samedi 24 décembre 2016

En France, un Noël sous haute sécurité

En Ile-de-France et dans les Alpes-Maritimes, le niveau alerte attentat est maintenu. La surveillance du territoire est renforcée sur les lieux de rassemblement et dans les gares. Vendredi 23 décembre, le ministre de l’Intérieur Bruno le Roux a rendu visite aux policiers et militaires qui patrouillent dans la gare de Lyon à Paris.
Près de 140 000 voyageurs sont attendus ce week-end gare de Lyon à Paris. Pour assurer leur sécurité, une centaine de policiers et de gendarmes patrouillent dans les halls. Quelques équipes cynophiles sillonnent les quais.
Sur l’ensemble du territoire français, le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux détaille le dispositif : « C’est plus de 91 000 forces de sécurité, pour ce qui dépend de l’Etat, qui vont être déployés (policiers nationaux, gendarmerie nationale et militaires du dispositif Sentinelle), dans chacun des départements, pour sécuriser tous les lieux qui accueillent du public et toutes les manifestations qui vont avoir lieu aujourd’hui et pour la fête de Noël dimanche. »
Sécurité particulièrement renforcée autour des églises et lieux de cultes
Les églises et tous les lieux de cultes sont particulièrement surveillés ce week-end pour protéger les fidèles pendant les offices. Le ministre a renouvelé la circulaire adressée aux préfets au lendemain de l’assassinat du père Jacques Hamel en juillet dernier.
Bruno Le Roux explique : « Cela passe par des effectifs de police, de gendarmerie et de militaires. Et pas simplement d’ailleurs le culte chrétien à cette occasion, mais il y aura aussi la fête de Hanouka pour d’autres dans notre pays. Et nous devons assurer la sécurité de toutes ces fêtes religieuses et populaires. »
A Paris, par exemple, les lieux de culte seront sécurisés par 1 700 soldats de l’opération Sentinelle.
Dans un entretien au Journal du Dimanche à paraître ce samedi, le directeur général de la police nationale (DGPN), Jean-Marc Falcone, estime que la menace terroriste « reste très élevée » en France, même s'il n'y a « pas d'éléments formels » sur une menace pour Noël.





SOURCE : rfi

Résolution sur les colonies en Cisjordanie: tristesse et colère en Israël

Habituellement, les Etats-Unis mettent leur veto à ce type de résolution. Mais cette fois-ci, à un mois de son départ de la Maison Blanche, Barack Obama a choisi de s'abstenir. Et le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté vendredi 23 décembre un texte condamnant la colonisation israélienne en Cisjordanie et réclamant qu'elle cesse. Une résolution soutenue par les Palestiniens, mais que les Israéliens ont combattu jusqu'au bout. Et, après le vote, ils ne cachaient pas leur amertume, voire leur colère.
Avec notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil
« C'est une soirée triste et tragique », a réagi un ministre israélien. Triste du point de vue de l'entourage de Benyamin Netanyahu car les Etats-Unis ont rompu avec une politique « qui prévalait depuis 1957 », relève ce membre du gouvernement et selon laquelle « il n'y a pas d'alternative autre que des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens ».
Tragique également pour l'exécutif de l'Etat hébreu car cette résolution de l'ONU condamnant la colonisation israélienne, affirme-t-il, éloigne la perspective d'une reprise des négociations et est donc un obstacle à la paix.
Vendredi soir, les responsables israéliens ne cachaient pas leur agacement. Et le bureau du Premier ministre a rapidement annoncé que le pays ne respecterait pas les termes de cette résolution. « Israël rejette cette résolution anti-israélienne honteuse des Nations unies et ne s'y conformera pas », ont fait savoir les services de Benyamin Netanyahu dans un communiqué.
« Jour historique »
« Soirée triste et tragique » donc pour les uns, mais « jour historique » pour les autres.
« Il s'agit d'une condamnation internationale unanime », estime le porte-parole de la présidence palestinienne car aucun des 15 membres du Conseil de sécurité n'a voté contre cette résolution.
Quant au numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat, le négociateur en chef, il voit dans ce vote un soutien à la naissance d'un Etat palestinien, « seule voie pour la paix ».

Représailles diplomatiques
Après ce vote, Benyamin Netanyahu a ordonné samedi « une série de mesures diplomatiques ». La résolution, initialement proposée par l'Egypte et qui devait être votée jeudi, avait finalement été présentée au vote vendredi à l'initiative de la Nouvelle-Zélande, du Sénégal, de la Malaisie et du Venezuela, après une volte-face du Caire.
En représailles, le Premier ministre israélien a demandé le rappel « immédiat » de ses ambassadeurs en Nouvelle-Zélande et au Sénégal. Israël n'entretient pas de relations avec les deux autres pays.
Il a également décidé d'annuler la visite du ministre sénégalais des Affaires étrangères, prévue en janvier, et tous les programmes d'aide dans le pays.






SOURCE : rfi

Etats-Unis : le FBI prévient que Daesh prévoit de frapper églises et lieux de vacances

L’agence fédérale américaine a lancé un avertissement le 23 décembre après qu’une liste d’églises ait été postée sur un site djihadiste. Le risque est particulièrement élevé en ces fêtes de fin d’année.
Le FBI est sur le qui-vive. L’agence fédérale a prévenu l’ensemble des agences de maintien de l’ordre américaines du risque de voir des partisans de l’Etat islamique s’en prendre aux églises et lieux de vacances. L’avertissement a été lancé après qu’une liste d’églises se soit retrouvée sur un site fréquenté par les militants extrémistes.
Le porte-parole du FBI Andrew Ames a déclaré que les citoyens américains se devaient de maintenir une vigilance particulière et rapporter tout comportement suspect. Il a souligné que le Bureau fédéral d’investigation travaillait étroitement avec les autorités des différents Etats et les nombreuses agences de maintien de l’ordre du territoire afin de parer à toute menace.
«Le FBI est au fait d’un récent document publié en ligne qui appelle à des attaques contre les églises américaines. Comme pour toute affaire de ce type, le FBI enquête et vérifie la crédibilité de la menace», a déclaré Andrew Ames.
La période des fêtes de fin d’année est à haut risque. Le 19 décembre, un terroriste à foncé dans la foule d’un marché de Noël de Berlin tuant 12 personnes. Le 23 décembre, la police australienne a arrêté cinq hommes suspectés de préparer une série d’attentats le jour de Noël en utilisant des explosifs, couteaux et armes à feu au coeur de Melbourne.






SOURCE :francais.rt

La Russie n’engagera jamais une course aux armements», dit le porte-parole du Kremlin à RT

Alors que les propos de Donald Trump sur sa volonté de renforcer les capacités nucléaires américaines provoquent des inquiétudes d’une nouvelle course aux armements, le porte-parole du Kremlin a assuré que Moscou ne l’engagerait jamais.
«Le président Vladimir Poutine a déclaré que la Russie n’a jamais été et ne sera jamais l’initiateur d’une course aux armements», a dit le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov à RT en répondant à une question sur la réaction russe sur les commentaires récents du président élu américain Donald Trump. Ce dernier a écrit dans un poste de Twitter que les Etats-Unis devaient «grandement renforcer et accroître leur capacité nucléaire tant que le monde n'aura pas retrouvé la raison dans le domaine des armes nucléaires.»
La Russie cherche pour sa part «de nouvelles relations constructives avec Washington pour créer une ambiance de confiance mutuelle et des mécanismes globaux pour assurer la stabilité et la sécurité», a souligné le porte-parole du Kremlin.
Lire aussi : Conférence de presse annuelle de Vladimir Poutine : les meilleures réponses en vidéos
Ses propos font écho à la déclaration de Vladimir Poutine lors de sa conférence de presse annuelle quand il a fait remarquer que ce n’était pas la Russie qui avait engagé la course aux armements. «Les conditions pour une nouvelle course aux armements ont été créés après que les Etats-Unis étaient sortis du Traité de réduction des armes stratégiques. C’est évident», a-t-il déclaré en se référant au traité international conclu en 1972 quand l’Union Soviétique et les Etats-Unis s’étaient engagés à ne pas transférer à d’autres États ou de déployer hors de leur territoire des systèmes antimissiles balistiques. L’administration de George W.Bush a décidé de sortir de ce traité en 2002.

Et Donald Trump n'exclut pas une course aux armements

En attendant, Donald Trump a déclaré le 23 décembre sur les ondes de la chaîne américaine MSNBC qu’il ne serait pas contre une nouvelle course aux armements. «S'il le faut, nous aurons une course aux armements. Nous les surpasserons et durerons plus longtemps», s’est-il exclamé.
Reste que plus tard dans la journée, le porte-parole de Donald Trump, Sean Spicer, a confié à la chaîne de télévision CNN que le président élu ne voulait que faire part d’un message de force aux tels pays comme la Russie et la Chine et n’avait pas annoncé ses plans réels de renforcer l’arsenal nucléaire américain. «Il entend faire ce qu’il faut faire pour protéger son pays si un autre pays ou d’autres pays veulent menacer notre sécurité ou souveraineté», a-t-il expliqué.
Et Donald Trump a lui-même essayé d’apaiser les tensions provoquées par ses propos en disant le même jour qu’il avait reçu «une très belle lettre» de Vladimir Poutine, dans laquelle le président russe appelait à améliorer les relations entre les deux pays.





SOURCE :francais.rt

religion parole du jour

Bonjour koffi,
Les croyants de l’Ancien Testament avaient reçu une promesse de la part de Dieu... un jour, le Messie viendrait pour libérer le peuple de Dieu définitivement ! (Voir Michée 5.1)

Ces croyants vivaient chaque jour dans cette attente : "Quand est-ce que le Messie viendra ? Est-il arrivé, notre Messie, notre libérateur ?"

Ô combien cela est différent pour nous : Oui, nous n’avons plus besoin d’attendre un Sauveur... Il est déjà venu ! Et non seulement est-il déjà venu, mais Il est encore là, vivant en nous !

Celui que des croyants ont attendu pendant des millénaires, est là avec nous, à nos côtés, tous les jours. Quelle grâce ! Quelle merveilleuse nouvelle !

Votre Sauveur, le Messie tant attendu, votre libérateur est là. Vous n’avez plus besoin de "guetter le ciel". Jésus est là, près de vous, et vivant en vous. Et il vous sauve, chaque fois que vous en avez besoin...

Vous pouvez compter sur lui, encore aujourd’hui, koffi.
Merci d'exister,
Éric CÉLÉRIER

vendredi 23 décembre 2016

On ne ruse pas pas impunément avec le peuple de Côte-d’Ivoire…Affi, Koulibaly etc.

Leur débâcle à la présidentielle d’octobre 2015 ne les a point instruits. La sortie du Royaume Uni de l’Union européenne (le Brexit), le 23 juin 2016; la déconvenue de Hillary Clinton lors de la présidentielle du 8 novembre 2016; le renoncement de François Hollande à se représenter en 2017; l’élimination de Sarkozy et de Juppé aux primaires de la droite, signes qu’un monde est en train de disparaître et que plus rien ne sera comme avant, aucun de ces événements ne leur a fait comprendre qu’ils devaient changer leur fusil d’épaule. Au contraire, ils soutenaient mordicus que la politique de la chaise vide n’avait jamais payé, que la partie était jouable, les législatives étant, selon eux, différentes de l’élection présidentielle. Enfin, ils estimaient que, pour libérer Laurent Gbagbo et abroger la constitution de Ouattara, il fallait siéger à l’hémicycle. Ils battirent alors campagne, sillonnèrent villes, villages et hameaux, distribuèrent de l’argent à gauche et à droite, prirent des photos avec leurs futurs électeurs. Ils firent tout cela parce qu’ils étaient persuadés qu’ils l’emporteraient haut la main et que leur heure avait sonné: l’heure d’être appelés honorables et de toucher mensuellement des émoluments qui n’ont rien à voir avec ce que gagnent leurs employeurs, c’est-à-dire les paysans, ouvriers et petits fonctionnaires.
Mais, quand furent proclamés les résultats de l’élection du 18 décembre 2016, la plupart de ces candidats, qui ne voyaient aucun inconvénient à légiférer sous une constitution avec laquelle ils disaient ne pas être d’accord, furent battus à plate couture. Certains mordirent la poussière dans leur propre région. En un mot, la moisson fut très maigre pour eux. Cette cuisante défaite était-elle prévisible? Oui. Pourquoi ceux qui croyaient que l’Assemblée nationale leur permettrait de changer les choses dans notre pays ont-ils perdu? Pour moi, il y a une seule explication à cette déculottée: ils voulaient ruser avec Ouattara et rouler le peuple ivoirien dans la farine. En somme, ils se croyaient malins mais la suite de l’histoire a montré qu’il y avait plus malin qu’eux.
1) La politique de la carotte et du bâton à l’égard de Ouattara





SOURCE : connectioivoirienne

Fin du détournement de l'avion libyen et de la prise d'otages à Malte

Un Airbus A320 de la compagnie libyenne Afriqiyah Airways, qui assurait un vol intérieur, avait été détourné vers Malte ce vendredi 23 décembre, avec 118 personnes à bord. Parmi les passagers, deux hommes, potentiellement munis d'une grenade et de deux pistolets, auraient menacé de faire sauter l'avion. Le Premier ministre maltais a annoncé la fin de la prise d'otages sur Twitter.
People disembark from a hijacked Libyan Afriqiyah Airways Airbus A320 on the runway at Malta Airport, December 23, 2016.Reuters/路透社
C'est sur Twitter que le Premier ministre maltais a annoncé la fin de la prise d'otages dans l'avion stationné sur l'aéroport de La Valette à Malte.
Le Premier ministre maltais avait évoqué dans un premier temps, aux alentours de 13 h TU, 25 personnes relâchées. Dans un deuxième tweet, Joseph Muscat a évoqué un autre groupe de 25 personnes évacuées à leur tour, puis un troisième de 44 passagers.
Selon un quotidien libyen Ennahar (voir le tweet ci-dessous), les deux assaillants, qui se sont rendus aux autorités, ont demandé l'asile politique à Malte. Le chef de la diplomatie du gouvernement libyen d'union nationale a confirmé cette information à RFI. Taher Syala précise qu'un avion est affrété pour rapatrier en Libye les passagers libérés.
L'appareil est un Airbus A320 de la compagnie libyenne Afriqiyah Airways, assurant deux rotations hebdomadaires entre la ville de Sebha, dans le sud de la Libye et la capitale Tripoli. Il décolle habituellement à 10h10 et arrive à 11h20.
Mais ce vendredi matin, l'avion a continué sa route vers le Nord, en direction de l'île de Malte, qui se trouve entre les côtes libyennes et la Sicile. Il s'est posé sur l'aéroport international de La Valette. Il était stationné au parking numéro 5, moteurs en route.
Le Premier ministre maltais Joseph Muscat a annoncé sur Twitter à 11h36 qu'il s'agissait d'un possible acte de piraterie. Il a immédiatement assuré qu'il avait mis les services de sécurité de son pays, membre de l'Union européenne, en alerte. Tripoli a par la suite confirmé le détournement.
Deux hommes, potentiellement munis d'une grenade, se trouvaient à bord, menaçant de faire sauter l'avion. Le quotidien Times of Malta a alors affirmé qu'ils s'agiraient de partisans de l'ancien président Kadhafi.
A sa descente d'avion, au moment de se rendre, un des deux pirates a agité un drapeau vert, symbole de l'ancien régime lybien. Ils disent appartenir à un parti, inconnu jusqu'à maintenant : le « nouveau Fateh ». Le Fateh désigne précisément le premier jour de septembre 1969, jour où Mouammar Kadhafi a conquis le pouvoir en renversant le roi Mohammed Idriss el-Sanoussi.
En Libye, en proie au chaos depuis 2011, les nostalgiques du temps passé sont très nombreux. Mais Saïf al-Islam Kadhafi, fils de l'ancien guide, résidant à Zintane dans l'ouest du pays, nie toute relation avec les pirates. Il dénonce leurs méthodes. A priori, les pirates ont agi en loups solitaires.
Le pilote de l’avion a déclaré à la chaîne de télévision libyenne «Libya» que les pirates étaient très jeunes et n’appartenaient à aucune organisation extrémiste.
Les vols à Malte annulés
Tous les vols au départ de Malte ont ensuite été annulés. Les vols à destination de l'Etat insulaire ont été détournés vers Catane, en Sicile. Selon les informations de la presse maltaise, 118 personnes se trouvaient à bord de l'Airbus actuellement au sol.
Outre les sept membres de l'équipage, « il a été établi que le vol #Afriqiyah avait 111 passagers à bord. 82 hommes, 28 femme, 1 enfant », selon le compte officiel Twitter du Premier ministre Muscat.







SOURCE : rfi

Mort du terroriste présumé de Berlin: l'Allemagne entre soulagement et crainte

L'auteur présumé de l'attentat au camion-bélier de Berlin a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi à Milan, lors d'un contrôle policier. Abattu par hasard par la police italienne, il était l'homme le plus recherché d'Europe depuis quatre jours. L'attaque sur un marché de Noël, qui a fait 12 morts et 48 blessés, avait été revendiquée par l'organisation Etat islamique.
Malgré le soulagement général, la chancelière Angela Merkel précise que la menace terroriste reste très élevée. Elle promet donc des changements dans le dispositif de sécurité allemand.
Mercredi déjà, une partie du plan annoncé en août par le ministre de l'Intérieur Thomas de Maizière est entrée en vigueur, avec le renforcement de la vidéosurveillance dans les lieux publics.
Mais l'Allemagne peut-elle aller encore plus loin ? C'est ce que réclame la droite, notamment le CSU, allié conservateur d'Angela Merkel. Pourtant, certaines mesures, comme la vidéosurveillance justement, font débat dans le pays. Berlin s'y refuse et le marché de Noël, attaqué lundi, n'était pas équipé.
Critiques contre Angela Merkel
La politique migratoire de la chancelière est aussi concernée par ces critiques.
Jugée trop bienveillante à l'égard des réfugiés, elle a été sévèrement visée cette semaine, surtout par la droite populiste.
Anis Amri était connu des services de police pour sa radicalisation islamiste. Il avait déposé une demande d'asile rejetée en juin dernier sans être interpellé ni expulsé du territoire. La Tunisie a nié jusqu'à cette semaine qu'il était l'un de ses ressortissants, ce qui lui a permis de rester en Allemagne.
Depuis son arrivée dans le pays l'an dernier, le jeune homme avait circulé d'une région à l'autre en se faisant enregistrer sous différentes identités.
«En cette fin de semaine, nous pouvons être soulagés qu'un danger imminent soit écarté. Mais le danger terroriste est toujours là, comme c'est le cas depuis de longues années. Nous le savons tous. Pour moi, comme pour l'ensemble du gouvernement, la plus haute tâche de l'Etat est de protéger ses citoyens.»
La chancelière Angela Merkel a réagi après la mort du suspect de l'attentat de Berlin






SOURCE : rfi

L’OMS annonce un vaccin ultra-efficace contre le virus Ebola

Son nom est rVSV-Zebov (pour recombinant vesicular stomatitis virus-Zaire ebolavirus, ou en français « virus de la stomatite vésiculaire recombiné-Ebola virus ») et il pourrait stopper une future épidémie d’Ebola. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a présenté, jeudi 22 décembre, un vaccin efficace contre le virus qui a fait plus de 11 300 morts en Afrique de l’Ouest entre 2013 et 2015. Il s’agit d’une avancée majeure face à une maladie qui sévit depuis au moins 1976.
Ce vaccin développé par le gouvernement canadien a été injecté en Guinée à 5 800 personnes ayant eu un contact avec un patient atteint par le virus. Aucun cas d’Ebola n’a été observé chez les personnes vaccinées sous dix jours. « Ce qui suggère fortement que le vaccin pourrait avoir une efficacité jusqu’à 100 % », se réjouit Marie-Paule Kieny, sous-directrice générale à l’OMS, ajoutant : « S’il y avait un cas d’Ebola et une nouvelle épidémie, nous sommes maintenant prêts à y répondre. »
Son équipe de chercheurs a calculé qu’en cas de pleine épidémie, il y avait 90 % de chances que le vaccin soit à plus de 80 % efficace. « La protection survient très tôt après la vaccination, mais nous ne savons pas si elle durera encore six mois après », a prévenu Mme Kieny.
Deux effets indésirables « graves » ont été liés à la vaccination (une réaction fébrile et une réaction allergique) et un troisième qualifié de possible (syndrome grippal), mais avec un rétablissement dans les trois cas, sans effet à long terme. Initialement exclus de l’essai, les enfants de plus de 6 ans en ont ensuite bénéficié. Mais il reste à déterminer sa sécurité pour les femmes enceintes et les plus petits.
La « vaccination en anneaux »
L’essai a été fait selon une méthode dite de « vaccination en anneaux ». C’est-à-dire de cercles ou groupes de gens en contact avec un malade, d’abord des proches, puis des sujets qui ont été en contact avec eux et ainsi de suite. C’est cette même méthode qui avait été utilisée pour éradiquer la variole.
Après la fin de l’essai, il y a eu quelques cas en Guinée, ainsi qu’en Sierra Leone, et l’équipe a utilisé la même stratégie : la vaccination des contacts de contacts, avec l’autorisation de la FDA (l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) d’utiliser le vaccin en dehors d’un essai clinique, a expliqué Mme Kieny.
300 000 doses d’urgence
C’est le laboratoire américain Merck qui a acquis les droits de commercialisation du rVSV-Zebov. Le processus d’approbation standard auprès des agences américaine et européenne du médicament prend environ dix ans. Cependant, de trois cent mille à un million de doses d’urgence pourraient être livrées avant la commercialisation du vaccin.
D’après les résultats publiés vendredi 23 décembre dans la revue médicale The Lancet, rVSV-Zebov est efficace contre la souche dit « Zaïre », mais un autre vaccin doit être développé pour lutter contre la souche Soudan. D’autres vaccins sont également nécessaires, notamment pour les soignants, en s’assurant qu’ils offriront une protection de longue durée. Plusieurs sont en développement.









SOURCE :lebabi

Incendie de véhicules : mode d'emploi

Les secours feront de leur mieux pour préserver votre bien, mais il est impérieux pour chaque utilisateur, de connaître le développement de ce sinistre, d'appliquer les mesures de prévention et de réagir convenablement face à toute situation.
CAUSES
les causes sont multiples et concernent dans la plupart des cas des véhicules utilisant le "Super". Les causes les plus fréquentes sont:
- travaux sur les circuits électriques mal exécutés (fils dénudés. ...)
- fuites (fuel , huile...)
- moteur défaillant
- accidents de circulation
- malveillance
DÉVELOPPEMENT
Le feu en général éclos dans le compartiment moteur (sous le capot) puis se propage aux pneumatiques, au contenu de l'habitacle (sièges, aménagement. ..) et enfin au réservoir et au coffre avec son contenu.
RISQUES
- Asphyxie par inhalation de monoxyde de carbone et Brûlures des occupants
- Dégagement de fumées toxiques et risque d'explosion surtout pour les véhicules au GPL
- Electrocution (cas des véhicules hybrides ou électriques )
- Propagation du feu aux objets ou bâtiments attenants
CONSEILS DE PRÉVENTION
* Faire exécuter les travaux par des techniciens qualifiés et outillés
* Faites vérifier régulièrement l'état des circuits électriques, contrôler les fuites et si possible laver votre moteur (chez des spécialistes ) .
* Observer régulièrement le voyant de température du moteur pendant la conduite.
* Disposer à bord du véhicule d'un extincteur de capacité suffisante et adapté aux risques ( A poudre de 1 ou 2kg pour les véhicules de tourisme )
* Souscrire à une assurance incendie automobile
EN CAS DE DÉPART DE FEU:
☆ Couper immédiatement le contact du véhicule, tirer le frein à main avant de descendre du véhicule avec tous les occupants.
☆ Appeller à l'aide (passants, autres automobilistes. ..)
☆ Se munir de l'extincteur, et ne surtout pas ouvrir le capot.
☆ Utiliser l'extincteur en visant les flammes à travers la calandre ou le passage de roue
☆ Concomitamment, alerter ou faire alerter les pompiers au 180 ou au 01 80 13 28.
CAS DES VÉHICULES GPL
- Appliquer la CAT précédente, et en cas d'échec :
- Faire éloigner les curieux
- Se mettre derrière un abri ( à 50m minimum du sinistre)
- Signaler aux pompiers la carburation GPL
CAS DE VÉHICULES HYBRIDES ET ÉLECTRIQUES
Éviter de projeter de l'eau directement sur les organes électriques. Risque d'inhaler des fumées très toxiques et corrosives .
Non sans être une liste exhaustive de tout ce qu'il faut savoir et faire en cas de sinistre, ces quelques conseils vous permettront de limiter les dégâts avant l'intervention des Pompiers et de jouer réellement votre rôle de citoyen, premier maillon de la chaîne des secours.





SOURCE :lebabi

«Washington retrouve la raison : la Russie n’est plus une menace principale pour les Etats-Unis»

Un document récemment fuité du Pentagone montre les résolutions de Donald Trump en matière de politique étrangère americaine envers la Russie, la Chine et Daesh, explique l'ancien porte-parole du Pentagone, Jeffrey Gordon.
RT : Quelle est votre avis concernant le changement d’attitude probable du Pentagone ? Que compte faire l'administration Trump maintenant ? 
Jeffrey D. Gordon (J. D. G.) : C’est appréciable de voir Washington retrouver la raison. La Russie ne fait pas partie des quatre principales menaces pour les Etats-Unis. Elle ne figure pas parmi les quatre principales menaces pour l’Europe non plus. Il est important de se focaliser sur des périls comme l’Etat islamique, ou sur la cyber-sécurité, des menaces qui causent de véritables dégâts aux Américains et à nos alliés.
Il faut se concentrer sur la lutte contre les terroristes islamiques qui tuent des gens en ce moment même
RT : Que faut-il faire pour persuader le peuple américain que la Russie n’est pas une menace ? Ou bien existe-t-il des preuves qui soutiennent cette hypothèse ? En quoi ces fonctionnaires du Pentagone considèrent que la Russie représente une menace ?
J. D. G. : Je considère la Russie comme une menace pour les Etats-Unis et l’Europe, mais pas notre menace principale. Je crois qu’il y a beaucoup de choses sur lesquelles la Russie et les Etats-Unis doivent travailler ensemble, telles que la lutte contre les terroristes islamiques radicaux. C’est une grande menace pour la Russie comme pour les Etats-Unis.
Je viens de rentrer d’Europe. Je me suis rendu en Hongrie, en Slovaquie, en Finlande ; j'ai rencontré quelques ministres des Affaires étrangères, un vice-premier ministre, et une des choses que j’ai évoquées – quand est-ce que les Russes a débarqué en Europe et tué des gens pour la dernière fois ? En 1956 en Hongrie ; en 1968 en Tchécoslovaquie. Désormais, les adeptes de l’islam radical le font juste en ce moment même. Nous l’avons vu récemment à Berlin. Nous le voyons à Paris, à Bruxelles, à Nice. La liste est non exhaustive. Nous avons les mêmes assassins à Moscou et aux Etats-Unis, qui tuent des gens, tout simplement. Il faut se concentrer sur cela – sur la lutte contre le terrorisme islamiste.
Nous avons des intérêts partout dans le monde qui nous font dépenser de l’argent pour nous défendre
RT : Y a-t-il un processus au sein du Pentagone qui se sert de la Russie comme d'un épouvantail pour recevoir des financements ?
J. D. G. : Non, je ne dirais pas ça. Nous connaissons des menaces réelles – il y a des gens qui tuent des Américains en ce moment même. Nous avons donc des intérêts partout dans le monde qui nous font dépenser de l’argent pour les défendre. La sécurité informatique est aussi très importante. La Chine a lancé des cyber-attaques à notre encontre sans aucune retenue. Nous devons vraiment nous concentrer sur notre cyber-sécurité. Mais pas seulement la Chine – d'autres puissances du monde piratent aussi les Etats-Unis, comme nous le savons.
Le niveau d’espionnage industriel de la part de la Chine est hors de contrôle
RT : Le sujet du piratage par la Chine a été mentionné par le président Barack Obama lors de sa récente conférence de presse. Des rumeurs indiquent que les Chinois auraient piraté le Pentagone et se seraient emparés du projet d’avion de chasse «furtif» F22 Raptor. Si cela s'avère exact, nous atteignons un niveau bien plus sérieux que certains piratages politiques. Quelle est votre opinion sur le sujet ?
J. D. G. : Vous avez complètement raison. C’est beaucoup plus sérieux. Le niveau d’espionnage industriel de la part de la Chine est hors de contrôle. Et cela fait déjà un certain temps. Heureusement, le gouvernement des Etats-Unis en est conscient – Dieu merci, nous poursuivons les coupables. Mais il faut faire attention à la Chine, car c’est un pays qui veut renverser les Etats-Unis, en tant que superpuissance ; la Chine veut être une puissance dominante du monde. Alors, nous devons vraiment nous concentrer sur la sécurité informatique, essentiellement face aux attaques lancées par la Chine. Ce ne sont pas juste des attaques, c'est aussi de l’espionnage.






SOURCE :francais.rt

La conférence de presse de Vladimir Poutine en chiffres et images

En quoi s’est démarquée la 12e conférence de presse annuelle de Vladimir Poutine ? RT France vous présente une sélection des faits et images qui ont marqué cette édition.

Combien de temps a duré la conférence ?

Cette année, la conférence de presse du président russe a duré un peu plus de 3 heures et 50 minutes, soit 40 minutes de plus qu’en 2015. Bel effort, mais cela reste loin de la conférence de presse de Vladimir Poutine de 2008, quand celle-ci s'était étendue sur 4 heures et 40 minutes.
Des pancartes dans la conférence de presse 2016© Alexeï Drouzhinine Source: Sputnik
Des pancartes dans la conférence de presse 2016

Combien de journalistes ?

Un nombre record de journalistes, 1437 personnes, ont été accrédités lors de cet événement hautement médiatisé. Signe de l'intérêt croissant du public et du développement des médias sous toutes ses formes, leur nombre est en hausse constante chaque année. En comparaison, pour la première conférence de presse en 2001, un peu plus de 500 journalistes avaient répondu présent.
Des journalistes avant le début de la conférence de presse 2016 © Alexeï Drouzhinine Source: Sputnik
Des journalistes avant le début de la conférence de presse 2016

A combien de questions a répondu Vladimir Poutine ?

Pendant cette conférence de presse, le chef d’Etat russe a répondu à 67 questions posées par 48 journalistes différents. Le patron du Kremlin a livré une réponse - plus ou moins longue - à chacun de ses interlocuteurs, en rebondissant d'un thème à l'autre, de la politique intérieure aux relations avec l’Occident et la Chine, en passant par l'économie. Toujours en 2008, Vladimir Poutine avait répondu à un plus grand nombre de questions, 106 exactement.
Des journalistes dans la conférence de presse 2016© Alexeï Drouzhinine Source: Sputnik
Des journalistes dans la conférence de presse 2016

Qui sont les journalistes à avoir posé des questions au président russe ?

La conférence de presse a accueilli des journalistes antant russes qu’étrangers. Avant de commencer, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a souligné que de nombreux journalistes américains étaient venus spécialement pour assister à cette conférence de presse. Vladimir Poutine a par exemple eu une attention spéciale pour cet intervenant au couvre-chef singulier - qui a eu le mérite de se faire remarquer.



























SOURCE : francais.rt

Côte-d’Ivoire: Réouverture en janvier du concours des agents de la santé (INFAS) pour « combler un différentiel »

Le gouvernement ivoirien a décidé mercredi à Abidjan de rouvrir à « titre exceptionnel », le concours direct d’entrée à l’Institut national de formation des agents de la santé (INFAS), après la session d’octobre, pour combler « un différentiel de postes à pourvoir », à l’issue d’un Conseil des ministres.
« Le Conseil a adopté une communication relative à l’autorisation pour l’organisation d’une session complémentaire, à titre exceptionnel, du concours direct d’entrée à INFAS (…) en janvier 2017 », a annoncé le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné.
Selon les résultats de ce concours au titre de la rentrée académique 2017-2020, 837 candidats ont été déclarés admis pour 1.500 postes budgétaires prévus, soit « un différentiel de 638 postes à pourvoir », a expliqué M.Koné.
Pour le porte-parole du gouvernement, ce recrutement exceptionnel permettra de « satisfaire la programmation souhaitée ».






SOURCE :lconnectionivoirienne

Attaque dans un village ivoirien à la frontière guinéenne

Un village situé dans l'ouest de la Côte d'Ivoire a été la cible d'assaillants venus de la Guinée voisine, dans la nuit du 21 au 22 décembre. Les circonstances de cette attaque sont encore troubles.

L'information a été confirmée par une source au ministère de la Défense ivoirien, ce jeudi 22 décembre. Le village de Kpe Aba, à l'ouest de la Côte d'Ivoire, a été attaqué dans la nuit du 21 au 22 décembre par des assaillants venus de la Guinée toute proche. Des renforts ont été envoyés sur place dans la journée pour sécuriser la population qui avaient fui à quelques kilomètres de là.
Armés de Kalachnikov, ils ont tué un villageois, blessé plusieurs autres et brûlé des maisons avant de se retirer du côté guinéen de la frontière, selon le ministre ivoirien de la Défense, Alain Richard Donwahi. « Nous n'avons pas de problème avec la Guinée, mais il s'agit d'une zone où nous avons déjà connu des tels incidents : les paysans, d'un côté comme de l'autre, ont du mal à repérer et respecter la frontière », explique le ministre.
La Guinée dément
Une autre source sécuritaire citée par l'AFP affirme que ce sont des militaires guinéens accompagnés de civils qui auraient mené l'attaque. « A ce stade, je ne peux pas dire si les assaillants étaient des militaires », poursuit Alain-Richard Donwahi, qui précise avoir pris contact avec les autorités guinéennes. « L'important est que nous nous retrouvions entre pays frères pour mieux délimiter et matérialiser cette frontière », souligne-t-il.
En janvier 2013, des militaires guinéens avaient occupé ce même village de Kpe Aba, avant de se retirer fin février, suite à des discussions entre les deux gouvernements. Abidjan et Conakry avaient alors récusé l'existence de tout conflit frontalier entre les deux pays.
De son côté, une source proche de l'état-major guinéen a démenti toute implication de l'armée et souligné que les villages guinéens de la zone étaient eux aussi parfois ciblés par des assaillants transfrontaliers venus, en l'espèce, de Côte d'ivoire.






SOURCE :rfi

L’armée syrienne annonce avoir repris le contrôle total d’Alep

L’armée de Bachar el-Assad a annoncé ce jeudi soir dans un communiqué la reprise totale d’Alep, après le départ du dernier convoi de civils et de rebelles. Il s'agit de sa plus grande victoire depuis le début de la guerre.
« Le commandement général des forces armées annonce le retour de la sécurité à Alep », indique un communiqué lu par un général à la télévision d’Etat. L’annonce de la reprise totale de la deuxième ville syrienne intervient après que le dernier convoi de rebelles et de civils a quitté Alep-Est, le fief rebelle tombé après un mois de violents bombardements aériens et terrestres.
« Le dernier bus avec à son bord civils et combattants est arrivé ce jeudi soir dans la campagne à l’ouest d’Alep dans le secteur de Rachidine. Donc nous pouvons désormais dire qu’Alep-Est est tombée », confirme Abd El Wahab Abou Zied, militant de l’opposition qui a quitté la ville il y a quelques jours déjà. « Alep a dit adieu à ses enfants. Ces dernières années n’ont été que peines et tragédie, pourtant jamais personne n’est parti. Et aujourd’hui les derniers partent sous la contrainte et avec la bénédiction de la communauté internationale. Les Russes et les Iraniens sont les héros de cet exode forcé », affirme-t-il.

Ecoutez l'analyse de cette victoire par David Rigoulet-Roze Rédacteur en chef de la revue Orient Stratégique 23/12/2016 - par Daniel Vallot Écouter
La plus grande victoire du régime
La reprise d’Alep constitue la plus grande victoire du régime syrien et de ses alliés russe et iranien face aux rebelles, qu'ils n'ont jamais cessé de qualifier de « terroristes » depuis le début de la guerre en 2011, refusant de les distinguer des groupes jihadistes radicaux, al-Qaïda ou Etat islamique. Une victoire obtenue après des mois de sièges et de bombardements meurtriers, avec le soutien des milices chiites venues d'Iran et du Liban, et de l'aviation russe. Durant des mois, les rebelles auront tenu face à ce rouleau compresseur, avant de céder finalement à la mi-novembre. Avec cette reconquête, le régime de Bachar el-Assad contrôle désormais les cinq principales villes de Syrie, avec celles de Damas, Homs, Lattaquié et Hama.
Cette victoire militaire est aussi symbolique. Car Alep-Est était devenue une position emblématique pour les rebelles. Une position d'autant plus importante qu'en 2012, lorsque ces rebelles s'étaient emparés de la moitié de la ville, l'opposition et ses alliés estimaient que les jours du régime étaient comptés. Quatre ans plus tard, non seulement Bachar el-Assad est toujours en poste, mais en s'emparant d'Alep-Est, il démontre qu'il est en position de force, militairement et politiquement si des négociations de paix devaient reprendre dans les prochains mois.
Il est cependant trop tôt pour affirmer que la chute d’Alep est synonyme d’une fin prochaine de la rébellion. Celle-ci occupe encore des positions importantes, notamment la province d’Idleb. C'est d'ailleurs là qu'ont été évacués les rebelles qui viennent de quitter la ville.
Si la rébellion n'est pas anéantie, elle est très affaiblie. D'autant plus qu'elle va sans doute perdre le soutien crucial de la Turquie qui s'est rapprochée de plus en plus de la Russie et de l'Iran. Les pays occidentaux ont quant à eux démontré qu'ils n'étaient pas en mesure de venir en aide à la rébellion, et cette bataille d'Alep a été particulièrement révélatrice.





SOURCE : rfi

Quelques heures après l’attentat, Anis Amri filmé près d’une mosquée à Berlin

Si l'on en croit les images diffusées par RBB, le terroriste présumé de l’attentat de Berlin a été filmé par des caméras de surveillance en train d'entrer dans une mosquée salafiste dont l'activité avait été interdite.
Après l'attentat du marché de Noël de Berlin, Anis Amri, son présumé responsable, s’est rendu dans la mosquée de Moabit à Berlin où il a été filmé par des caméras de vidéosurveillance. Le média allemand RBB s’est procuré ces images. L'individu semble bien connaître cette institution, les caméras de vidéosurveillance l’y aillant aussi enregistré les 14 et 15 décembre.
La mosquée de Moabit, sous le coup d'une enquête le 22 décembre, aurait réuni des partisans de Daesh dans la capitale allemande. Selon les enquêteurs, les activités de la mosquée et d’une association religieuse de salafistes, Fussilet 33, avaient été interdites depuis longtemps après avoir été repérées comme lieu de rencontre pour islamistes (des Turcs et des Caucasiens pour la plupart) qui y étudiaient le salafisme, recueillaient de l’argent pour des attentats en Syrie et prônaient la lutte armée aux côtés de Daesh.
Lire aussi : Anis Amri, un criminel dangereux, connu, surveillé, sur le point d'être expulsé et toujours libre
Ce n’est pas la première vidéo du présumé terroriste. La veille, une vidéo dans laquelle il se filme avec son smartphone sur les bords de la Spree au centre de Berlin avait été diffusée sur Facebook. Les autorités n’ont pour le moment pas confirmé l’authenticité de cette vidéo filmée fin septembre.
Anis Amri est suspecté d'être l'auteur de l’attentat du 19 décembre à Berlin. Un camion avait foncé dans la foule sur un marché de Noël, faisant 12 morts et 48 blessés. Ses empreintes digitales et des tâches de son sang avaient été trouvées dans le véhicule. Il est recherché par la police qui offre 100 000 euros pour sa capture.






SOURCE : francais.rt

Les Etats-Unis et la Russie veulent augmenter leurs forces de frappe nucléaire

Donald Trump et Vladimir Poutine ont plaidé pour un renforcement des capacités nucléaires de leurs pays. Pour le prochain président américain, le monde «a perdu la raison». Le locataire du Kremlin entend se défendre contre tout agresseur potentiel.
La Guerre froide est terminée depuis bien longtemps. Pourtant, le 22 décembre, le leader russe et son prochain homologue américain ont annoncé vouloir augmenter les capacités nucléaires de leurs nations respectives. Le contexte n’est plus le même que dans les années 60. Si ces dernières années les relations entre Washington et Moscou ont été plus que tendues, la prochaine entrée en fonction de Donald Trump devrait permettre une détente.
Mais alors pourquoi un tel souhait ? Pour Donald Trump, il s’agit de s’adapter à un monde qui a perdu la raison au sujet des armes nucléaires. Vladimir Poutine veut quant à lui permettre à la Russie de se défendre contre n’importe quel agresseur à l’heure où les forces de l’OTAN multiplient les manoeuvres aux portes de la Russie.

Donald Trump à contre-courant de Barack Obama

C’est pas le biais de Twitter, son moyen de communication favori, que Donald Trump a fait son annonce : «Les Etats-Unis doivent grandement renforcer et accroître leur capacité nucléaire tant que le monde n'aura pas retrouvé la raison dans le domaine des armes nucléaires.»
Pour avoir le détail de ses pensées, il faudra patienter. Reste que certains indices ont été semés par le prochain locataire du Bureau Ovale. Ce dernier passe la fin d’année dans un de ses clubs de luxe en Floride. Le 23 décembre, il y a rencontré un groupe de responsables militaires, dont le responsable du programme de missiles américain, le vice-amiral James Syring. Les discussions ont notamment porté sur la possibilité de réduire les coûts de certains programmes de défense.
Le Pentagone entend moderniser les trois volets de la triade de l'arsenal nucléaire américain: missiles intercontinentaux, sous-marins et bombardiers stratégiques. Les experts estiment le coût de cette opération à 1 000 milliards de dollars sur 30 ans.
Le bref commentaire de Donald Trump contraste avec les positions exprimées par le président sortant Barack Obama. A Prague, en 2009, il avait appelé à un monde débarrassé de ses armes nucléaires.
Reste que la stratégie du magnat de l’immobilier en la matière est nébuleuse. Celui qui prendra officiellement ses fonctions le 20 janvier n’a jamais évoqué avec précision sa volonté au sujet de l’arsenal nucléaire américain au cours de sa campagne.

Vladimir Poutine dans le même sens

Quelques heures avant le tweet de Donald Trump, un autre grand dirigeant avait appelé au renforcement de l’arsenal nucléaire de son pays : Vladimir Poutine. Le locataire du Kremlin s’exprimait dans le cadre d'une séance élargie du ministère russe de la Défense.
Après s’être félicité des progrès de son pays en matière militaire qui lui permettraient de se défendre «contre tout agresseur», le chef des armées de la Fédération de Russie a donné ses priorités en la matière : «Il est important de maintenir l'élan de réarmement de l'armée et de la marine, de surveiller efficacement la mise en œuvre des mesures du programme d'Etat de l'armement et des missions d'approvisionnement de la défense.» Parmi celles-ci, on trouve le renforcement du potentiel de combat des forces nucléaires stratégiques.
La présence de soldats de l’OTAN aux portes de la Russie a bien entendu fait partie des discussions. En juillet dernier, l’Alliance atlantique a décidé de renforcer ses moyens militaires en Europe de l’Est lors du sommet de Varsovie. Justifiée par une «menace russe» qui pèserait sur l'Europe, la décision se traduira notamment par le déploiement de quatre bataillons d'environ un millier d'hommes à partir de début 2017 en Pologne, Lituanie, Estonie et Lettonie.
D’après les chiffres officiels, les Etats-Unis disposent aujourd’hui d'un arsenal de 7 000 têtes nucléaires, juste derrière la Russie qui en possède quelques centaines de plus.




SOURCE : francais.rt

Un mini car percute un camion à Elibou (Sikensi): au moins 18 blessés

Ces blessés ont été admis à l’hôpital général de Sikensi peu après l’accident vers 18h30. Deux souffrant de fractures au pied et de blessures au visage ont été évacués au CHU de Yopougon (Abidjan).

Selon des victimes, l’accident est survenu lorsque le mini avec à son bord 35 passagers, n’ayant pu réussir un dépassement, a percuté l’arrière du camion de marchandises. Le choc l’a propulsé sur le terre plein entre les deux voies de l’autoroute.

Deux autres accidents avec blessés ont également été enregistrés dans la même journée aux PK 81 et 90.




SOURCE :lebabi

Assi Fulgence réélu à la tête de la FESCI pour un 2è mandat

A l’issue du vote intervenu lors des travaux du 9è congrès ordinaire électif de ce mouvement syndicale sous le thème, ’’quel modèle de syndicalisme pour une école ivoirienne de qualité: cas de la FESCI’’, Assi Assi Fulgence a recueilli 86,38% des voix contre 13,4% pour son principal challenger San Gaël Traoré, membre du bureau sortant.

Le troisième candidat en lice, Mohamed Koné, Coordonnateur de la FESCI de la zone de Tabou, dans le Sud-Ouest ivoirien s’est rallié à la dernière minute à Assi Assi Fulgence.

‘’Nous plaçons ce mandat sous le signe de la réhabilitation de l’image de l’étudiant’’ a déclaré le Secrétaire général de la FESCI après sa réélection.
Créée en 1990, la FESCI a entre autres pour objectifs ‘’de lutter pour réclamer les droits des étudiants’’, en vue de l’amélioration de leur condition de vie et d’études.

Plusieurs cadres de la vie politique actuelle tels que Martial Ahipeaud (1990-1993) actuel Président de la Coalition nationale pour le changement (CNC-Opposition), le chef du parlement ivoirien Guillaume Soro et l’ex-leader des jeunes patriotes détenu actuellement à la Haye au Pays-Bas, Charles Blé Goudé (1998-2000) ont dirigé cette structure.




SOURCE : lebabi

RELIGION PAROLE DU JOUR

Bonjour koffi,
Il y a eu des moments où j'avais eu tellement honte de moi que j'aurais voulu m'enfuir, me cacher sous terre pour pouvoir échapper au regard de Dieu !
Mais l'écrivain André Malraux l’a dit mieux que moi : "On n'échappe pas à Dieu."
C'est impossible. On ne peut pas échapper à Dieu : Iil est partout, tout le temps, et il est éternel.
Mais tant mieux si nous ne pouvons pas échapper à Dieu. Oui, tant mieux !
La Bible dit que Dieu ne se souvient plus de nos péchés (Hébreux 8.12). Ainsi, s'il nous "rattrape", ce n'est pas pour nous gronder, ni pour nous punir. Mais bien plutôt pour nous ouvrir ses bras, et pour se montrer à nous. Il veut s'approcher de nous. (Jacques 4.8).
Dieu veut s'approcher de vous encore aujourd'hui, koffi : Quelle bonne nouvelle ! Laissez-le vous rattraper…
Merci d'exister,
Éric CÉLÉRIER

jeudi 22 décembre 2016

Côte d’Ivoire: Une dame et une fillette retrouvées mortes la gorge tranchée à Mbékouadiokro (Koun Fao)

Une dame d’une cinquantaine d’années et une fillette de 11 ans ont été retrouvées mortes la gorge tranchée à M’békouadiokro, un village du département de Koun-Fao (Est, région du Gontougo).
Deux personnes suspectées d’être les auteurs de ce crime crapuleux, en garde à vue à la brigade de gendarmerie pour nécessité d’enquête, ont été sorties des lieux par les villageois. Ils les ont ligotés à des pneus, aspergé de carburant et les ont mis à feu. Dépêchés sur les lieux, des éléments des Forces armées de Côte d’Ivoire sont arrivés à temps, et usant de stratégie, ils sont parvenus à exfiltrer les suspects déjà pris par le feu, immédiatement ils conduits à l’hôpital général d’Agnibilekro.





SOURCE : connectionivoirienne

Karine Ferri et Yoann Gourcuff fêteront Noël en Bretagne

Invitée de l’émission d’ «Arthur, C’est Noël, tout est permis », ce vendredi 23 décembre à 20h55, Karine Ferri se livre lors d’un entretien accordé à My TF1.



Pour l’occasion, elle évoque son premier réveillon avec son petit garçon, Maël, fruit de ses amours avec Yoann Gourcuff, l’homme qui partage sa vie depuis cinq ans.
«Le premier Noël de mon fils va être un moment émouvant, fort en émotions. Il est le plus beau des cadeaux », confie l’ex candidate de Danse avec les stars, le concours de danse de TF1.

Karine Ferri passera évidemment les fêtes de fin d’année en Bretagne avec son homme et les membres de leur famille.
«Avec ma famille et celle de mon chéri. Ce sera du côté de la Bretagne, ce qui est pas mal pour ceux qui aiment les fruits de mer. Ils ont de très bons produits ! », a fait savoir l’animatrice de 34 qu’on retrouvera en prime sur TF1 le 7 janvier 2017 lors de la soirée hommage à Grégory Lemarchal avec les parents de son ex-compagnon et tous ses camarades de la saison 4 de la Star Academy.
Ce rendez-vous musical sera animé par Nikos Aliagas.









SOURCE :legossip

Des victimes de la crise de 2002 en Côte-d’Ivoire reçoivent des chèques à Vavoua (25 millions de FCFA

La ministre de la Solidarité, de la Cohésion sociale et de l’Indemnisation des victimes de guerre, Pr Mariatou Koné, a remis mardi à la place publique de Dania (Vavoua), des chèques d’une valeur de 25 millions de franc CFA à 25 victimes et ayant-droits de la crise de 2002.
« Je réponds à une promesse que j’ai faite le 22 février 2016 aux victimes de la crise de 2002 de Dania. Le Président Alassane a dit qu’aucune victime des crises en Côte d’Ivoire ne sera omise à l’intérieur et à l’extérieur de la Côte d’Ivoire », a déclaré le Professeur Mariatou Koné, qui a rappelé qu’il s’agit de la fin de la première phase de l’indemnisation des victimes des crises de 2002 et de 2011.






SOURCE :connectionivoirienne

Céline Dion refuse de chanter à l’investiture de Donald Trump

Céline Dion aurait refusé de se produire lors de la cérémonie d’investiture de Donald Trump le 20 janvier 2017.



La star québécoise aurait en effet refusé de se produire lors de la fête d’investiture de Donald Trump en janvier prochain à Washington, prétend le site «The Wrap».
Pourtant, le futur président américain avait eu la garantie que Céline Dion se produira ce jour là, convaincu en cela par son ami Steve Wynn, propriétaire hôtelier de Las Vegas.
Céline Dion est supposée avoir opposé un refus net par crainte de se retrouver dans le collimateur de ses fans, comme ce fut le cas de son complice Andrea Bocelli.
Le chanteur italien avait accepté dans un premier temps avant de se désister suite aux commentaires négatifs de ses fans, très mobilisés sur les réseaux sociaux.
Kanye West pourrait peut-être se produire lors de cet événement. Il avait d’ailleurs rendu il y a quelques jours une visite au futur président américain à New York.
Une entente aurait été conclue entre eux.








SOURCE :legossip

Europe : la menace des enfants djihadistes

L'Europe fait face a de plus en plus de cas d'enfants radicalisés et prêts à passer à l'action. L'Allemagne a arrêté un adolescent de 12 ans qui préparait des attaques terroristes. Des cas similaires ont été mis au jour en France et en Belgique.
La récente attaque de Berlin a éclipsé l’émergence du phénomène des djihadistes mineurs en Europe. Début décembre, un enfant allemand d’origine irakienne aurait tenté de faire sauter un engin explosif de fabrication artisanale, remplis de clous, près d’un marché de Noël. Le suspect, âgé de seulement 12 ans, a été décrit par les autorités allemandes comme radicalisé et envisageant de rejoindre l'Etat islamique. Il est le plus jeune détenu d’Europe dans le cadre d’une affaire terroriste.
Son cas n’est cependant pas isolé, deux adolescents âgés de 15 et 17 ans ont également été arrêtés dans le sud de l'Allemagne en décembre. Ils auraient été interpellés alors qu'ils étaient en train de se procurer des armes à feu pour commettre des attaques à Francfort.
La question de la radicalisation des jeunes est prise très au sérieux en Allemagne, le ministère de l'Intérieur indique dans un rapport daté de septembre avoir identifié plus de 340 imams radicaux à être entrés en contact avec des réfugiés. Le ministère précise que les enfants non-accompagnés sont particulièrement sensibles à ces messages extrémistes. Une étude réalisée conjointement par le Centre d'information contre l'extrémisme hongrois, la police judiciaire et le Service de renseignement allemands, estime par ailleurs à 7% le nombre de mineurs parmi les djihadistes allemands partis en Syrie et en Irak.
La France n'est pas épargnée par le phénomène, ces derniers mois les affaires terroristes impliquant des mineurs se sont multipliées. Depuis le mois de juin, une jeune Lyonnaise de 15 ans est détenue à Fleury-Mérogis, soupçonnée d'avoir participé à la préparation d'un attentat devant toucher la capitale française.
Des agents de la DGSI ont également arrêté, dans le XXe arrondissement, un adolescent âgé de 15 ans «en lien avec le djihadiste français Rachid Kassim», et qui s'était proposé pour une action terroriste.
Les autorités belges ont indiqué de leur côté qu’elles traitaient actuellement une dizaine de dossiers de mineurs en contact avec l’organisation terroriste Daesh. Les jeunes concernés, tant des garçons que des filles, étaient «impliqués de près ou de loin dans des activités liées à l'Etat islamique».





SOURCE :francais.rt

Yopougon Côte-d’Ivoire: Des inconnus lancent deux grenades et font un blessé

Des inconnus ont lancé jeudi deux grenades à Yopougon (Ouest d’Abidjan), dont une a explosé, faisant un blessé, a-t-on appris auprès de sources sécuritaires.
Les grenades ont été lancées dans une station d’essence, non loin du camp de la Brigade anti-émeute (BAE) à Yopougon, aux environs de 05h30 GMT, selon les informations recueillies.
L’un des engins a explosé, blessant un pompiste qui a été évacué à l’hôpital et dont « le pronostic vital n’est pas engagé ». Restée « inerte », la seconde grenade a été désamorcée aux environs de 10h par les forces de sécurité (police, gendarmerie, sapeurs-pompiers) dépêchées sur les lieux.
Au soir du scrutin référendaire, le 30 octobre, une grenade a été lancée sans causer de dégâts dans une station d’essence au quartier Sicogi de Yopougon, à près de 200 mètres du commissariat du 16e arrondissement.





SOURCE : connectionivoirienne

Vladimir Poutine : la Russie peut se défendre contre tout agresseur

Sanctions, manœuvres militaires de l'OTAN, assassinat d'un ambassadeur : la Russie fait face à des menaces et des risques élevés. Le président Vladimir Poutine a demandé à l'armée russe de ne pas relâcher son attention et de poursuivre ses efforts.
Quelques jours après l'assassinat de l'ambassadeur russe à Ankara, le président Vladimir Poutine, cité par l'agence russe Ria Novosti, a indiqué lors d'une séance élargie du ministère russe de la Défense le 22 décembre que la Russie était désormais plus forte que tout agresseur potentiel. Le chef de l'Etat russe a par ailleurs souligné que l'attention de l'armée ne devait pas se relâcher face aux risques et aux menaces.
«Je voudrais attirer votre attention sur le fait que si nous nous permettons ne serait-ce qu'un moment de relâchement, qu'un [seul] échec majeur dans la modernisation de l'armée ou de la marine, dans l’entraînement de nos troupes, et la situation peut évoluer rapidement», a déclaré Vladimir Poutine.
Le président a également décrit les défis majeurs auxquels les militaires russes seraient confrontés en 2017 en explicitant : «Il est important de maintenir l'élan de réarmement de l'armée et de la marine, de surveiller efficacement la mise en œuvre des mesures du programme d'Etat de l'armement et des missions d'approvisionnement de la défense.»
D'après les propos du président de la Fédération de Russie, le ministère de la Défense devrait également veiller au développement équilibré de toutes les armes et de tous les services, au développement des armes de haute précision, des communications modernes, des renseignements, de l'intendance et de la guerre électronique. En outre, Vladimir Poutine a appelé au renforcement du potentiel de combat des forces nucléaires stratégiques.
Lire aussi : L’OTAN montre les muscles : des exercices militaires rassemblent 4 000 soldats à la frontière russe
Le ministre de la Défense Sergueï Choïgou a pour sa part indiqué que l'équipement des militaires russes avec de nouvelles armes devait être effectué à hauteur de 60% en 2017. Sergueï Choïgou a par ailleurs rappelé le 22 décembre : «L'OTAN a qualifié la Russie de menace principale et continue de renforcer son potentiel militaire près de nos frontières.»
Le président russe a pourtant répété à maintes reprises que la Russie ne comptait attaquer personne et ne cherchait qu'à se défendre. Entre autres, Vladimir Poutine avait déclaré lors du Forum Valdaï en 2016 : «Rien qu'en Europe, il y a 300 millions de [citoyens] - tous les pays sont membres de l'OTAN, et avec les Etats-Unis, le nombre total s'élève sans doute à 600 millions de personnes, en Russie nous avons 146 millions d'habitants». «C'est juste drôle ne serait-ce que d'en parler», avait-t-il ajouté.
L'Alliance atlantique a décidé en juillet dernier lors de son sommet à Varsovie de renforcer ses moyens militaires en Europe de l'Est. L'OTAN ne cesse de justifier un tel élargissement en Europe de l'Est depuis la crise ukrainienne, en prétendant qu’il lui sert à contrer une «menace russe» qui pèserait sur l'Europe. Mais pour Moscou, cet argument n'est qu'un prétexte à l'extension de l'OTAN vers l'Est jusqu'aux frontières de la Fédération de Russie.
En plus des bases militaires de l'OTAN qui entourent la Russie et des exercices militaires de très grande ampleur qui ont lieu dans les pays baltes, quatre bataillons d'environ un millier d'hommes chacun doivent également être déployés à partir de début 2017 en Pologne, Lituanie, Estonie et Lettonie.





SOURCE : francais.rt

7 000 terroristes présumés dans la nature en Allemagne selon un ex-chef du renseignement britannique

Alors que le suspect de l’attentat de Berlin était connu pour sa dangerosité avant son passage à l’acte présumé, l’ancien chef du renseignement antiterroriste de Grande-Bretagne estime que des milliers de terroristes potentiels sont dans la nature.
Ancien dirigeant du département antiterroriste du MI6, les services secrets britanniques, Richard Barrett a indiqué, dans le journal britannique Daily Mail, qu'Anis Amri, principal suspect de l’attentat de Berlin qui a fait 12 morts et 48 blessés le 19 décembre, n’était qu’un parmi les milliers de «terroristes potentiels très extrêmes [dont le nom apparaît] dans les registres».
«De plus, si l’on inclut l’ensemble des Länder d’Allemagne, ils ont environ 7 000 cas existants», a-t-il ajouté, précisant que ces individus étaient impossibles à pister.
L’intervention de Richard Barrett survient après la révélation que le suspect de l’attaque au camion-bélier d’un marché de Noël berlinois, Anis Amri, était connu des services de police pour ses penchants extrémistes et sa dangerosité.





SOURCE : francais.rt

Japon: importante augmentation des dépenses militaires de l'archipel en 2017

Le Japon s'offre un budget record pour sa défense, porté à 42 milliards d'euros pour la prochaine année fiscale, qui débutera le 1er avril 2017. Le gouvernement du Premier ministre Shinzo Abe justifie cette augmentation des dépenses militaires par l'expansion de la puissance chinoise et la menace nucléaire nord-coréenne. Les forces armées japonaises accordent désormais la priorité au renforcement de leurs capacités aéronavales au large des côtes et se focalisent sur la mer de Chine orientale.
Avec notre correspondant à Tokyo, Frédéric Charles
Le Japon va renforcer les moyens de ses gardes-côtes. Il consacrera plus de 1,5 milliard d'euros à l'achat de cinq nouveaux navires de patrouille et au recrutement de plus de 200 gardes-côtes supplémentaires. Le Japon et la Chine se disputent un groupe d'îles inhabitées en mer de Chine orientale, les îles Senkaku en japonais, Diaoyu en chinois, situées à l'ouest d'Okinawa, où sont concentrées plus de la moitié des bases américaines dans l'archipel japonais.
Depuis 2012, des navires de gardes-côtes et des bâtiments de guerre chinois croisent, chaque jour, autour de ces îles administrées par le Japon. L'armée japonaise met, en conséquence, l'accent sur le développement d'unités mobiles dotées de moyens aériens, navals et amphibies. Moyens déployés dans le sud du Japon face à la Chine, et non plus dans le nord, comme durant la guerre froide, lorsque l'URSS constituait la principale menace.
Avec ce budget record, le Japon répond à Donald Trump. Pendant sa campagne, le président américain élu sommait Tokyo de payer davantage pour la présence des bases américaines sur son sol, ou d'assurer seul sa défense en se dotant de l'arme nucléaire. Il ignorait que le Japon assume déjà l'intégralité du coût de fonctionnement des bases américaines, jusqu'à la dernière facture d'eau et d'électricité. Le Japon a réinterprété sa Constitution pacifique pour mieux intégrer son armée dans la stratégie américaine. Il a encore levé son interdiction en matière d'exportations d'armements.



SOURCE :rfi

Puissance nucléaire: Vladimir Poutine plus dissuasif que jamais

Le temps du désengagement nucléaire semble révolu. Ce jeudi 22 décembre 2016, Vladimir Poutine a ordonné le renforcement de la force de frappe nucléaire russe
dès l'an prochain. Le président russe souhaite la rendre capable de percer n'importe quel bouclier antimissile. Comme celui déployé par les Etats-Unis en Roumanie et en Pologne.
Avec notre correspondante à Moscou, Elena Volochine
« Aujourd'hui, nous sommes plus forts que n'importe quel agresseur potentiel. N'importe lequel. » Devant un parterre de généraux russes réunis ce jeudi 22 décembre au ministère de la Défense, Vladimir Poutine a tenu à justifier sa course à l'armement.
Plus qu'à son auditoire, le message avait l'air d'être adressé aux Etats-Unis d'Amérique : « Si nous nous laissons aller ne serait-ce qu'une minute, si nous laissons ne serait-ce qu'une seule faille dans le système, dans la modernisation de l'armée et de la flotte, la situation peut évoluer très rapidement, compte tenu des événements actuels dans le monde. »
Stratégie défensive
Pour Vladimir Poutine, l'Occident représente une menace, qu'il s'agisse du déploiement des forces de l'Otan dans les zones limitrophes de la Russie, ou du bouclier antimissile américain en Europe de l'Est. Le président russe n'a de cesse d'évoquer une stratégie purement défensive. Mais l'est-elle ?
En 2016, déjà, quelque 100 missiles, rampes de lancement et autres postes mobiles de commandement sont venus enrichir la force de frappe nucléaire de la Russie. Moscou remplace aussi les missiles balistiques soviétiques par des missiles intercontinentaux flambants neufs pouvant porter des ogives nucléaires.







SOURCE :rfi