de la crise postélectorale. Cela va prendre combien d’années ? Les prisonniers sont toujours là. Pour que la Côte d’Ivoire aille de l’avant, il faut une vraie réconciliation, il faut un vrai dialogue politique. »
SOURCE : lebabi
Le chef du renseignement américain assure que le mémo sur Trump ne vient pas de ses services
Le directeur du renseignement
américain (DNI), James Clapper, a exprimé à Donald Trump sa «profonde
consternation» après la fuite d'un rapport sur ses liens présumés avec
la Russie et assuré que ses services n'étaient pas à l'origine de ce
texte.
«J'ai souligné que ce
document n'est pas un produit des renseignement américains et je ne
crois pas que ces fuites proviennent de la communauté du renseignement
[amércain]», a déclaré James Clapper à la suite d'un entretien avec
Donald Trump dans un communiqué au sujet de l'existence d'une prétendue
sex-tape du président élu filmée à Moscou à des fins de chantage.«J'ai exprimé ma profonde consternation à la suite de ces fuites qui sont apparues dans la presse, et nous avons tous deux convenu qu'elles étaient extrêmement nuisibles et portaient atteinte à notre sécurité nationale», a ajouté le coordinateur des 17 agences de renseignement américaines.
Selon des médias américains, un ex-agent des services secrets britanniques est l'auteur de ce rapport.
En outre, les internautes du site 4chan affirment que la rumeur de la sex-tape avait été postée sur leur forum depuis plusieurs mois.
Donald Trump a exprimé son indignation lors d'une conférence de presse contre les «fake news» diffusées par les grands médias sur ses supposés liens secrets avec Moscou et s'en est pris aux services américains, se demandant s'ils n'étaient pas la source de ces «fuites».
SOURCE :francais.rt
lundi 9 janvier 2017
Prix Fifa - Le Portugais Cristiano Ronaldo meilleur joueur de l'année 2016
Le quadruple Ballon d'Or
Cristiano Ronaldo, champion d'Europe avec le Portugal, a remporté sans
surprise le Prix Fifa du meilleur joueur de l'année 2016, lundi 9
décembre lors d'une cérémonie organisée à Zurich.
L'attaquant de 31 ans est recompensé pour sa victoire en Ligue des champions avec le Real Madrid et à l'Euro avec sa sélection.«Merci beaucoup», a-t-il réagi tout sourire, vêtu d'un costume bleu. "C'était une année de rêve ça ne fait aucun doute", avait-il dit auparavant. «Je suis très très fier, je dois dire un grand merci à tous les coéquipiers du Real Madrid et à mon équipe nationale du Portugal».
Le Portugais s'offre un nouveau trophée après le Ballon d'Or, remis le 12 décembre. Il y a en effet deux grandes distinctions cette année, puisque la Fifa a remis au goût du jour ses propres prix, après avoir mis fin à sa collaboration instaurée en 2010 avec France Football pour le Ballon d'Or.
Les autres finalistes étaient son éternel rival Lionel Messi, sacré champion d'Espagne avec Barcelone, et le Français Antoine Griezmann, finaliste de la Ligue des champions avec l'Atletico Madrid et de l'Euro avec l'équipe de France, mais défait à chaque fois par Cristiano Ronaldo en finale.
SOURCE : francais.rt
vendredi 6 janvier 2017
jeudi 5 janvier 2017
Piratage russe: le renseignement américain confirme l'implication de Moscou
Le renseignement américain persiste et signe : la
Russie a délibérément cherché à interférer dans l'élection
présidentielle américaine, notamment en volant des emails au Parti
démocrate, des documents ensuite publiés par le site Wikileaks.
Une annonce faite ce jeudi 5 janvier lors d’une audition au sénat. Sur
Twitter, Donald Trump avait contesté mercredi l'implication de la Russie
dans ces fuites.
« Seuls les plus hauts responsables russes ont pu autoriser les vols et les publications de données liées à l'élection américaine ». Voilà mot pour mot, la déclaration de James Clapper, directeur du renseignement américain qui coordonne 17 agences d'espionnage.Dans sa très officielle audition au Sénat, le chef-espion a déclaré que les cyber-activités russes « visaient à saper la confiance du public dans les institutions et la confiance dans l'information ». Car d’après lui, le piratage des données du Parti démocrate n'est en fait qu'une partie de l'ingérence russe. James Clapper a déclaré que ses services ont également décelé des activités de désinformation, soit la publication de fausses informations sur de faux sites de presse en ligne.
Des méthodes de propagande informatique pour influencer l'opinion publique aux Etats-Unis mais aussi en Europe et en Eurasie. Question du sénateur John McCain : les Etats-Unis doivent ils considérer ces activités russes comme un « un acte de guerre ? » « Ce n'est pas à la communauté du renseignement d'en juger », a répondu James Clapper, « mais à la classe politique ».
Donald Trump a quant à lui twitté quelques heures avant la fin de la Commission d'enquête, « grand fan du renseignement », mais il continue pour l'instant de nier la responsabilité de la Russie.
SOURCE : rfi
Crise migratoire, terrorisme : le créateur de Blackwater propose ses mercenaires à l'UE
L'Union européenne pousse ses
Etats membres à déléguer toujours plus la sécurité de leurs frontières.
Mais pour Erik Prince, le fondateur de Blackwater, l'afflux de migrants
est tel que les Européens de Schengen ont besoin de ses services privés.
«Les gouvernements européens
ont été dépassés par la crise migratoire et l'opinion publique a perdu
patience», constate Erik Prince. «Si rien n'est fait, c'est l'existence
même de l'Union européenne qui est menacée», fait valoir le fondateur de
la société militaire privée Blackwater. «J'ai la solution»,
annonce-t-il dans un éditorial publié dans le Financial Times, mettant en avant son expérience «dans le business militaire».La proposition de l'ancien Marine et homme d'affaires : stopper les flux migratoires à la source, notamment en Libye, en facturant à l'Union européenne ses mercenaires. Ces derniers, basés aux frontières de la Libye avec l'Algérie et le Tchad, encadreraient les forces de police locales. Pour ce faire, Erik Prince suggère un partenariat «public-privé» entre les gouvernements européens et sa société Frontier Service Group qu'il a fondée après avoir vendu la sulfureuse Blackwater, connue pour avoir appuyé l'armée (d'Etat) américaine en Irak jusqu'en 2007 pour plus d'1 milliard de dollars.
La Libye, «bouchon» de la bouteille africaine
Jusqu'en 2011, cette surveillance de la méditerranée et des flux migratoires transsahariens était assurée par les garde-côtes et la police des frontières du gouvernement libyen. «Je veux bien me faire comprendre [...] si on déstabilise, on ira à la confusion, à Ben Laden, à des groupuscules armés. Voilà ce qui va arriver, vous aurez l'immigration, des milliers de gens qui iront envahir l'Europe depuis la Libye. Et il n'y aura plus personne pour les arrêter», prophétisait Mouammar Kadhafi, lors de l'intervention occidentale en Libye, qui devait provoquer sa chute et sa mort.Alors que la privatisation de la sécurité des frontières de l'Union européenne n'est plus tout à fait de la science fiction, du moins pour Erik Prince, les eurodéputés ont décidés en novembre 2016 de la refonte Frontex, l'agence supranationale de «coopération opérationnelle aux frontières extérieures des Etats membres, et dont le financement dépend de l'Union européenne.
Montée en puissance et refonte de Frontex
Afin de faire face à la crise migratoire, un nouveau corps permettra de projeter quelque 1 500 gardes-frontières sur n'importe quelle frontière extérieure de l'espace Schengen. Cette Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (EBCG, en Anglais) peut passer intervenir sans même l'autorisation des Etats membres.La Commission européenne a désormais pouvoir d'adopter une «décision d'exécution» permettant le déploiement de cette force, même si l'Etat membre concerné par la situation de crise refuse de prendre les mesures jugées nécessaires par Bruxelles.SOURCE : francais.rt
Bagdad : neuf personnes tuées dans un attentat à la voiture piégée
Une voiture piégée a explosé aux
abords d'une mosquée de la banlieue est de Bagdad, en faisant six morts
et 15 blessés. L'attentat n'a pas encore été revendiqué.
Une explosion s'est produite
dans le quartier majoritairement chiite d'Al Obaïdi près d’une mosquée.
D’après le bilan des services médicaux, au moins neuf personnes ont été
tuées, plus de 15 blessées.Cette attaque s'ajoute à celles qui se sont produites de la semaine dernière en Irak, lors desquelles quelque 60 personnes ont trouvé la mort. La majorité de ces attentats ont été revendiqués par les terroristes de Daesh qui perdent de plus en plus le contrôle de Mossoul, leur ancien plus grand fief en Irak.
SOURCE : francais.rt
Vice-présidence : Pourquoi pas une femme ?
Et depuis lors deux noms reviennent avec insistance sur les lèvres
des Ivoiriens parmi les potentiels prétendants à ce poste. Le Premier
ministre, Daniel Kablan Duncan et le Secrétaire général de la
Présidence, Amadou Gon Coulibaly.
S’il est vrai que ces deux personnalités sont du sérail gouvernemental et proche du Président de la République, il n’en demeure pas plus une condition suffisante pour être désigné à la tête de cette nouvelle institution.
Alors qui obtiendra ce poste prestigieux ? Pourquoi pas une femme ?
A mon humble avis, l'élu se trouve très certainement parmi les membres de la coalition au pouvoir (RHDP). Je ne suis pas le Président de la République, sinon j’aurai confié la vice-présidence à une Dame, en l’occurrence à Mme Henriette Dagri Diabaté. Car elle en a l’étoffe et les qualités.
Première femme ministre d’Etat, première femme présidente d’Institution, première femme leader politique et secrétaire général d’un parti significatif en Côte d’Ivoire. Sans aucun doute la seule, à ce jour, en Côte d'Ivoire et, certainement sur le continent africain, à avoir permis à sa formation, le RDR, d’accéder au pouvoir. Cela, l’on l’oublie aussi assez souvent !
L’infatigable Henriette Diabaté…
Bien qu’étant à la tête de la Grande Chancellerie et de l’Ordre national depuis l’avènement d’Alassane Ouattara au pouvoir, nul ne peut nier sa grande influence dans les prises de décision au sommet de l’Etat et au sein du parti à la case. Pour preuve, celle qu’on appelle affectueusement « la Tantie » n’hésite pas souvent, quand il le faut, à aller présider les grandes rencontres de sa formation politique à la rue Lépic.
En vérité, Henriette Dagri Diabaté a été celle sans qui rien ne serait arrivé. Avec loyauté, détermination et persévérance au côté d’Alassane Ouattara, elle a mené un rude combat politique. Et je l’affirme sans prétention aucune que cette brave femme a le mérite d’être la future locatrice de cette institution au regard même de certaines dispositions de la 3e République.
En effet, les articles 36 et 37 de la nouvelle Constitution stipulent ceci :
Article 36 : « L’Etat œuvre à la promotion des droits politiques de la femme en augmentant ses chances d’accès à la représentation dans les assemblées élues ».
Article 37 : « L’Etat œuvre à promouvoir la parité entre les hommes et les femmes sur le marché de l’emploi. L’Etat encourage la promotion de la femme aux responsabilités dans les institutions et administrations publiques ainsi qu’au niveau des entreprises »
En se référant à ces deux articles susmentionnés ; connaissant la volonté du Chef de l’Etat à promouvoir le droit de la femme et s’appuyant sur la géopolitique, il est plus que clair que la native de Bingerville et fille de la localité de Jacqueville a une longueur d’avance sur les autres concurrents à ce poste. Reste à savoir sur mon pronostic sera gagnant !
SOURCE :lebabi
S’il est vrai que ces deux personnalités sont du sérail gouvernemental et proche du Président de la République, il n’en demeure pas plus une condition suffisante pour être désigné à la tête de cette nouvelle institution.
Alors qui obtiendra ce poste prestigieux ? Pourquoi pas une femme ?
A mon humble avis, l'élu se trouve très certainement parmi les membres de la coalition au pouvoir (RHDP). Je ne suis pas le Président de la République, sinon j’aurai confié la vice-présidence à une Dame, en l’occurrence à Mme Henriette Dagri Diabaté. Car elle en a l’étoffe et les qualités.
Première femme ministre d’Etat, première femme présidente d’Institution, première femme leader politique et secrétaire général d’un parti significatif en Côte d’Ivoire. Sans aucun doute la seule, à ce jour, en Côte d'Ivoire et, certainement sur le continent africain, à avoir permis à sa formation, le RDR, d’accéder au pouvoir. Cela, l’on l’oublie aussi assez souvent !
L’infatigable Henriette Diabaté…
Bien qu’étant à la tête de la Grande Chancellerie et de l’Ordre national depuis l’avènement d’Alassane Ouattara au pouvoir, nul ne peut nier sa grande influence dans les prises de décision au sommet de l’Etat et au sein du parti à la case. Pour preuve, celle qu’on appelle affectueusement « la Tantie » n’hésite pas souvent, quand il le faut, à aller présider les grandes rencontres de sa formation politique à la rue Lépic.
En vérité, Henriette Dagri Diabaté a été celle sans qui rien ne serait arrivé. Avec loyauté, détermination et persévérance au côté d’Alassane Ouattara, elle a mené un rude combat politique. Et je l’affirme sans prétention aucune que cette brave femme a le mérite d’être la future locatrice de cette institution au regard même de certaines dispositions de la 3e République.
En effet, les articles 36 et 37 de la nouvelle Constitution stipulent ceci :
Article 36 : « L’Etat œuvre à la promotion des droits politiques de la femme en augmentant ses chances d’accès à la représentation dans les assemblées élues ».
Article 37 : « L’Etat œuvre à promouvoir la parité entre les hommes et les femmes sur le marché de l’emploi. L’Etat encourage la promotion de la femme aux responsabilités dans les institutions et administrations publiques ainsi qu’au niveau des entreprises »
En se référant à ces deux articles susmentionnés ; connaissant la volonté du Chef de l’Etat à promouvoir le droit de la femme et s’appuyant sur la géopolitique, il est plus que clair que la native de Bingerville et fille de la localité de Jacqueville a une longueur d’avance sur les autres concurrents à ce poste. Reste à savoir sur mon pronostic sera gagnant !
SOURCE :lebabi
RELIGION PAROLE DU JOUR
Aujourd’hui
koffi, j’aimerais vous rappeler (je crois que nous avons souvent besoin
qu’on nous le rappelle) que vous avez une grande valeur, et que vous
êtes unique !
Oui,
Dieu vous a créé(e), vous, tel(le) que vous êtes, et il a très bien
fait. Il n’y en a pas deux comme vous, koffi, et c’est tant mieux ! Vous
êtes unique !
Le
monde a besoin de vous, tel(le) que vous êtes. Il n’a pas besoin d’un
deuxième Reinhard Bonnke ou d’une deuxième Joyce Meyer. Les gens autour
de vous, votre entourage, ont besoin de vous, le "vous" authentique, le
"vous" originel.
J’aime beaucoup cette citation de l’écrivain Oscar Wilde : "Soyez vous-mêmes, les autres sont déjà pris."
Soyez
vous-même, koffi : c’est ainsi que Dieu vous a créé(e), et c’est comme
cela que vous pouvez faire une différence pour lui, autour de vous !
Merci d'exister,
mercredi 4 janvier 2017
La coalition occidentale a épargné les sites pétroliers de Daesh, affirme la Défense russe
Le porte-parole du ministère de
la Défense russe a démenti les déclarations de Washington qui prétend
avoir ciblé les installations pétrolières de l’EI en Syrie et accuse les
USA de n'avoir bombardé que les infrastructures syriennes.
«Miraculeusement, seuls les champs pétroliers capturés par Daesh qui ont permis aux terroristes de gagner des dizaines millions de dollars chaque mois grâce à la vente illégale du pétrole
et de recruter des mercenaires autour du monde ne sont pas tombés sous
le feu de la coalition occidentale menée par les Etats-Unis», a déclaré
le porte-parole du ministère de la Défense russe Igor Konachenkov.
Plutôt dans la journée, le chef de la CIA, John Brennan avait accusé la
Russie d’avoir pratiqué «une tactique de terre brûlée» en Syrie.«La coalition internationale, dirigée par Washington, a méthodiquement détruit l'infrastructure syrienne, depuis 2012, afin d'affaiblir son gouvernement légitime et ce, en dépit de la menace pour la population civile», a-t-il poursuivi.
Selon le général Igor Konachenkov, Washington essaie ainsi de «couvrir ses arrières pour l'avenir», se rendant compte que les Etats-Unis seraient bientôt jugés responsables des actes de la coalition.
«John Brennan [directeur de la CIA] est parfaitement au fait des résultats réels des actions russes en Syrie. A l'attention particulière de la CIA et d’autres services spéciaux de ce type, nous les avions annoncés lors de la conférence finale de l’année du ministère de la Défense russe», a-t-il souligné en rappelant que la Russie, la Turquie et l’Iran avaient signé un accord de cessez-le-feu en Syrie et entamé des préparations aux négociations de paix à Astana.
La coalition internationale dirigée par les Etats-Unis déclare avoir frappé les positions de Daesh en Syrie depuis 2014 sans autorisation des autorités de Damas. Entretemps, les forces spéciales américaines ont soutenu des groupes armés de l’opposition dite «modérée» en lutte contre le gouvernement syrien.
SOURCE :francais.rt
Wikileaks offre 20 000 dollars pour toute preuve attestant de la destruction de documents par Obama 4 janv. 2017, 18:13 Wikileaks offre 20 000 dollars pour toute preuve attestant de la destruction de documents par Obama
Wikileaks a promis une
récompense pour tout renseignement relatif à la destruction de documents
par la Maison Blanche, qui serait susceptible de vouloir faire
disparaître des dossiers fâcheux avant le départ du président américain
Barack Obama.
«Avis aux administrateurs
informatiques : ne laissez pas la Maison Blanche détruire à nouveau
l'histoire des Etats-Unis ! Copiez [les documents] maintenant, et
envoyez [les] à WikiLeaks !», a annoncé sur Twitter l'organisation
spécialisée dans les révélations de documents secrets.En pièce-jointe du tweet se trouvait une capture d'écran d'un courriel envoyé en 2009 par le vice-conseiller en chef de l'administration Obama Daniel Meltzer à James Messina, alors chef de cabinet de la Maison Blanche. Le courriel mentionne notamment la «perte» de deux téraoctets de données concernant l'administration de Bill Clinton.
Lire aussi : Pour la CIA, le piratage des démocrates est l'œuvre de... Vladimir Poutine en personne !
«Nous offrons une récompense de 20 000 dollars pour toute information permettant l'arrestation ou la mise à l'index de tout agent de l'administration Obama ayant détruit des dossiers importants», poursuit le site.
WikiLeaks avait également publié juste avant la convention démocrate en juillet quelque 50 000 emails internes au parti issus de la boîte mail de John Podesta (chargé de campagne de la candidate démocrate), révélant un favoritisme présumé de ses responsables en faveur d'Hillary Clinton pendant les primaires, ce qui avait poussé la présidente du comité national du parti démocrate à la démission.
Lire aussi : Pour Wikileaks, les sanctions américaines contre la Russie sont une violation du droit international
Les Etats-Unis ont alors accusé la Russie d'avoir piraté la boîte mail de John Podesta, et d'avoir diffusé les courriels afin d'influencer les élections américaines. Des accusations démenties aussi bien par Moscou que par Wikileaks.
Julian Assange, 45 ans, est réfugié à l'ambassade équatorienne de Londres depuis juin 2012 pour éviter d'être extradé en Suède, où il est sous le coup d'un mandat d'arrêt dans le cadre d'une enquête pour viol, après la plainte déposée par une Suédoise en 2010.
Le fondateur de Wikileaks nie ces faits, dénonçant une manœuvre pour l'extrader vers les États-Unis, qui veulent le juger pour la diffusion d'informations secrètes.
SOURCE : francais.rt
Bonne Gouvernance et développement : La première tranche d’appui budgétaire de l’UE à la Côte d’Ivoire débloquée (Officiel)
D’un montant total de 39,3 milliards de FCFA, cet appui de l’UE entre
dans le cadre de son contrat de bonne Gouvernance et de développement
(2016-2018) de 39,3 milliards de FCFA (60 millions d’euros) avec la Côte
d'Ivoire signé le 21 novembre, pour appuyer le gouvernement dans les
politiques de gouvernance et de développement, signale-t-on.
Par ce contrat, l'Union européenne entend soutenir l'action du gouvernement ivoirien, dans le plan national de développement (PND 2016-2020) et le plan indicatif national (PIN) du pays, pour une croissance durable et inclusive, notamment par l'emploi des jeunes et la formation professionnelle, et améliorer la bonne gouvernance, en particulier la gouvernance économique.
Il soutient également l'engagement du gouvernement pour un meilleur respect des valeurs fondamentales, notamment les droits de l'homme et l'Etat de droit. Cet appui financier au budget de l’Etat ivoirien s'accompagne d'un dialogue avec les autorités et de projets d'assistance technique, souligne-t-on.
Préalablement à ce déboursement, quatre conditions ont été analysées par l'Union européenne, à savoir la pertinence et la crédibilité de la politique nationale de développement, la stabilité macroéconomique, la mise en oeuvre de la réforme de la gestion des finances publiques et la transparence budgétaire.
Les prochains déboursements, prévus en 2017 et 2018, dépendront de la réalisation de ces mêmes conditions et d'indicateurs de résultats dans les domaines prioritaires que sont l'amélioration de la gouvernance économique et du climat des affaires à travers une meilleure mobilisation des ressources nationales et la rationalisation de la dépense publique, l'amélioration des conditions d'emploi des travailleurs à travers le développement d'emplois décents, le renforcement de l'employabilité des jeunes, et une formation professionnelle de qualité, l'amélioration de l'accès à une justice efficace et transparente, ainsi que le développement d'un état-civil solide, conclut-on.
SOURCE :lebabi
Par ce contrat, l'Union européenne entend soutenir l'action du gouvernement ivoirien, dans le plan national de développement (PND 2016-2020) et le plan indicatif national (PIN) du pays, pour une croissance durable et inclusive, notamment par l'emploi des jeunes et la formation professionnelle, et améliorer la bonne gouvernance, en particulier la gouvernance économique.
Il soutient également l'engagement du gouvernement pour un meilleur respect des valeurs fondamentales, notamment les droits de l'homme et l'Etat de droit. Cet appui financier au budget de l’Etat ivoirien s'accompagne d'un dialogue avec les autorités et de projets d'assistance technique, souligne-t-on.
Préalablement à ce déboursement, quatre conditions ont été analysées par l'Union européenne, à savoir la pertinence et la crédibilité de la politique nationale de développement, la stabilité macroéconomique, la mise en oeuvre de la réforme de la gestion des finances publiques et la transparence budgétaire.
Les prochains déboursements, prévus en 2017 et 2018, dépendront de la réalisation de ces mêmes conditions et d'indicateurs de résultats dans les domaines prioritaires que sont l'amélioration de la gouvernance économique et du climat des affaires à travers une meilleure mobilisation des ressources nationales et la rationalisation de la dépense publique, l'amélioration des conditions d'emploi des travailleurs à travers le développement d'emplois décents, le renforcement de l'employabilité des jeunes, et une formation professionnelle de qualité, l'amélioration de l'accès à une justice efficace et transparente, ainsi que le développement d'un état-civil solide, conclut-on.
SOURCE :lebabi
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Bonjour koffi,
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