mercredi 2 novembre 2016

5% des Ivoiriens sont allés voter: L’annulation du référendum ou la démission de Ouattara attendues

Après le camouflet gigantesque que les populations lui ont infligé le 30 octobre 2016 en refusant de cautionner son coup d’Etat constitutionnel, Alassane Dramane Ouattara est de nouveau contraint à avoir recours à sa machine à fraude pour masquer ce que tous les médias nationaux et internationaux ont déjà rapportés : Un désert électoral sans nom, dans tout le pays. Retour sur les heures graves d’une journée pas comme les autres en Côte d’Ivoire.
Désert et désobéissance généralisés
Faisant suite aux mots d’ordre très suivis de l’opposition, les populations ont fait preuve de créativité et de bravoure pour empêcher le braquage de leur souveraineté par Alassane Dramane Ouattara, ancien directeur Afrique du Fmi (Washington Dc).
A Abidjan et à l’intérieur du pays, des urnes ont été brûlées, des listes électorales déchirées, des bureaux de vote fermés pour ne pas permettre la tenue d’un scrutin illégal. «Si on vote non, ça va se transformer en oui avec ces fraudeurs de la Cei, donc on préfère tout casser», tel est le leitmotiv de ceux qui brandissent fièrement les urnes cassées à Akouédo, Yopougon, Guibéroua, Divo, Bangolo, Dabou, Mama, Gagnoa ou dans les nombreuses communes de l’intérieur du pays qui résistent.
Dans certaines localités, les vaillantes populations ont bloqué les routes pour empêcher l’accès des agents électoraux aux bureaux de vote, tandis que dans d’autres, des femmes ont simplement emporté les urnes en brousse.
Le taux de participation avoisinant 5%, estimé par le Front du Refus et la Coalition du Non, est corroboré par les reportages des organes et observateurs nationaux et internationaux. Que ce soit à Songon, Cocody, Plateau, Marcory, Koumassi, Aboisso, Bonoua, Abengourou, Bassam, Grand Lahou, Toumodi, Man, San Pedro, Bouaflé, Bondoukou, Port Bouët, Yamoussoukro, les bureaux de vote sont restés ridiculement vides.
Même dans les fiefs de Ouattara à Abobo, Adjamé ou à Treichville, le rejet était spectaculaire. Idem à Séguela, Mankono, et même Korhogo, où des urnes ont été cassées.
Résultats travestis comme des déguisements d’Halloween
Face à cette réalité affligeante pour lui, Ouattara, aidé par sa commission électorale inféodée, a donc mis en marche sa machine à frauder, déjà rôdée lors de la présidentielle de 2015 en Côte d’Ivoire et des élections au Gabon il y a 2 mois.
Urnes bourrées en amont du scrutin, bureaux de vote restés ouverts jusqu’apès 22h pour les remplir, le camp du « oui » a fort à faire. Les présidents des Cei locales à Bangolo, Guiglo, Duekoué, Toulepleu, Blolequin ont ainsi reçu des sommes allant jusqu’à 3 millions de fcfa pour traficoter les chiffres et masquer la baffe infligée à Ouattara par les populations. Des chiffres loufoques sont annoncés dans des circonscriptions, où le nombre de suffrages exprimés dépasse le nombre des inscrits…
Ouattara a exigé de la Cei qu’elle annonce un taux de participation d’au moins 56%, pour faire au mieux que la constitution en vigueur. et c’est ce à quoi s’attellent Youssouf Bakayoko et ses sbires, qui ont annoncé les résultats hier dans la soirée. VOIR ICI
Et après ?
Après une telle débâcle, seules deux options démocratiques s’offrent à Ouattara : soit il annule le référendum et retire son projet rejeté par les Ivoiriens, soit il démissionne, comme David Cameron l’a fait au Royaume-Uni après que les Anglais l’aient désavoué sur la question du Brexit.
Mais si Ouattara était un démocrate, cela se saurait. Il privilégiera sans doute un passage en force, et il reviendra alors aux populations d’opposer une résistance sans faille à ce coup d’Etat, dont les conséquences les plus palpables se feront rapidement ressentir sur le coût de la vie. Multiplication des manifestations de rues, recrudescence de la désobéissance civile, grèves, décrochages… Qui pourra alors contrôler la colère du peuple souverain ? Les leaders de l’opposition, par la voix de la porte-parole du Front du Refus et de la Coalition du Non Mme Danielle Boni Claverie, ont d’ores et déjà adressé «une sévère mise en garde à monsieur Alassane Ouattara contre toute tentative de travestir l’expression de la volonté du peuple souverain de Côte d’Ivoire. Le pouvoir au peuple!».
Par Lider News



SOURCE : buzz2babi

TRIBUNE / Christian Gambotti

Si le « OUI » l’emporte massivement lors du référendum sur la constitution, comment interpréter cette victoire ?
            La campagne pour le « OUI » au référendum sur la nouvelle constitution a commencé le samedi 22 octobre. Les Ivoiriens voteront le dimanche 30 octobre. Tous les observateurs annoncent une victoire massive du « OUI », mais aussi une forte abstention.
Cette victoire s’explique pour trois raisons : d’abord, Alassane Ouattara et la coalition au pouvoir ont montré leur capacité à redresser le pays et instaurer une réelle stabilité politique ; ensuite, les Ivoiriens considèrent que les orientations prises par le gouvernement vont dans le bon sens, même s’ils n’en voient pas, tous, les effets immédiats ; enfin, l’opposition, totalement discréditée, n’a rien à dire, ni à proposer, si ce n’est le boycott des élections, des dérapages verbaux et la promesse d’un brusque retour en arrière.
            Si la victoire semble inéluctable, il faut alors observer plusieurs choses : le nombre des abstentionnistes, le rééquilibrage des forces au sein de la coalition et l’état d’esprit des Ivoiriens.
  • Le nombre des abstentionnistes– Ce nombre sera très élevé. Il faut y voir ni les effets de l’appel au boycott, les électeurs n’obéissent pas aux injonctions des derniers retardataires de l’Histoire, ni un rejet de la politique du gouvernement. Même si on peut le regretter, le débat sur la Loi fondamentale reste, pour les Ivoiriens,  totalement abstrait, loin de de leurs préoccupations au quotidien.
  • Le rééquilibrage des forces au sein du RHDP Pour justifier la création du poste de Vice-président, Ouattara affirme ne pas vouloir gouverner seul. Il souhaite partager le pouvoir. Tout le monde aura compris que le Vice-président nommé en 2017 sera un PDCI. Inscrit dans une vision prospective, le ticket RDR/PDCI, pour gouverner, prépare en réalité déjà 2020. Ce ticket, selon Ouattara, permettra de préserver la stabilité politique. La nomination d’un Vice-président PDCI en 2017 est, en quelque sorte, une manière de préparer les deux grands partis ivoiriens à ce mode de gouvernance sans attendre l’élection présidentielle de 2020. Qui osera transgresser, dans l’avenir, cette règle du ticket RDR/PDCI, qui donne aux deux grands partis l’avantage de l’unité sur une opposition morcelée ? Si Ouattara nomme un Vice-président RDR, ce qui est impossible, il en serait fini de l’unité nationale. Ne soyons pas dupe : un « Chef », c’est fait pour « cheffer », disait Jacques Chirac. Ouattara reste le « Chef », il n’est pas question de partage du pouvoir, mais d’une concertation plus large au sein du RHDP. Sur certains sujets, comme le foncier, cette concertation doit s’ouvrir à l’opposition.
  • L’état d’esprit des Ivoiriens – Si les Ivoiriens comprennent l’enjeu que représente la promulgation d’une nouvelle constitution, ils ont le sentiment que les débats qui concernent tel ou tel article, les arguties politico-juridiques des uns, l’appel à la défense de la démocratie des uns et des autres avec des arguments contraires, n’ont qu’une fonction : permettre à la classe politique d’exister et aux commentateurs politiques de commenter. Mais tout cela leur semble loin des réalités du quotidien. Qui parle de la constitution ? Les élites, les partis politiques. Qui parle de la nouvelle constitution dans la rue ? Personne. Qui se plaint de la cherté de la vie ? Des hausses des factures d’électricité ? Le peuple. Comme tous les peuples du monde, les Ivoiriens portent désormais sur la classe politique un regard de défiance. La victoire du « Oui » lors du référendum sur la constitution et celle du RHDP lors des prochaines législatives leur semblent aller dans le bon sens. Jusqu’à quand ? A l’évidence, jusqu’en 2020 et au-delà si l’unité perdure au sein du RHDP. Mais être élu ou réélu, ce n’est rien ; il faut ensuite gouverner. L’ « Ivoirien nouveau » va sûrement naître, le redressement du pays et la nouvelle constitution vont le permettre. En attendant, l’ « Ivoirien ancien » se débat tous les jours dans les difficultés de la « vraie vie ».
La réussite d’Alassane Ouattara est, pour tous les observateurs, et pour les Ivoiriens eux-mêmes, une évidence, ce que viendra d’abord confirmer l’écrasante victoire du « OUI » le 30 octobre, puis une majorité RHDP qui sortira des urnes lors des législatives, même si l’opposition participe aux élections. Ouattara a besoin de ces deux victoires pour accomplir son dernier mandat. Enfin débarrassé de l’obstacle que représente une élection et sachant qu’il va rendre son mandat de Président le lundi matin qui suivra l’élection du nouveau Président de la République en 2020, il peut, de 2017 à 2020, accomplir les réformes dont le pays a besoin pour atteindre l’émergence. Le pays qu’il veut laisser en 2020 sera-t-il en ordre de marche ? Stabilité politique, réconciliation nationale, croissance inclusive sont-elles devenues des réalités palpables ? Tout dépend de la nature du débat politique qui va s’ouvrir, au sein du RHDP, dès 2019, pour la succession d’Alassane Ouattara. Les Ivoiriens attendent un débat serein, apaisé. La classe politique traditionnelle en est-elle capable ? A côte de l’ « Ivoirien nouveau », la Côte d’Ivoire et l’Afrique ont besoin que surgisse l’ « homme politique nouveau ».
La nouvelle Constitution se nourrit à la fois de l’expérience du passé dans le droit fil de l’héritage d’Houphouët-Boigny qui prônait une identité ouverte, et elle s’inscrit dans une vision prospective de l’Histoire avec des avancées dans tous les domaines, pour les femmes et les jeunes en particulier. Le  En 2020, Ouattara aura à affronter deux jugements : celui des Ivoiriens, qui analyseront ses dix ans de mandat, et celui de l’Histoire. En revanche, ses successeurs auront à affronter le jugement des électeurs ? Seront-ils prêts ?







SOURCE :politikafrique

Cour d’assises d’Abidjan: Simone Gbagbo revient au procès ce matin

Simone Gbagbo devrait comparaitre ce matin devant la Cour d’assises d’Abidjan où elle est poursuivie pour « crimes de guerre et crimes contre l’humanité ».


 Ses avocats qui avaient conditionné la poursuite de leur assistance à Mme Gbagbo par les témoignages des ministres et chefs militaires impliquées dans la crise postélectorale ont affirmé hier à Notre Voie qu’ils seront présents à l’audience aujourd’hui avec leur cliente. Est-ce à dire que ces témoins qu’ils ont qualifiés de témoins-clé ont finalement accepté de se présenter devant le juge Boiqui Kouadio ? Rien n’est moins sûr. Toutefois, Me Rodrigue Dadjé, l’avocat de Simone Gbagbo, joint hier par téléphone, a confirmé la présence de la défense à l’audience d’aujourd’hui sans donner plus de détails.
Vont-ils exiger à nouveau les témoignages de Guillaume Soro, Premier ministre, ministre de la Défense de Ouattara durant la crise postélectorale ; Philippe Mangou, ancien chef d’état-major ; Edouard Kassaraté, ancien commandant supérieur de la gendarmerie ; Brindou M’Bia, directeur général de la police de la crise postélectorale à ce jour ; Jeannot Ahoussou-Kouadio et Charles Diby Koffi, ministres et cadres du RHDP ou vont-ils renoncer à les entendre ? Rappelons que ces personnalités ont joué un rôle important durant la crise postélectorale et dans les faits des « crimes » attribués à Simone Gbagbo. Par exemple, la marche du RHDP sur la RTI, la marche des femmes du RDR à Abobo, le bombardement du marché Siaka Koné d’Abobo, et les massacres d’Abobo derrière rails.




SOURCE : lebabi.net

RELIGION PAROLE DU JOUR

Bonjour,
Nous voici arrivés à la fin de ce magnifique Psaume. J'espère que ces partages vous auront permis de réaliser à quel point Jésus est votre berger. Avez-vous aimé ces textes et images ? Les Éditions Première Partie en ont fait un magnifique livre que je vous invite à découvrir et à offrir. Téléchargez gratuitement ici un e-book (PDF) des premiers chapitres.

David termine son Psaume en disant : "Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel jusqu'à la fin de mes jours." (La Bible, Psaume 23.6)

David aimait être dans la maison de Dieu. Il aimait la présence du Seigneur. C’est le cas de David, comme de celui qui a écrit ce verset de la Bible : "Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs." (La Bible, Psaume 84.11)

Aujourd'hui, il n'est pas forcément nécessaire de se rendre dans un lieu saint pour accéder à la présence de Dieu. Le sacrifice de Jésus sur la Croix nous a donné accès à sa présence et ce, en permanence et en tout lieu.

Vous êtes la maison de Dieu. Votre corps est le temple du Saint-Esprit, qui habite en vous. Chérissez cette présence comme David l’a fait, jusqu'à la fin de vos jours et jusque dans l’éternité. Car le ciel vous attend…
Merci d'exister,
Eric Célérier
 

Côte d’Ivoire: la nouvelle Constitution créant la 3e République adoptée

C’est fait, la nouvelle Constitution créant la 3e République de la Côte d’Ivoire a été adoptée lors du référendum de dimanche 30 octobre : adoption à 93,42% des suffrages exprimés tandis que l’opposition avait appelé à un boycott de ce scrutin. Ce nouveau texte constitutionnel prévoit la création d’un poste de vice-président d’un Sénat, rend l’école obligatoire pour tous et assouplit les règles d’éligibilité d’un candidat à la présidentielle. Compte rendu de cette soirée de proclamation des résultats.

La majorité présidentielle a donc été exaucée et très certainement soulagée tant il apparaissait au regard de plusieurs observateurs que la participation au référendum de dimanche ne semblait pas exceptionnelle.
Après deux jours d’attente, vers 20h15, le président de la Commission électorale indépendante Youssouf Bakayoko donnait les premiers chiffres au niveau national « Taux de participation, 42,42%. Pour le oui, 2, 48 millions de voix, soit 93,42%. Pour le non, 174 714 voix, soit 6,58%. »
Avec ce score de 93 % pour le « oui » et une participation plus que correcte pour un référendum, on est donc proche du plébiscite qu’appelait de ses vœux la majorité présidentielle RHDP pour passer à la troisième République de Côte d’Ivoire. Il faut à présent que le Conseil constitutionnel valide ces résultats.
Mais avant même la proclamation des résultats nationaux, l’opposition, le front du refus et la coalition pour le « non » les dénonçaient, affirmant que le taux de participation n’était que de 3 à 7%. Certains opposants évoquant même « des falsifications grossières et le non-respect des procédures de proclamations des résultats. »
Ce à quoi le président de la CEI a répondu à RFI que tous les procès-verbaux au sortir du dépouillement avaient été dument signés et validés par les agents des bureaux pour certification conforme et que jusqu’à preuve du contraire c’est la CEI qui donne les résultats, pas les partis politiques.




SOURCE : rfi


les titres du jour

Fraternité Matin - N° 15569







Le Jour Plus - N° 3523



Le Patriote - N° 5068



Notre Voie - N° 5446




Soir Info - N° 6620




L’Inter - N° 5511




Le Nouveau Réveil - N° 4416



Le Temps - N° 3921


L’intelligent d’Abidjan - N° 3782



Le Quotidien d’Abidjan - N° 1880


.

Le Mandat - N° 1996


L’expression - N° 2147




Le Nouveau Courrier - N° 1511


LG Infos - N° 1459



La Gazette - N° 222


Eléphant Déchainé - N° 492















































































































































































































































































































































































































mardi 1 novembre 2016

Deux C2D en cours d’exécution en Côte d’Ivoire pour un montant de 1,7 milliard d’Euros (Manuels Valls)

Le Premier ministre français Manuel Valls a annoncé dans une interview parue lundi dans le quotidien gouvernemental ivoirien "Fraternité Matin", l’exécution en cours de deux Contrats de désendettement et de développement (C2D).

« La France mobilise ainsi de nombreux instruments financiers dans sa coopération avec la Côte d’Ivoire. Deux C2D sont en cours d’exécution pour un montant de 1,7 milliards d’euros », a déclaré, M. Valls qui achève à Abidjan, une tournée africaine.

Selon le Premier ministre Français, ces C2D soutiennent des investissements utiles aux habitants dont la construction d’écoles, de collèges, la réhabilitation de centre de santé, les politiques publiques et les réformes entreprises par le gouvernement ivoirien.

Après le Togo et le Ghana, Manuel Valls est à Abidjan depuis dimanche pour une visite de 48 heures. En 2013, M. Valls avait effectué une visite en Côte d’Ivoire en tant que ministre de l’Intérieur.





SOURCE : lebabi.net

Quand « le monstre » Messi lance un avertissement à Guardiola

Lionel Messi a brillé de mille feux contre le Manchester City de Pep Guardiola en Ligue des champions. Les deux hommes ont échangé quelques mots à l’issue du match. Une scène cocasse rapportée par un journal espagnol.
Lionel Messi est un génie, et ce n’est pas Pep Guardiola qui dira le contraire. Pendant quatre ans, l’entraîneur a eu l’Argentin sous ses ordres au FC Barcelone (2008-2012). Ensemble, ils ont tout gagné. Alors le Catalan sait de quoi est capable l’attaquant.
Guardiola : « Tu es un monstre »
Et si jamais la mémoire lui faisait défaut, Leo Messi s’est chargé de lui montrer à nouveau ce dont il est capable mercredi en Ligue des champions. Au Nou Camp, les Blaugrana ont croqué Manchester City (4-0), où est arrivé Pep Guardiola cet été après trois saisons au Bayern Munich. Les Skyblues ont été punis pour leurs erreurs par des Barcelonais trop forts. Lionel Messi, lui, y est allé de son triplé, son septième en Ligue des champions.
Au coup de sifflet final, Messi et Guardiola ont échangé quelques mots. L’hebdomadaire espagnol Don Balon rapporte la conversation. Selon le journal, l’entraîneur des Citizens a dit à son ancien joueur : « Tu es un monstre ». Et pour cause : outre ce triplé, "la Pulga" avait déjà fait très mal à Guardiola en Ligue des champions la saison dernière. Lionel Messi avait inscrit un doublé contre le Bayern Munich en demi-finale aller (victoire finale 3-0). Il avait notamment rendu fou Jérôme Boateng au point de le faire tomber à la renverse sur son deuxième but.
Messi martyrise les clubs anglais
Bien sûr, la discussion avec le quintuple Ballon d’or et son ex-mentor était bon enfant. Qualifié de «monstre », Messi a répondu à Guardiola : « Fais attention, j’en marquerai encore plus au match retour ! ». Voilà qui va donner des sueurs froides à Manchester City. Cette menace lancée en souriant est tout de même à prendre très au sérieux.
En 15 matches de Ligue des champions joués contre des équipes anglaises, Lionel Messi a trouvé le chemin des filets à 16 reprises (sur ses 89 réalisations jusqu’à présent). Les clubs du Royaume sont ses victimes préférées.




SOURCE : ivoirematin.com

Référendum en Côte d'Ivoire: la nouvelle Constitution adoptée à 93,42% des voix

Référendum en Côte d'Ivoire: la nouvelle Constitution adoptée à 93,42% des voix, taux de participation de 42,42 %. Plus d'informations bientôt. 




SOURCE: imatin.net

Abou Drahamane Sangaré dénonce, une ‘’monarchisation du pouvoir’’ en Côte d’Ivoire

Abou Drahamane Sangaré dénonce, une ‘’monarchisation du pouvoir’’ en Côte d’Ivoire. ‘’Le projet de monarchisation du pouvoir en Côte d’Ivoire, sous couvert d’une nouvelle Constitution dont Monsieur Alassane Ouattara veut doter le pays, au forceps et au mépris du peuple, a été soumis à référendum le dimanche 30 octobre 2016’’, écrit M. Sangaré dans une adresse à ses ‘’militants et sympathisants’’. 
‘’Le rejet général et massif, par les Ivoiriens, à l’appel du Front du Refus et de la Coalition du Non, de cette forfaiture s’est traduit par une faiblesse historique du taux de participation qui avoisine les 5%’’, ajoute-il.

‘’Le Front Populaire Ivoirien, fier de la grande et constante mobilisation des militants, sympathisants et des Ivoiriens en général pour défendre la souveraineté du peuple de Côte d’Ivoire, leur adresse ses vives félicitations autant que ses remerciements appuyés pour ce modèle de sursaut patriotique offert au monde à l’occasion de ce scrutin référendaire’’, poursuit Abou Drahamane Sanagaré.

Cette déclaration intervient alors que selon les résultats partiels déjà publiés le “Oui“ est largement en tête de ce scrutin référendaire. La suite et la fin des résultats sont attendues cet après-midi, selon la Commission électorale indépendante (CEI).




SOURCE : Imatin.net

Lily-Rose Depp à propos des critiques de Vanessa Paradis « ça commence à me faire c… »

Vanessa Paradis ne surveille que de très loin sa fille Lily-Rose Depp, qui semble allergique aux critiques de sa maman. Il y a quelques jours, Public expliquait que même si Lily-Rose Depp a la tête sur les épaules, pas question pour sa maman, de la perdre des yeux. «Quand il s’agit de ses enfants, Vanessa […] 




SOURCE : LeGossip.net.

Simone Gbagbo, la rebelle qui n’aimait pas les rebelles.

A 67 ans, malgré plusieurs séjours carcéraux, Simone Ehivet Gbagbo, ancienne première dame de Côte d’Ivoire, est toujours la même. Pugnace et combative. Les coups de la politique n’ont pas réussi à briser cette âme forte.
Légèrement amaigrie mais physique et moral intacts, elle paraît fidèle au portrait que l’opinion a dressé d’elle : femme à poigne, au caractère bien trempé. L’assistance découvre, ce 1er juin-là, une Simone Gbagbo offensive, au verbe haut, qui ne semble guère soucieuse du sort que lui réserve l’issue du procès qui s’est ouvert contre elle, malgré la gravité des chefs d’accusation : crimes contre l’humanité.
Pour casser le portrait « caricatural » qui, à l’en croire, est fait d’elle, elle raconte un pan de son séjour en résidence surveillée à Odiénné.
« Quand je suis arrivée, l’ambiance n’était pas bonne. Au début, je n’avais même pas le droit d’être dans la cour de la résidence. Mais, au fil du temps, j’ai tissé des liens avec le personnel de maison. Petit à petit, ils ont dû se rendre compte que j’étais moins mauvaise qu’ils ne pensaient. Il y a eu de la détente dans nos relations. Tout ce que je recevais, je le partageais. Des gens ont même pleuré quand je suis partie », a-t-elle témoigné.
Avant l’ouverture de son  deuxième procès, Simone Gbagbo est précédée d’une réputation de dure à cuire. On la dit «sûre d’elle », « cassante ». Elle « ne mâche pas ses mots »… Aux assises, elle fait honneur à sa réputation.  Elle ne semble pas impressionnée. Elle ne retient pas ses coups.
Dès l’entame du procès elle se révèle être une accusée atypique : c’est elle qui mène la danse. Lors de sa première prise de parole, elle fait observer une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes de la crise postélectorale de 2010, obligeant le président de la Cour et ses collaborateurs à obéir à son injonction. Le ton est donné.
Ce caractère trempé, elle le doit sûrement à l’éducation stricte reçue de son gendarme de père ou, à tout le moins, à l’influence qu’il exerça sur elle. Mais aussi, peut-être surtout, à une vie de syndicaliste puis de combattante politique riche en épreuves.  N’a-t-elle pas connu sa première interpellation policière à l’âge de 17 ans alors qu’elle était élève au lycée classique d’Abidjan ? S’ensuivent  interpellations et incarcérations dans les années 80. Elle a connu la clandestinité, puis une vie d’opposante politique à l’avènement du multipartisme dans les années 90. Les brutalités policières et la prison lui ont forgé cette carapace qui lui colle à la peau. Arrivée au pouvoir comme Première Dame à l’aube du 21ème siècle, elle n’a pas le temps de souffler. Le combat continue. Elle réussit à se fait élire députée d’Abobo, bastion imprenable d’Alassane Ouattara et du RDR dans le District d’Abidjan en 2000. Abobo, considéré comme un nid de « rebelles » par l’ex-pouvoir FPI. Le combat contre l’opposition, contre la rébellion. Son nom est souvent cité dans les crimes imputés à un escadron de la mort quelques jours après le déclenchement de l’insurrection armée du 19 septembre 2002.
Simone Gbagbo, elle, joue les modestes. Elle ne se reconnaît pas dans les traits de caractère qu’on lui attribue. Au cours du procès, elle rejette ce portrait qu’elle juge « caricatural ».
Il n’en demeure pas moins que cette enseignante-chercheur en linguistique affiche, au fil des audiences, une posture de femme rebelle. Elle n’hésite pas à contredire le président du tribunal ou les avocats de l’accusation quand elle ne leur retourne pas les questions. Au point que ceux-ci sont amenés à lui rappeler que c’est à eux qu’il revient de poser des questions au tribunal. Pour autant, elle ne s’en laisse pas compter. Elle pousse l’accusation dans ses retranchements, souligne les failles du dossier, réclame les preuves de ses méfaits. Bref, elle met la pression sur ses accusateurs, ne faiblit pas devant les témoignages, souvent poignants.
La dame de fer en cacherait donc une autre. Ceux qui suivent son procès découvrent une Simone Gbagbo, plus joviale, affable, que les lambris dorés du palais présidentiel rendaient inaccessible du temps où son époux était au pouvoir. On la voit serrer des mains, risquer une tape amicale ici, distribuer un sourire là, quand elle ne lève pas les bras pour saluer des parents, des compagnons de son parti, le Front Populaire Ivoirien, ou des partisans massés dans la salle d’audience.
Elle cherche à montrer un « supplément d’âme ». D’aucuns disent qu’en se montrant ainsi, presque insouciante, elle affiche du mépris envers les victimes du régime dont elle était l’un des piliers. Une dimension peu connue du grand public que confirme Eugène Djué, l’un des animateurs de l’ex-galaxie patriotique.  « J’ai vu Simone Gbagbo pleurer le jour où je m’apprêtais à quitter la Côte d’Ivoire pour des études en Europe. Ça devait être en 1995. J’ai vu une mère qui encourageait son fils à y aller », témoigne-t-il. Pour lui, Simone est loin d’être la méchante femme qu’une certaine opinion dépeint. « On dit qu’elle est xénophobe, pourtant ses trois filles ont épousé des étrangers », ajoute ce cadre du FPI. L’ex- présidente des femmes du FPI, Marie-Odette Lorougnon, confirme ce côté affable de l’ex-première dame. « Elle a toujours un mot pour taquiner, encourager et féliciter. Elle est loin d’être la diablesse que l’on veut faire croire »,  lâche cette baronne du FPI.
Est-ce la même, pourtant, qui, au plus fort de la crise postélectorale, invoqua « l’armée des anges » pour sauver le pouvoir en péril militaire? Est-ce la même qui, lors d’une conférence de presse en octobre 2002, se trouva si menaçante à l’égard d’un journaliste de l’ex-quotidien Le Front, qui osait une question déplaisante qu’il dut quitter la réunion, caché dans un coffre de voiture? Au sein du l’ex-Front Républicain, en 1995, au temps où Ouattara et Gbagbo cheminaient brièvement ensemble contre le PDCI, on se souvient de la femme politique dure, intransigeante, sans concession, qui souvent allait plus loin que son mari. Comme ce jour de janvier 2003 où elle enjoignait son  Président de mari de ne pas participer aux négociations de paix de Linas Marcoussis, en France. Simone Gbagbo, une femme rebelle qui n’aimait pas les rebelles, une épouse qui savait s’imposer.
Jusqu’à son arrestation dans le bunker de la résidence présidentielle de Cocody, le 11 avril 2011, Simone passe aux yeux du monde des croyants pour une fervente chrétienne. Sur le podium du palais de la Culture de Treichville, on l’avait vue danser à la gloire de Dieu. La bataille électorale de 2011 contre Alassane Ouattara est, pour elle, un combat religieux entre « Dieu et le diable ». Et quand le juge lui demande aux assises, qui est Dieu et qui est le diable, elle répond sans sourciller : « Dieu c’est Dieu, le diable c’est le diable ». Des soldats FRCI affirment aussi que la dame portait un talisman lors de son arrestation.  En Afrique, religion et traditions font souvent bon ménage.
Aujourd’hui, même incarcérée, l’influence de l’ex-première dame  sur son ancien parti est palpable. C’est elle qui suscite au sein du FPI la création du CNRD (Congrès national pour la résistance et la démocratie), la branche contestataire qui refuse les concessions faites par le pouvoir FPI à la rébellion et même, au pouvoir du Président Ouattara, considéré comme illégitime.
Rares sont les personnes qui osent la critiquer. On prête à Laurent Gbagbo, transféré à Korhogo en novembre 2011, après son arrestation, le mot suivant : « Il faut bien choisir sa femme ». Il savait bien de quoi il parlait.





SOURCE : politikafrique.info

Suarez méchant avec Neymar

Une petite brouille entre Luis Suarez et Neymar fait le tour des réseaux sociaux depuis lundi soir. Le Brésilien n’a pas apprécié un geste taquin de l’Uruguayen lors de l’entraînement du Barça.

Manchester City
Manchester City
20h45
A jouer
Barcelone
Barcelone
Avant de s’envoler pour Manchester afin de retrouver les Citizens en Ligue des champions, deux semaines après un large succès au Camp Nou (4-0), Lionel Messi rappelait encore la franche camaraderie qui règne dans le vestiaire du FC Barcelone. "Nous sommes un groupe et nous travaillons ensemble pour gagner. Personne n'est égoïste", lançait "La Pulga" au Sun, tout en se réjouissant du "caractère joyeux" de Neymar.
Le Brésilien n’a pas tout le temps le sourire comme sur ses photos Instagram, loin de là. Sur le terrain, Neymar s’emporte souvent contre les défenseurs adverses, les arbitres et même les supporters (comme à Valence il y a 10 jours). Mardi soir, lors de l’entraînement de veille de match à l’Etihad Stadium, c’est contre Luis Suarez qu’il a fait la tête.
Alors que son jeune coéquipier refaisait ses lacets sur un ballon, l’Uruguayen, tout en parlant avec Messi, a frappé dans la balle pour le faire trébucher. Neymar a peu apprécié et seul Suarez a souri à cette petite blague. Tout ça sous les yeux amusés du troisième larron de la MSN.




SOURCE : football.fr

L’issue du référendum connue mardi, le "OUI" largement en tête des résultats partiels

L’issue du référendum sur la nouvelle Constitution ne faisant aucun doute avec le boycott de l’opposition, les Ivoiriens attendaient surtout lundi de connaitre le taux de participation au scrutin dont le résultat final devrait être annoncé dans la nuit.
La Commission électorale indépendante(CEI) a commencé à proclamer les premiers résultats concernant la diaspora en début de soirée avec un résultat final prévu dans la nuit de lundi à mardi.
Ce sera finalement ce mardi après-midi, « après le journal de 13 heures », comme annoncé hier sur les antennes de la télévision nationale par Mme Yolibi Koné Marguerite, Commissaire centrale à la CEI.
Pour les résultats déjà proclamés, c’est sans surprise que le “OUI“ arrive en tête, l’opposition ayant appelé ses partisans à ne pas voter. La seule inconnue restait le taux de participation. Et le concernant, chacun y est allé de son pronostic au mépris parfois des consignes de la CEI, seule entité apte à proclamer des résultats fussent-ils provisoires.
Dès dimanche soir, les deux coalitions de l’opposition ivoirienne ont donné leurs estimations respectives. Pour l’Alliance des forces démocratiques de Côte d’Ivoire (AFD-CI): "le taux de participation est entre 6 et 7%". « Un succès éclatant du mot d’ordre de boycott » pour Affi N’Guessan, porte-parole de l’Alliance.
De son côté, la coalition Front pour le refus-Coalition du non, qui avait aussi appelé au boycott, estime que "le taux de participation oscille entre 3 et 5%".




SOURCE : imatin.net

Ronaldo, un simple objet pour Miss Espagne ?

Entre Cristiano Ronaldo et Désiré Cordero, c’est déjà fini. Un journal portugais affirme que la star du Real Madrid a mis un terme à sa relation avec Miss Espagne, l’accusant de "l’utiliser" pour faire le buzz.

Vous avez manqué l’histoire d’amour entre Cristiano Ronaldo et une Miss Espagne ? On vous dresse une petite antisèche. Début octobre, le magazine espagnol Corazón CzN tve affichait en Une l’attaquant du Real Madrid avec la belle Desiré Cordero Ferrer, couronnée en 2014 de l’autre côté des Pyrénées. La supposée idylle a été de courte durée. Ce lundi, un journal portugais a annoncé la séparation de ce couple que l’on n’a jamais vu en public…
Pour Flash!Vidas, "CR7" avait pourtant trouvé "la femme idéale", tout en concluant un "pacte de silence" avec sa nouvelle dulcinée. Une fois cette relation révélée dans les tabloïds espagnols, certains proches de Ronaldo "l’ont mis en garde des véritables intentions de la Sévillane" de 24 ans. Le triple Ballon d’Or a fini par accuser Desirée de "l’utiliser pour obtenir plus de gloire afin de grandir dans sa profession".



SOURCE : football.fr

Des béninois dans la campagne référendaire

Le Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), la coalition au pouvoir, n’a pas lésiné sur les moyens pour la campagne référendaire pour le vote de la nouvelle constitution prévue le 30 octobre. Selon nos informations, Factory Évent, une société béninoise spécialisée dans l’événementiel et la communication a été sollicitée pour gérer une partie de la communication. Cette entreprise a fourni la montgolfière rebrandée aux couleurs du OUI qui a été aperçue ces derniers jours au niveau du troisième pont Riviera-Marcory. Évent Factory mettra à disposition un bus de rockstar identique à ceux qu’utilisent les candidats à l’élection présidentielle américaine.
Ce bus de 70 places a été réaménagé en une vingtaine de places, avec une salle de réunion, une cuisine et un espace de repos. La société de communication Indigo a été chargée du rebranding du bus aux couleurs du « oui ». Le bus sillonnera Abidjan jusqu’au scrutin, avec à son bord tous les VIP, à commencer par le Chef de l’Etat Alassane Ouattara, et sa garde rapprochée.
Tout le projet a été validé par Masséré Touré-Koné, la directrice de la communication de la Présidence et nièce du Président Alassane Ouattara.






SOURCE : politikafrique.info

ECONOMIE : Le FMI assène un non ferme au Président Alassane Ouattara

Le Fonds Monétaire International (FMI) n’a pas accédé à la demande du Président Alassane Ouattara de pouvoir accéder à 100% des ressources financières allouées dans le cadre du nouveau programme économique et financier triennal 2017-2019 qui sera adopté par le conseil d’administration du FMI avant la fin de l’année.
Le Président Alassane Ouattara avait dépêché à Washington début octobre, Daniel Kablan Duncan, le Premier Ministre pour négocier en direct avec Christine Lagarde, la Directrice générale du FMI. Mais sans succès, la Côte d’Ivoire se contentera de 75% des ressources estimées à 674 millions de dollars au de 900 million à 1 milliard de dollars. Au FMI, on s’agaçait sur la boulimie de l’Etat ivoirien.


SOURCE : politikafrique.info

L’amour est dans le pré, le bilan – Michèle et Bernard plus amoureux que jamais

Michèle et Bernard sont apparus plus amoureux que jamais lors du bilan de la onzième saison de L’amour est dans le pré, diffusée le 31 octobre sur M6. A 60 ans, le céréalier du Languedoc-Roussillon n’avait qu’un seul objectif, trouver l’amour auprès d’une femme qui accepte de vivre à la ferme. Et il semble être […]




SOURCE : LeGossip.net.

Referendum constitutionnel : La proclamation des résultats provisoires se poursuit (Taux de participation)


Les résultats provisoires du scrutin référendaire de ce 30 octobre 2016 continuent d’être proclamés au fur et à mesure que leur compilation avance. 
Ainsi à ceux déjà proclamés viennent de s’ajouter les taux de participation au référendum constitutionnel à Agnibilékro (48, 66%), Abengourou (25,11%), Aboisso (41,05%), Dimbokro (25,89%), Grand-Bassam (18,20%) et Yamoussoukro (19,72%).


SOURCE : Imatin.net

 

Joël N’Guessan (RDR) en colère après le référendum: « Koulibaly et Sangaré sont des délinquants politiques » «Le oui l'a emporté, c'est cela l'essentiel»

Le porte-parole du RDR, Joël N’Guessan, n’est pas du tout content des violences occasionnées lors du référendum constitutionnel du 30 à la suite de l’appel au boycott du Front du refus. Ci-dessous l’intégralité de la déclaration.

Le référendum tant attendu s'est déroulé dans le calme sur l'ensemble du territoire national ivoirien. En dehors de certaines poches traditionnelles de violences électorales, les ivoiriens qui désiraient voter ont pu le faire dans la quiétude.
Les perturbations programmées par les sieurs Mamadou Koulibaly et Aboudrahamane Sangaré n'ont pu prospérer. En effet, sur plus de 19 mille lieux de vote mis en place par la Commission Electorale Indépendante (CEI), seulement 10 ont subi la barbarie des amis et suiveurs de Mamadou Koulibaly et Aboudrahamane Sangaré. Cela prouve que les ivoiriens, dans leur grande majorité, sont matures et ne sauraient suivre des individus dont la seule existence politique se résume à programmer et mettre en œuvre le désordre social. Au passage, nous faisons remarquer que les violences électorales de cette année se sont déroulées dans les zones où le boycott actif de 1995 a occasionné des morts et d'importants dégâts matériels.
Ceci étant dit, il ne faut pas trop s'attarder sur ces comportements anti démocratiques qui sont la marque déposée de ceux qui n'ont d'autres espoirs politiques que d'inciter à la violence et à la chienlit. La justice ivoirienne s'occupera d’eux ; nous en sommes convaincus car la Côte d'Ivoire sous le Président Alassane Ouattara est devenue un État de droit où les délinquants politiques ne peuvent et ne doivent pas prospérer. Pour cela, nous saluons la déclaration du Ministre d'État, Ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko relative aux actes de vandalisme commandités et mis en œuvre par les opposants ivoiriens ennemis de la démocratie. Tous ceux qui ont commandités ou commis des violences lors du récent vote référendaire doivent être traduits devant la justice. Les ivoiriens ont voté. En attendant les résultats, que seule la Commission Électorale Indépendante (CEI) est autorisée à proclamer, on entend çà et là des statistiques sur le taux de participation. Ces chiffres sortis tout droit de l’imaginaire de ces opposants à la nouvelle Constitution ont pour but clair de porter un discrédit sur la volonté démocratique exprimée par le Peuple de Côte d’Ivoire. Ces déclarations mensongères ne doivent en aucune manière nous émouvoir. Le Oui l'a emporté, c'est cela l'essentiel. La participation du peuple de Côte d’Ivoire à ce referendum est à saluer. L’on se souvient qu’en France, le référendum sur la réduction du mandat président (de 7 ans à 5 ans) tenu le 24 septembre 2000 a eu un taux de participation de 30%. Et les français ont voté OUI à 74%. Cette réduction de mandat présidentiel s’impose aujourd’hui à tous les français. Il en sera de même en Côte d’Ivoire où la nouvelle Constitution va s’imposer à nous tous ; qu’on soit opposant ou pas ; qu’on ait appelé au boycott actif ou à l’abstention.
La Côte d'Ivoire de la 3ème République est née. Merci au Président Alassane Ouattara d'avoir initié et mis en œuvre ce projet de nouvelle Constitution ivoirienne. Le Oui met définitivement fin à nos années de errements politiques depuis le décès de Félix Houphouët-Boigny premier Président de la Côte d'Ivoire moderne. Vive la troisième République.
Le Ministre Joël N’Guessan.
Secrétaire Général Adjoint du RDR, chargé de la Communication, Porte-parole




SOURCE : L'infodrome

RELIGION PAROLE DU JOUR

Bonjour,
"Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie." (La Bible, Psaume 23.6)

Vous donner le bonheur, c’est ce que Jésus désire vraiment pour vous : il veut vous bénir, vous combler, vous réjouir, vous faire réussir…

La grâce, c’est aussi ce que Jésus désire faire par vous : vous aider à faire grâce, à donner le pardon, à communiquer sa vie et sa paix,…

On retrouve dans la première prédication publique de Jésus ces deux aspects (Voir la Bible, Matthieu 5.2-12) :

    •    Le bonheur, pour soi-même : "Heureux ceux qui pleurent car Dieu les consolera."

    •    La grâce, pour les autres : "Heureux ceux qui créent la paix autour d’eux car Dieu les appellera ses fils."

Oui, le bonheur et la grâce vous accompagneront tous les jours de votre vie. 
Merci d'exister,
Eric Célérier